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Fakear - Juveniles - Balthazar - Olivia Ruiz - Benjamin Biolay - The Hives - Skip The Use - Nick Cave & the Bad Seeds - Dead Can Dance - C2C  (Château de Beauregard, Hérouville Saint-Clair, Calvados)  dimanche 7 juillet 2013

Dernier jour de festival au château de Beauregard à Hérouville-Saint-Clair, près de Caen dans le Calvados. Ce n'est que la cinquième édition du festival normand, il s'est cette année imposé comme le festival qui mettait le plus en avant les grands noms du rock indépendant.

On arrive trop tard pour écouter les expérimentations du caennais Fakear, entre électro trip-hop et sonorités nippones. Théo Le Vigoureux, 22 ans et fils de professeurs de musique, a développé un univers très personnel qui a séduit un autre musicien normand, Wax Taylor, pour lequel il a ouvert au Cargö à Caen et au Trianon à Paris en novembre dernier.

Sur la scène A, ce sont les Juveniles qui, ensuite en ce début d'après-midi ensoleillé, balancent leur pop sautillante et estampillée 80's. On trouve beaucoup de fraîcheur chez les quatre musiciens bretons. Les claviers prédominent mais les musiciens ne restent pas statiques et vont chercher le public. "Through The night" et surtout "We Are Young" sont déjà bien connus des spectateurs des premiers rangs qui, sans surprise, répondent avec enthousiasme aux mélodies accrocheuses du groupe.

Puis arrive Balthazar, groupe belge, qui a sorti son second album Rats, voilà déjà quelques mois. Le dispositif scénique est simple mais efficace. La batterie en arrière, et les quatre autres musiciens sur une même ligne en devant de scène. La pop-rock du groupe est à la fois mélodique, planante et sans retenue. On pense aux balades de Lee Hazlewood. On accroche tout de suite à ces accords de guitare bien placés, au violon et aux trois ou quatre voix qui se chevauchent ou se succèdent. Balthazar a de l'ambition, et les moyens de ses ambitions. Là encore, le groupe a des singles à proposer au public Do Not Claim Them Anymore ou I'll Stay Here. Et puisque le groupe sourit, parle au public, ne boude nullement son plaisir de jouer dans le cadre verdoyant de Beauregard, le concert passe trop rapidement. Encore une belle découverte de groupe de scène.

Olivia Ruiz monte sur la scène principale vêtue d'une robe noire à longues franges et de bottines. Très vite aveuglée par la luminosité qui rêgne sur le site, elle s'excuse auprès des spectateurs de mettre des lunettes de soleil. Elle a une palanquée de tubes à proposer au public amassé en nombre devant la grande scène. Elle est expressive, drôle, pleine de charme, surprenante.. Les musiciens, au service des chansons d'amours meurtrières aux accords hispanisants, ne se contentent pas de suivre la partition, eux aussi se donnent à fond malgré la chaleur. Olivia Ruiz est tout l'inverse de M deux jours auparavant, généreuse, prête à échanger avec le public, à se donner entièrement contre quelques applaudissement en retour et surtout naturelle. Là encore une grande performance, par une chanteuse dont on n'attendait pourtant pas autant.

La journée continue avec Benjamin Biolay. Comme d'autres avant lui, il refuse toute promo mais reste en cela fidèle à une ligne qu'il s'est imposé peu de temps après la sortie de son dernier album Vengeance et les attaques du FN à son encontre. Par contre en concert, il se rattrape et donne de sa personne. Aime Mon Amour, Profite ou L'insigne Honneur quittent leurs atours élégants sur disque pour revêtir une parure plus adaptée à la scène où les guitares sont mises en avant. Quant à Benjamin Biolay, il arpente la scène avec une démarche de boxeur. On regrette qu'Orelsan n'ait pas pu venir en voisin pour Ne Regrette Rien, dont la version live est pourtant d'une rare efficacité. A l'Origine, en fin de set, arrache son dernier souffle au public.

On remarque d'ailleurs que pour Biolay, contrairement aux autres artistes, les premiers rangs sont essentiellement occupées de femmes trentenaires ou quadragénaires, qui ont ou non traîné leur compagnon. Ça donne l'impression bizarre de se retrouver dans les rayons d'un magasin de lingerie, où les hommes soit suivent leur femme les yeux baissés, soit restent sur le pas de porte du magasin en tripotant leur portable. A la fin du concert, le micro de Biolay est coupé alors qu'il est encore en train de remercier, il revient donc vers le milieu de la scène pour saluer encore. L'accueil du public n'était qu'une juste récompense pour un concert vraiment intense.

Les Hives sont des bêtes de scène, on le sait, ce n'est pas une surprise. La vraie surprise est qu'ils soient toujours autant le pied à fond sur le turbo pour chacun de leur concert. Très vite, les vestes du costume de mariachi tombent, les cinq suédois perdent rapidement quelques litres de sueur. Dans la foule, les gens dansent, s'amusent. On voit même une sexagénaire s'éclater comme une adolescente. Howlin' Pelle Almqvist, le chanteur du combo punk garage, remercie le public d'avoir offert le château aux Hives, et promet en retour de venir chanter tous les ans pour le festival de Beauregard. Les hymnes punk rock accrochent tout de suite, des mélodies simples mais qui font remuer les pieds et les hanches. Howlin' Pelle Almqvist se lance dans le public. Les singles comme Walk Idiot Walk ou Here To Say I Told You So sont tout de suite acclamés. Tick Tick Boom termine le concert de façon furieuse et laisse le public à genou.

Tant pis pour Skip The Use, vus de loin seulement. Le public plus jeune est là pour les lillois. C'est la folie sur la scène. Mat Bastard harangue le public, se déplace très vite d'un bout à l'autre du plateau. De l'arrière du site, on voit des nuages de poussière s'élever tellement les premiers rangs sautent, piétinent, répondent à la musique survitaminée du groupe qui met à l'honneur les morceaux de l'album Can Be Late. Ghost , Give Me Your Life ou People In The Shadow sont des hymnes pour les premiers rangs. Mais il faut partir avant la fin pour rejoindre la grande scène sur laquelle Nick cave doit bientôt rentrer.

Même en arrivant avant le concert, il est difficile de se faufiler dans les premiers rangs. On espère que la setlist du concert s'intéressera plus aux anciens morceaux de l'australien qu'au récent et apaisé Push The Sky Away. Et en effet, Nick Cave favorise les grands moments de sa carrière. Tupelo, From Her To Eternity, Deanna, Stagger Lee. Il chante debout sur les barrières devant la foule donnant la main aux fans qui ont réussi à accéder au premier rang. Sur scène Warren Ellis entre en transe au violon, Jim Sclavunos et Barry Adamson sont tous deux à la batterie et frappent les fûts avec autant de force que d'élégance. Le concert ne ressemble en rien à la récente tournée qui avait succédé la sortie de Push The Sky Away, mais à une messe blues illuminée et intense. C'est comme si Nick Cave aussi avait décidé de donner pour le public de Beauregard tout ce qu'il avait dans les tripes. Malgré sa chemise de gothique hawaïen, Nick Cave est fascinant, hypnotique. Les concerts du dimanche après-midi s'enchaînent avec une intensité qui ne se relâche pas.

Suite à Nick Cave, on continue dans l’iconographie gothique avec les rares Dead Can Dance. Le concert qui débute à la nuit tombante convient à leur univers, mélange de chants mystiques et de musique moyen-orientale. Si le rythme est retombé par rapport aux Hives, à Skip The Use et à Nick Cave, l'intensité ne faiblit pas. Lisa Gerrard est enveloppée d'une cape brodée sur une longue robe bleu nuit, Brendan Perry arbore un costume sobre. Les deux voix se répondent ou interprètent les morceaux l'un après l'autre. Lisa Gerrard sourit mystérieusement à chacune de ses apparitions, Brendan Perry jouera ce soir là essentiellement de l'Oud et des percussions.

Pendant The Host Of Seraphim des frissons parcourent l'assemblée. En fin de concert, Brendan Perry interprètera Song To The Siren, de Tim Buckley, originellement repris par Liz Frazer des Cocteau Twins sur le premier album de This Mortal Coil. Avant de terminer le concert avec Return Of The She-King, Brendan Perry remerciera le public et ses musiciens tout en souriant généreusement, une expression qu'on ne lui voit que rarement. Un concert de Dead Can Dance par une douce nuit étoilée est un rêve éveillé.

Sur la grande scène, les DJ de C2C, entourés de musiciens aux cuivres et aux percussions, ferment l'édition 2013 du festival. Le light show semble magnifiquement travaillé, mais l'enchaînement après Nick Cave et Dead Can Dance est un peu brutal, et cette journée de dimanche a déjà apporté son lot de concerts fantastiques. Comme si tous les artistes avaient voulu donner le meilleur d'eux-mêmes en cette journée pour les 20.000 spectateurs présents.

Ce cru Beauregard 2013 aura été exceptionnel. Le festival aura rassemblé en 3 jours, 53.000 spectateurs pour 32 concerts, sans parler des animations de DJ, en particulier de Pop The Fish, ou les autres spectacles sur le site. D'aucuns auront reproché au festival de favoriser les artistes installés par rapport aux découvertes, cette polémique est sans intérêt puisqu'un festival est l'occasion de voir en live des groupes qu'on ne serait de toute façon pas allé écouter s'ils étaient venus pour un concert unique en salle sous leur propre nom. A titre personnel, j'ai été impressionné, par exemple pour la journée de dimanche, par Balthazar ou Olivia Ruiz que je ne serais pas allé voir en concert autrement sur la foi des singles entendus en radio.
Beauregard est devenu cette année une très grosse machine, très professionnelle, très bien organisée mais n'a pas (encore) perdu son âme de festival familial. On aimerait qu'il le conserve.

 

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En savoir plus :
Le site officiel du festival de Beauregard

Crédits photos : Pascale Borrell (retrouvez toutes les séries sur son site)


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Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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