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Interview  (Paris)  lundi 29 juin 2015

Aujourd'hui, on retrouve Romain Humeau, en solo, pour discuter de son disque Vendredi ou les limbes du Pacifique.

Peux-tu nous présenter le projet Vendredi, comment est-ce arrivé ?

Romain Humeau : C'était en été 2013, nous étions encore en tournée avec Eiffel et en parallèle, j'avais commencé un disque solo. Je réalisais également une partie d'un album pour Bernard Lavilliers (Baron Samedi). C'est tombé vraiment en même temps. Alexandre Plank et Romain Méril (de France Culture) m'ont demandé d'adapter l’œuvre littéraire de mon choix, en musique, pour France Culture, pour une émission.

Au départ, je me suis dis que c'était surtout de la musique instrumentale, il était question d'un narrateur mais il m'a dit : "non, ce n'est pas ça, il faut que tu écrives des chansons, tu vas chanter". J'étais assez effrayé !

J'avais trois romans avec lesquels cela pouvait coller : "La vie est ailleurs" de Kundera, "L'automne à Pékin" de Boris Vian et "Vendredi ou les limbes du Pacifique" de Michel Tournier. Très vite, je me suis dit que pour le "trajet", "Vendredi ou les limbes du Pacifique" était assez excitant, vivifiant, pour tout ce que traverse Robinson. J'avais envie à ce moment là et ce sera toujours le cas, de m'éclater musicalement, c'est-à-dire de ne pas forcément faire du rock - ça me fait chier, le rock - de faire un peu tout, de ne pas me focaliser sur un style, une manière, mais de faire ce que je suis le plus !

Du coup, du naufrage, jusqu'à l'avènement de Vendredi et au départ de Vendredi jusqu'à Robinson seul sur l’île (à la fin) avec Jeudi qui vient d'arriver, j'ai trouvé qu'il y avait un truc de dingue : tout était évoqué ! De l'homme qui vit avec 300 personnes sur un bateau qui, suite au naufrage, se retrouve seul.

En passant par plusieurs étapes...

Romain Humeau : Oui, le suicide, la drogue, s'accrocher à la religion, s'accrocher à ses souvenirs de la société civilisée. Et puis, Vendredi, Robinson est anglais. Vendredi est un nègre : quand je dis ce mot, je l'utilise comme Michel Tournier, c'est-à-dire qu'il y a tout le problème entre la civilisation et l'esclavagisme, qui est un thème fort dans l’œuvre.

Au passage, la sexualité de Robinson avec l'île, qui est sa mère, sa maîtresse ; à qui il fait des mandragores. Et puis cette inversion : après l'explosion, c'est Vendredi qui guide Robinson, il y a une inversion totale des rôles. Au final, c'est Vendredi qui part pour la civilisation et Robinson qui reste !

J'ai trouvé ça passionnant et j'ai trouvé ce livre très sensuel. Je ne voulais pas choisir un livre noir, je voulais que ça aille, en tout cas la fin, vers quelque chose de solaire. Et c'est complètement ça, ce livre. J'étais dans cette période là, je le suis toujours, dans l'envie de dire des choses et dans l'envie de faire de la musique ! En gros, je ne voulais pas de tragédie. Je ne voulais pas de quelque chose qui pleurniche et qui fasse chier. Vendredi et les limbes du Pacifique, c'est lumineux et c'est ce que je cherche !

Le fait qu'il y ait plusieurs grandes étapes dans le livre t'a permis d'avoir des musiques différentes, une plus grande diversité de sonorités ?

Romain Humeau : Oui, il y a un trajet. Alexandre Plank, le réalisateur de l'émission, qui est très important dans le projet m'a tout de suite averti : il y a 300 pages, en une heure, ça va être compliqué, comme tout bouquin. Donc tu es obligé de choisir des axes. Moi, je voulais évoquer la solitude, autrui (donc l'avènement de Vendredi) et la métamorphose d'un mec. J'aime beaucoup l'idée qu'on puisse ne pas être le même dans une même vie.

C'était donc des thèmes qui pouvaient me permettre d'écrire des chansons et donc de répondre à leur demande. Sachant qu'écrire des chansons, ça m'a effrayé... Écrire une chanson, en quelque sorte, c'est facile mais écrire une chanson qui ait un sens par rapport à un sens qui est imposé, c'est la première fois que cela m'arrivait. D'habitude, quand j'écris une chanson, j'écris ce que je veux... là, non !

Tu n'as pas eu trop de mal à choisir de quelle partie tu voulais parler ?

Romain Humeau : Énormément ! Je me suis dis : non, je ne le fais pas, ce n'est pas possible, je ne vais pas toucher à Michel Tournier ! Je vais me faire assassiner par tout le monde. En tout cas, tous les lettrés, et ils auront bien raison ! Il faut faire attention, c'est sérieux Michel Tournier, il n'y a pas un mot qui ne soit pas là pour dire quelque chose. Ce n'est pas comme dans le rock'n'roll français où la plupart du temps, ça veut rien dire !

J'étais donc très ennuyé et je leur ai dit : "je ne sais pas si je suis capable". J'ai pensé à Gainsbourg qui disait : en trois minutes, en une chanson, s'il y a les bons mots, la bonne formule... Si on est malin, on peut dire des choses et dire le roman en trois minutes, avec 10 lignes dont deux lignes qui se répètent ! Ça m'émerveille mais une chanson c'est ça : 4 lignes pour le couplet, deux lignes que tu répètes pour le refrain... c'est trois fois rien !

Les chansons qui m'ont toujours touché sont celles qui ont leur petit cercle médiéval à l'intérieur, c'est-à-dire celui où la phrase devient un film Lennon, Tom Waits, Frank Black, Mc Cartney, Viand, Ferré et Brassens). Et je me suis dit : allez go ! J'ai un énorme complexe d'infériorité par rapport à mes héros de chanson, enfin, je me suis dit : je ne vais pas me permettre.

Tu n'oses pas t'attaquer au truc...

Romain Humeau : Tu te dis qu'il faut faire attention, c'est quand même une matière assez noble, il faut pas déconner ! Alors je me suis lancé dedans !

Du coup, si t'écoutes "Bunk Off School", "Robinson" ou "Whitebird", j'ai pris (parfois, pas tout le temps) le contre-pied en me disant que je vais faire quelque chose de très léger. "Whitebird" est limite inspiré de Gotainer, "Bunk Off School" est un remake de "Mr Postman". J'avais vraiment besoin de quelque chose de très léger.

Par contre, cela m'a permis sur certains titres, comme "Errons dans les landes" ou le texte de "Robinson", d'être très slam, très chargé. Ça m'a permis pas mal de choses ! Voilà, les chansons, pour moi, c'était un petit problème à régler !

En fait, avec Pauline Thimonnier, la dramaturge (celle qui a fait tout le travail de dramaturgie, c'est-à-dire : je prends ce qu'a écrit Michel Tournier et je le compacte sans changer aucun mot pour passer de 300 à neuf pages, qui sont lues par Denis Lavant), on disait : tu t'occupes de chanter "Sperenza" donc je ne prends pas les textes de Tournier quand il évoque Sperenza. Moi je la chante donc je devais m’occuper d'écrire un texte là-dessus. Du coup, on a construit une triple narration qui était la narration de Denis, ma narration en chanson et la musique tout le temps en fond. C'est une sorte de Tetris, quelque chose d'un peu mathématique avec, en même temps, beaucoup de poésie à l'intérieur.

Je n'ai pas du tout hésité à dire oui, j'ai hésité juste une journée pour les chansons. Quand on s'est dit OK, on y va, j'ai écrit très vite, ce qui est très rare pour moi ! J'écris toujours les musiques très vite mais là, j'ai aussi écrit les textes assez vite. C'est assez jeté !

Je suis en train de faire un album solo de trente titres, ce n'est pas du tout ça, ce n'est pas du tout écrit pareil. Mais je suis content d'avoir fait ça de manière assez jeté ! Il faut savoir qu'on parle d'un disque qui sort maintenant mais qui est terminé depuis un an ! Je ne me souviens plus des chansons (rires).

Au niveau de l'enregistrement, ça s'est fait un peu chez toi, un peu à Radio France ?

Romain Humeau : Oui. Toutes les chansons ont été enregistrées chez moi. J'avais déjà enregistré les chansons en août 2013, tout de suite après les avoir écrites. Pour France Culture, on a enregistré tous les instrumentaux en quatre jours, en novembre 2013. Je suis revenu, en décembre, faire des overdub pour des cordes avec l'orchestre de Radio France, pour "La Souille" et "The Bible". Il y a eu du mix début 2014 et c'était fini.

Avec Alexandre Plank, on a mixé l'émission chez moi, c'est-à-dire le rapport à la musique et la voix de Denis. On a rajouté des effets : la mer, les oiseaux, etc. Pour ce qui est des musiciens, il y avait Nicolas Bonnière, Guillaume Marsault, mes acolytes en solo et moi.

Au niveau de la musique, tu navigues entre plusieurs musiques différentes, avec des sonorités un peu plus rock ou des sonorités africaines. Comment as-tu défini les sonorités par rapport aux thèmes abordés ? C'était réfléchi ou ça s'est fait comme ça ?

Romain Humeau : J'étais parti sur l'idée de ne surtout pas faire de rock. D'ailleurs, ce n'est pas vraiment qu'il y a du rock, à un moment donné il y a du métal ou du hardcore plutôt.

Oui, des grosses guitares...

Romain Humeau : Il y en a très peu mais elles sont revenues au moment où j'ai fait "Le naufrage". Je voulais que le naufrage ça ne soit pas : oh merde… le bateau... ça ne va pas... Je voulais que ça soit un peu genre on percute un iceberg ! Ce qui est le cas d'ailleurs dans le livre : le capitaine est train de lui tirer le tarot, il est en train de lui dire tout le livre en trois pages juste avant ! Donc le craquement, je trouvais ça bien !

Au départ, c'est tragique, je voulais faire "Quadrophenia" des Who. Et donc là, les guitares viennent. Elles reviennent un peu à la fin, pour "L'explosion" ou "Chaos". On s'était dit qu'il y a deux naufrages, deux gros changements pour Robinson : il est dans un bateau avec 300 personnes puis tout d'un coup, il est tout seul et l'explosion, c'est le moment où il s'efforce d'éduquer Vendredi et Vendredi fait tout péter et c'est au final Vendredi qui l'éduquera !

Mais moi, ce qui m'intéressait, ce n'était pas ça, c'était tout ce qui n'était pas "rock" ! C'était plutôt "Clepshydre", la musique africaine, "The Bible", "La souille", "Araunca"... des trucs un peu plus Velvet Underground. Toutes les petites sonorités "Mandragores", "Tarot", les trucs plus Gorillaz , plus hip-hop bizarre ! Ce n'était pas du tout pour prouver que je pouvais faire ci ou ça, c'est ce dans quoi je suis actuellement, je me suis juste fait plaisir ! Je ne parle pas pour les chansons, par exemple, pour mon disque solo, il y a peut-être des petites similitudes avec "Loneliness" ou des trucs comme ça.

Autrement, je ne fais pas ça en ce moment mais par contre, sur la sonorité, oui ! Je ne fais pas de rock, je n'ai pas du tout envie. Mais quand il y aura du bruit, il y en aura mais ça ne sera pas du rock, ce sera du bruit ! Ça, j'aime beaucoup !

Et je ne veux pas oublier que tout ça existe parce qu'il y a le livre de Michel Tournier donc il fallait respecter le texte, faire sens et faire sens avec Alexandre Plank le réalisateur, Pauline Thimonnier la dramaturge et, bien sûr, Denis Lavant ! C'est ma petite fierté... je me dis que j'ai bossé avec des cadors, là ! C'est de la haute voltige, c'est chouette !

C'est vrai qu'au niveau du texte, rien ne manque... peut-être juste l'arrivée de Jeudi. Tu retrouves toute l'histoire sans sentir qu'il manque une seule étape du roman.

Romain Humeau : L'arrivée de Jeudi, elle est en filigrane dans "Mille soleils rois"… il faut chercher ! J'avais dit à Pauline que l'on n'a pas mis ça et elle m'avait dit : on n'a pas le temps, il faut couper ! Donc j'ai dit : je l'évoque ! C'est dur de tout évoquer depuis les 300 pages !

Il y aura une représentation live de ce projet...

Romain Humeau : On le fait à Avignon, le 17 juillet, toujours sous l'égide de France Culture. S'il y a des choses après, ce sera différent, il se peut que ce projet vive en spectacle pendant 10 ans. Si ça devait commencer, ce serait plutôt en 2017-2018. Je ne sais pas encore. A Avignon, c'est une réduction : on est quatre sur scène, avec Denis. Moi, j'aimerais pouvoir le jouer avec un orchestre à cordes, plus de musiciens...

Du coup, "Vendredi", c'est un projet à long terme : il va s’étaler, il y aura des choses, il n'y aura rien, ça reviendra... en live ou le disque ressortira avec une vraie pochette, ce qu'on aurait rêvé de faire avec Rebecca Dautremer.

D'ailleurs, on n'en a pas parlé... Ma fille Salomé était fan de Rebecca quand elle était gamine et puis Estelle, ma femme, est devenue vraiment dingue : elle a acheté pleins de bouquins. Pour mon anniversaire, il y a deux ans, elle m'a offert l'adaptation de "Soie" d'Alessandro Baricco, illustré par Rebecca et vraiment, il y a une profondeur de champ dans ce qu'elle fait, une vision géniale, j'adore ! Du coup, c'est Estelle qui m'a dit que ça serait génial qu'on ait Denis Lavant : on l'a eu. Ça serait génial que Rebecca fasse la pochette : on a appelé Rebecca, je lui ai envoyé le truc et elle a dit bingo ! Ça, ce sont des choses géniales qui se passent.

Donc peut-être qu'un jour, on pourra faire un spectacle avec une vraie mise scène, avec des décors de Rebecca... Je ne sais pas, je n'en sais rien, je rêve... je rêve !

A part "Vendredi", tu as récemment bossé avec Bernard Lavilliers ? Qu'as-tu fait sur ses disques ?

Romain Humeau : Acoustique, je l'ai réalisé et arrangé. Pour Baron samedi, on a co-écrit "Scorpion" et j'avais écrit "Vague à l'âme" et "Jack". Au départ, je devais juste écrire quelques mélodies mais on s'est tellement bien entendu avec Bernard - c'est une rencontre géniale, j'adore ce mec - que du coup je me suis retrouvé à réaliser six titres. Ce n'était pas prévu.

Je ne sais pas s'il y a des gens qui suivent encore Eiffel ou ce que je fais... peut-être certains se disent que c'est fini mais non, Eiffel existe toujours, on refera des disques. Moi, j'ai commencé mon album solo en 2012 et depuis, on a tourné avec Eiffel, j'ai fait deux Lavilliers, je viens de sortir "Vendredi ou les limbes du Pacifique", j'ai écrit des chansons pour d'autres et j'ai tout le temps été coupé dans mon enregistrement. Du coup, les chansons n'ont fait que naître et je me retrouve avec trente chansons qui sortiront en 2016. On ne sait pas sous quel format mais ce sera chez PIAS.

Les trente vont sortir ?

Romain Humeau : Le seul truc que je puisse dire, c'est que les trente sortiront en 2016. Je sais un petit peu ce qu'il va se passer et les gens risquent d'être étonnés au départ. Ce sera un album... du moins quelque chose qui portera tout le temps le même nom.

Et Eiffel dans tout ça ?

Romain Humeau : Maintenant, c'est fini la période où on faisait un album puis on tournait, on refaisait un album et on tournait... On va tourner et faire des albums en même temps. Avec mon album solo, je vais tourner et pendant cette tournée, il va y avoir des disques qui vont s'enregistrer, je ne sais pas lesquels... il y aura du Eiffel et du Romain Humeau. Eiffel n'est pas mort mais Eiffel est train de changer... pas le groupe... on ne va pas faire un album et tourner, on va tout faire en même temps !

Je ne sais pas comment parce que l'industrie du disque ne nous permet pas de faire tout ce qu'on voudrait. On aurait pu sortir un album d'Eiffel en même temps que mon album solo mais ce n'est pas possible !

Le projet "Vendredi" ne t'a pas donné envie de faire plus d'instru ou de chose comme ça ?

Romain Humeau : Si, j'en ai toujours eu envie ! Maintenant que j'ai passé la crise de la quarantaine, je veux absolument produire un maximum de choses, écrire des chansons, pour moi, pour Eiffel, pour d'autres gens, que ça se mélange, que ça ne soit pas forcément bien compris...

On a la chance d'avoir notre atelier en totale indépendance, où on bosse tout le temps. On peut faire ce qu'on veut, à n'importe quel moment, on devient de plus en plus indépendant en fait. J'ai la chance d'être dans un label indépendant génial qui est PIAS qui arrive à contrecarrer un peu l'effet de la crise. J'espère pour le plus longtemps possible mais je ne me fais pas d'illusions non plus, malheureusement. Et je ne sais pas comment on va faire... Peut-être qu'un jour, on va devoir imprimer nous-mêmes nos vinyles et qu'on donnera le digital gratos et tout le monde trouvera génial que ça soit gratuit... mais non, la musique n'est pas gratuite, je suis désolé, il faut qu'elle ne soit pas chère !

Je te le disais déjà il y a dix ans mais je ne change pas d'avis. La preuve, c'est que là, c'est une galère sans nom pour tout, n'importe quel registre musical, pour l'intermittence, pour les droits d'auteurs, les droits d’interprète... Spotify et Deezer, c'est de l'enculerie sans nom !

 

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Crédits photos : Fabrice Delanoue (Toute la série sur Taste of Indie)


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# 21 octobre 2018 : Réchauffement culturel

Pollution, pesticides, réchauffement climatique, guerres, brexit, cum-ex. A notre manière, chez Froggy's Delight, on essaie de lutter contre toute cette morosité avec notre petite sélection culturelle histoire de se réchauffer le coeur et les neurones. C'est parti :

Du côté de la musique :

"K A N A P S" de EuTéPé
"Radiate" de Jeanne Added
"Their Prime" de Jo Passed
"In our circle" de Rivulets
"Mount pleasant" de Smoove & Turrell
"Common wealth" de The 10:04s
"Schaum" de Unhappy birthday
Rencontre avec Vanessa Philippe, autour de son album "A l'abri du vent". le tout accompagné de la première partie de la session acoustique de Vanessa Philippe et Fredda
"Forces" de Arca
"Les portes du paradis" de Dani Terreur
"Par mon nom EP" de Nawel Ben Kraiem
"Enfant du vide" de Pandore
Compte rendu du festival Ellipse à Toulouse avec Derinëgolem - Drame - Zombie Zombie - Gareth Dickson - Petit fantôme - Franky Goes To Pointe à Pitre - Halo Maud - Moodoïd
et toujours :
"Wanderer" de Cat Power
"I Am As You Are" de Sol Seppy
"Dag Wiren : Sinfonietta in C major, Serenade, Synphony N3 & Divertimento" de Rumon Gamba & Iceland Symphony Orchestra
"Une issue" de Samuel Cajal
"Comme un ours" de Alexis HK
"Antilles méchant bateau" par divers artistes
"Blow" de Donny McCaslin
Rencontre avec Gontard! et son nouveau clip "Arcade Fire" à découvrir
"Weapons of mass percussion" des Tambours du Bronx
"Houdini" de San Carol
"Vendredi soir EP" de Céline Tolosa

Au théâtre :

les nouveautés de la semaine :
"Dom Juan ou Les Limbes de Molière" au Théâtre La Croisée des Chemins
"Je parle à un homme qui ne reste pas en place" au Théâtre du Rond-Point
"Les vagues, les amours, c'est pareil..." au Centquatre
"L'Architecte et l'Empereur d'Assyrie" au Théâtre Darius Milhaud
"Jester Show" au Théâtre Les Déchargeurs
"Au nom du père, du verre... Et paf par terre !" à la Maison des Métallos
"Cyrano" au Théâtre Le Funambule-Montmartre
"Je viens de nulle part et c'est loin de Paris" au Théâtre La Croisée des Chemins
"L'Apocalypse de Jean" au Théâtre Athénée-Louis Jouvet
"C'est pourtant simple !" au Théâtre d'Edgar
"Une vie de pianiste" à la Comédie Bastille
les reprises :
"Au menu, amours de saison" au Théâtre de l'Epée de Bois
"La Cerisaie, variations chantées" au Théâtre de l'Epée de Bois
"Gauthier Fourcade - Liberté !" au Studio Hébertot
"Popeck - Même pas mort !" au Théâtre L'Archipel
"Jean-François Derec - Le jour où j'ai appris que j'étais juif" au Théâtre du Petit Montparnasse
et la chronique des autres spectacles d'octobre

Exposition avec :

"Transmission/Transgression - Maître et élèves dans l'atelier" au Musée Bourdelle
"Ossip Zadkine - L'instinct de la matière" au Musée Zadkine
"Zao Wou Ki - L'espace est silence" au Musée d'Art Moderne

Cinéma avec :

les films de la semaine :
"People that are not me" de Hadas Ben Aroya
"La tendre indifférence du monde" de Adilkhan Yerzhanov
la chronique des films de septembre
et la chronique des autres sorties d'octobre

Lecture avec :

"Jean Moulin, l'affranchi" de Bénédicte Verguez Chaignon
"L"assassin de ma soeur" de Flynn Berry
"L'espace du rêve" de David Lynch & Kristine McKenna
"La chance de leur vie" de Agnès Desarthe
"Le douzième chapitre" de Jérôme Loubry
"Les fils de la poussière" de Arnaldur Indrioason

et toujours :
"Bandidos" de Marc Fernandez
"Commode, l'empereur gladiateur" de Eric Teyssier
"La mort selon Turner" de Tim Willocks
"La riposte" de Philippe Meirieu
"Reporter criminel" de James Ellroy
"Un gentleman à Moscou" de Amor Towles

Froggeek's Delight :

"Marvel's Spider-Man" en exclusivité sur PS4
et toujours :
"Shadow of the Tomb Raider" sur PS4, XBOXONE et PC
"Kingdom Come : Delivrance" sur PC, PS4 et XBOX

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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