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Interview  (Paris, Les Etages)  vendredi 5 février 2016

Après l'enregistrement de la session, nous avons discuté avec Gérald Kurdian de son nouveau projet après This Is The Hello Monster. Sur fond d'italo disco que crachotaient les enceintes du bar, nous avons parlé musique, bien entendu, mais aussi de technique, de danse contemporaine, de la Méduse et de pilosité. Une interview touche-à-tout, à l'image des six titres de l'EP Icosaèdre de Gérald Kurdian.

Pourquoi s'est-il écoulé autant de temps entre la sortie de l'EP de This Is The Hello Monster, ton projet précédent qui date de 2012, et celle d'Icosaèdre ?

Gérald Kurdian : J'avais beaucoup d'envies et d'idées, or certaines de ces envies et de ces idées n'étaient pas compatibles. J'avais envie d'expérimenter, de faire des objets curieux, en même temps j'avais envie d'écrire des chansons. Il m'a fallu beaucoup de temps pour décider comment arranger tous ces éléments ensemble. Je n'arrivais pas à faire de concessions, comme par exemple faire un piano-voix. Et en même temps, faire un album trop expérimental allait me couper du public, or j'adore donner des concerts. Il m'a aussi fallu du temps pour trouver les bons collaborateurs. Cela a été difficile à certains moments. Enfin j'ai eu besoin de temps pour passer outre certaines timidités ou pudeurs que j'avais.

N'y avait-il pas plus simple que "Icosaèdre" ? 20 faces, pour un disque, ça représente une box de dix vinyles.

Gérald Kurdian : Dans la géométrie ou les mathématiques, au début tu suis la logique, puis il y a un moment où tu ne comprends plus. C'est ce seuil qui m'intéresse. Lorsque tu ne comprends plus, ce n'est pas forcément quelque chose qui t'abandonne, ça peut même devenir poétique. La géométrie, c'est intriguant. Ça ressemble aux formes de la nature, mais c'est trop rectiligne. Je trouve l'icosaèdre plus dynamique, plus amusant, en terme de forme que le cube auquel je suis plus habitué. L'icosaèdre était aussi très souvent utilisé dans les dessins mystiques du Moyen-Âge. Il a donc un côté mystérieux, proche du cosmos. C'est pour toutes ces raisons que j'ai choisi l'icosaèdre.

Il y a de nombreuses collaborations sur cet EP. Que t'ont-elles apporté ?

Gérald Kurdian : Il y a eu trois étapes principales de collaborations, voire trois étapes et demi durant la réalisation de disque. Il y a eu le passage à la langue française, ce qui n'était pas évident pour moi qui venait de musiques purement anglophones ou purement instrumentales. J'avais cette timidité-là d'apparaître frontalement dans ma langue. Ce passage de seuil, je l'ai effectué avec Albin de la Simone, Pierre Lapointe et Robin Leduc, trois chanteurs francophones qui m'ont accompagné à un moment de cette histoire. Ils m'ont permis d'assumer cette langue, c'était la première phase.

La deuxième phase s'est déroulée suite à ma rencontre avec Guillaume Jaoul, qui possède un studio avec Tahiti Boy et le batteur Jean Thévenin. Leur studio est vraiment cool. On a pu essayer pas mal de choses en terme de production de sons de synthé, de boîtes à rythmes. Cette étape a été importante mais ne m'a pas suffi car j'avais envie d'investir au mieux le logiciel avec lequel je travaillais. Je voulais l'utiliser dans une logique de compilation et d'agencement des sons entre eux. Je ne suis pas le type de musicien qui prend une guitare et gratte pour trouver une mélodie, je suis plutôt du style à me pencher sur un programme pour en tirer un maximum en terme de sons.

En ce sens, ma rencontre avec Chapelier Fou, que je définirais comme la troisième étape, est arrivée à point nommé. Je le connais depuis longtemps. Lui aussi travaille avec des laptops, des ordinateurs. Nous avions donc une attitude similaire vis-à-vis des machines. Ses raisonnements sont brillants, avec un aspect scientifique ou geek. Mais en plus, il y a chez lui un vrai amour de la musique qu émeut, de la musique de mouvements. Il a donc amené un compagnonnage excitant parce que je pouvais parler à quelqu'un qui partageait le même langage que moi.

En même temps, il avait l'intelligence musicale d'amener à ma musique des endroits de relief et de profondeur que je ne parvenais pas à attraper tout seul dans mon studio, soit par manque de recul, soit parce que je ne savais pas faire. Il me connaissait en tant que chanteur parce que j'avais déjà chanté avec lui. Il a donc amené une compréhension face à mon envie d'expérimentation des sons, une attention pour la production, mais aussi une sincère écoute par rapport à ce qu'est une chanson, comment ça fonctionne, où placer les refrains, les couplets, définir une mélodie avec des circuits émotionnels, rythmiques, un groove. Il m'a ainsi permis d'assumer mes envies d'être chanteur. Mon métier c'est être chanteur, et pas compositeur de musique expérimentale.

Justement. Quelle est ta formation musicale et artistique ?

Gérald Kurdian : Musicalement, je suis autodidacte à peu près tous les niveaux. J'ai pris quelques cours de chant parce que ça m'intéressait. Mais je suis quelqu'un de très empirique, j'aime me donner des défis. L'électronique, pour ça, est une malédiction et en même temps c'est génial. Il y a toujours de nouvelles choses à essayer. C'est cette curiosité pour chercher à comprendre ce qui fait la musique qui m'a amené ici. Un accord, une note, un son, une voix, un couplet, c'est quoi ? Cette forme de questionnement sur la structure de la musique vient des Beaux-Arts.

Aux Beaux-Arts, où j'ai étudié, j'ai fait beaucoup de travail de textes et aussi des sons, des pièces sonores pour des œuvres ou des documentaires, et aussi de la radio... Après cette période d'expérimentations sonores durant mes études, il y a eu le moment où j'ai surmonté ma timidité pour accepter de vouloir faire de la musique. Je souhaitais m'orienter vers quelque chose de simple qui puisse être compris par tout le monde, ma famille par exemple. Je me suis rendu compte que j'avais un bagage technique, mais aussi des textes. Par contre, je ne connaissais pas ma voix. Je chantais pour moi, mais je ne savais pas que c'était un outil. C'est cette concordance entre la technique, les textes, la découverte de ma voix qui ont débouché sur ce projet musical.

Te considères-tu comme réaliste, surréaliste, francophone, anglophone, pop, expérimental...?

Gérald Kurdian : D'abord, ça m'intéresse de travailler à un endroit qui n'est avant tout pas défini. Je suis quelqu'un qui écoute des styles musicaux très différents. J'écoute du hip-hop, de l'électro, de la house, de la pop... mais lorsque je me rends à ma table de travail ou à mes machines, je ne me définis pas dans une généalogie. Je n'ai pas derrière moi une histoire musicale, j'ai des histoires. J'ai autant d'amour pour des morceaux de jazz des années 40, que pour certains morceaux de 2011 d'Aphex Twin, ou certains morceaux de voix de Björk. Tout ça m'intéresse, je ne me dis pas je suis de telle ou telle école.

C'est certainement aussi quelque chose de générationnel. Aujourd'hui internet permet que, dans la même heure, tu zappes sur des styles de musique très différents. Par contre, j'ai une démarche. Dans les textes, en effet, la démarche surréaliste m'intéresse. La sonorité des textes dans ce qu'elle peut générer de sensations, d'imaginaire ou d'émotion m'intéresse beaucoup. J'aime l'impertinence des dadaïstes. En choisissant de ne pas m'inscrire dans un mouvement, je laisse la liberté à ma musique d'évoluer vers quelque chose de plus volatile, même s'il y a des influences diverses.

Dans tes paroles comme dans les live, on retrouve l'importance que tu accordes au visuel.

Gérald Kurdian : L'émotion est intéressante, mais reste de l'ordre du privé. Il est plus facile pour moi de miser sur une sensation collective que sur une émotion collective. En plus, je ne suis pas obsédé par l'idée de partager mes histoires d'amour avec le monde entier. Je suis un individu avec un corps, je ressens des choses. Mon corps va être sollicité différemment si je suis en train de faire une balade en montagne ou si je suis dans un RER B blindé. Ces expériences de corps, qui peuvent parler à des gens, me semblent intuitivement plus facile à partager que des histoires où je dirais "je me suis fait larguer la semaine dernière et c'est nul". Même si, à mon avis, la rupture en terme d'universalité reste un bon sujet. Du coup, je m'appuie sur l'image. Cela vient aussi de ma formation. En plus, je suis quelqu'un de très visuel. J'observe beaucoup, je regarde beaucoup. J'écris principalement dehors, en situation extérieure. Je regarde les gens et le corps des gens. Je suis un obsédé du corps, je trouve ça fou.

Ce que tu dis là est raccord avec ta proposition sur scène. Il y a beaucoup d'électronique qui peut apparaître comme froide, mais toi tu arrives en débardeur avec tes tatouages, des piercing, les poils qui sortent des vêtements.

Gérald Kurdian : C'est très important pour moi. Le côté froid est en effet ce que j'aime dans l'électronique que j'écoute. Dans l'électronique que je fabrique, j'aime aussi cette tension-là. La technique que j'utilise et celle du sample. Or un sample c'est un truc chaud emprisonné dans un truc froid. C'est une phrase coupée nette qui a une dynamique à elle. Quand tu mets des samples ensemble, il s'établit entre eux des rapports rationnels presque mathématiques, mais aussi des rapports organiques. Avec le corps, c'est pareil. Un corps que tu aimes est chaud, mais lorsque tu ne l'aimes plus la sensation change. J'ai l'impression de retrouver cela dans mon travail sur les samples. Il en va de même pour le travail de collecte. Je vais insérer des sons de ma vie personnelle, qui sont très importants pour moi, des sons mystère, au côté de sons totalement impersonnels. C'est créer ce genre de tension que je trouve intéressant.

Est-ce ta formation aux Beaux-Arts qui explique que tes réseaux sont très différents de ceux des autres musiciens ?

Gérald Kurdian : Certainement. Simultanément aux beaux-arts, j'ai fait de la danse contemporaine. J'avais ce souci de découvrir mon corps, et aussi de savoir comment le placer sur scène lors d'un live. Maintenant quand j'entends du son, je bouge. Dans cette période de transition entre ma formation aux Beaux-Arts et ma "carrière" de chanteur, il y a eu un moment où j'ai travaillé pour des chorégraphes en me mettant absolument au service du mouvement. À cette période, j'ai rencontré beaucoup de monde. J'ai ensuite glissé de l'art contemporain au spectacle vivant. Lorsque j'ai sorti ce disque, je me suis alors retrouvé dans la musique indé, à travailler avec des gens issus de la musique indé, et avec un réseau totalement différent.

Mais aujourd'hui ça a évolué parce que, d'une part, je travaille plus avec mes collègues musiciens, et d'autre part le plateau des musique indé est devenu pour moi un lieu de rencontres sociales très important. Voire un lieu de rencontres sociales et politiques si je devais utiliser des mots un peu fous. Aujourd'hui, j'ai l'impression qu'on a besoin d'être ensemble, que socialement il faut qu'on réapprenne à se connaître les uns les autres. A travers l'actualité ou les média, on nous oblige à vivre des moments collectifs, il faut qu'on apprenne à se réapproprier ce collectif. Le live, pour ça, est un outil fou qui n'a pas du tout la même dynamique qu'un spectacle de danse contemporaine. La danse contemporaine est plus intégrée à un tissu institutionnel, voire à un rapport intellectuel à l'art.

C'est aussi dû au fait que, dans la danse contemporaine, le spectateur projette sa propre expérience pour interpréter l'oeuvre.

Gérald Kurdian : En effet, or dans la musique il y a une circulation collective de l'énergie. Le musicien sur le plateau se nourrit aussi de l'énergie dégagée par le public. Un public qui est ému va envoyer une information qui influe aussi sur le musicien. C'est quelque chose que je n'ai jamais vécu dans une salle de spectacle vivant. Ce n'est pas du tout la même énergie.

Tu chantes "I am a monster". Quels sont les aspects les plus monstrueux de ta personnalité ?

Gérald Kurdian : La réponse la plus simple serait de dire que, ce que j'aime dans la figure du monstre, c'est la rencontre de deux formes qui ne sont pas supposées être ensemble, le fruit des amours entre un canard et un lapin par exemple. C'est monstrueux. Depuis longtemps je me sens pris entre deux feux, tout est dual chez moi. En tout cas, j'ai une manière de voir le monde qui aime à associer des choses qui ne sont pas associables. Cet aspect de moi, tourné vers les paradoxes, m'a fait aimer la figure du monstre. D'un point de vue plus personnel je dirais que, chez l'humain, c'est la peur et tout ce qu'elle engendre que je trouve monstrueux. Ce sont tous les aspects de nous-mêmes qu'on a du mal à accepter.

Je pense à la Méduse. La Méduse a été décrite de manières très différentes, soit comme une femme qui a peur, soit comme une femme qui tue, soit comme une femme qui rit. La figure de la femme qui rit est intéressante car elle est, d'un coup, détachée de son enfermement de femme. Elle n'est pas la mère qui va protéger ses enfants, ni la séductrice qui a du pouvoir sur les hommes. La Méduse, comme d'autres figures mythologiques, est un endroit inquiet du monde. On ne comprend pas ce truc-là, donc on va lui donner un visage afin de pouvoir dialoguer avec. Moi qui suis d'un naturel inquiet, qui trouve le monde inquiétant, je donne des visages monstrueux à mes peurs, et je me donne des visages monstrueux lorsque, sous l'effet de la peur, je ne me reconnais pas. Donc ce qui est monstrueux chez moi, ce sont tous mes aspects inquiets.

Quelles sont les suites prévues à la sortie de l'EP "Icosaèdre"?

Gérald Kurdian : D'abord, il y a la tournée qui s'en vient, en solo ou en duo. Voire en duo augmenté avec les copains. Et pour l'album, j'ai quasiment tout. Les chansons sont là, il ne me reste plus qu'à passer en studio. Je n'ai pas envie de mettre les morceaux de l'EP sur l'album, par contre il y aura à la fois de très vieux morceaux et des nouveaux. Maintenant j'ai vraiment hâte de l'enregistrer.

Retrouvez Gérald Kurdian
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En savoir plus :
Le site officiel de Gérald Kurdian
Le Soundcloud de Gérald Kurdian
Le Facebook de Gérald Kurdian

Crédits photos : Thomy Keat (Toute la série sur Taste of Indie)


Laurent Coudol         
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# 25 octobre 2020 : Tous aux abris

Couvre feu encore plus contraint, nouveau confinement, tout est possible et tout est à craindre pour la culture. Restons groupés comme dirait Bernard Lenoir. Nous continuons évidemment de vous proposer chaque semaine notre sélection culturelle. Et bien entendu, découvrez le replay de La Mare Aux Grenouilles #13 de ce samedi 24 octobre

Du côté de la musique :

"Labyrinth" de Khatia Buniatishvili
"Contrasts", la 3eme émission de la saison 2 de Listen In Bed
"Dreamer" de Rosaway
"No future" de Samarabalouf
"Verdure" de The Hyènes
"Got the manchu" de We Hate You Please Die
et toujours :
"Armand-Louis Couperin : pièces de clavecin" de Christophe Rousset
"Ce qui suit" de Mondo Cane
"Awaiting ship" de Dominique Fillon Augmented Trio
"Soné ka-la 2 odyssey" de Jacques Schwarz Bart
"Killing Eve + Australie" nouveau mix de Listen in Bed
"LP2" de Pointe Du Lac
"Jorn" de Box Bigerri

Au théâtre :

une nouveauté :
"Tout Dostoievski" au Théâtre Le Lucernaire
des comédies pour rire et sourire :
"On purge bébé" au Théâtre de l'Atelier
"Les Faux British" au Théâtre Saint-Georges
"Dernier coup de ciseaux" au Théâtre des Mathurins
"Crise de nerfs" au Théâtre de l'Atelier
"De quoi j'me mêle" au Théâtre d'Edgar
"Mon meilleur copain" au Palais des Glaces
les reprises :
"Françoise par Sagan" au Théâtre L'Archipel
"Caroline Loeb - Chiche !" au Théâtre L'Archipel
"Play Loud" au Théâtre La Flèche
"Vous pouvez ne pas embrasser la mariée" à la Comédie des 3 Bornes
"Des Femmes" au Lavoir Moderne Parisien
"Comment épouser un milliardaire" à la Nouvelle Seine
et les spectacles déjà à l'affiche

Expositions :

la nouvelle saison muséale avec :
"Voyage sur la route du Kikosaido - De Hiroshige à Kuniyoshi" au Musée Cernushi
"Pierre Dac - Du côté d'ailleurs" au Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme
"Gabrielle Chanel - Manifeste de mode" au Palais Galliera
"L’Age d’or de la peinture danoise (1801-1864)" au Petit Palais
"Man Ray et la mode" au Musée du Luxembourg
"Victor Brauner - Je suis le rêve. Je suis l'inspiration" au Musée d'Art Moderne de Paris
"Sarah Moon - PasséPrésent" au Musée d'Art Moderne de Paris

"Alaïa et Balenciaga - Sculpteurs de la forme" à la Fondation Azzedine Alaïa

Cinéma :

en salle :
"Une vie secrète" de Aitor Arregi, Jon Garano et José Mari Goenaga
"L'Avventura" de Michelangelo Antonioni
at home :
"India Song" de Marguerite Duras
"Au bout du conte" de Agnès Jaoui
"L'effet aquatique" de Solveig Anspach
"Pourquoi tu pleures ?" de Katia Lewkowicz
"Henri" de Yolande Moreau
"La Famille Wolberg" de Axelle Ropert

Lecture avec :

"Le dérèglement joyeux de la métrique amoureuse" de Mathias Malzieu & Daria Nelson
"Le proche orient" de Catherine Saliou
"Mondes en guerre - tome 3 : Guerres mondiales et impériales, 1870-1945" de André Loez
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"Le prix de la vengeance" de Don Wislow
"De Gaulle, stratège au long cours" de François Kersaudy
"Georges Clemenceau, lettres d'amérique" de Patrick Weil et Thomas Macé
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