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Interview  (Le Pavillon des Canaux, Paris)  mercredi 16 mars 2016

Ces derniers mois Noiserv, aka David Santos, est venu plusieurs fois en France pour promouvoir son dernier album Almost Visible Orchestra (AVO), considéré au Portugal comme un des meilleurs albums de l’année 2013 et que Naïve a enfin sorti en Europe (la France y compris) en octobre 2015. Depuis, il s’est produit à Dijon, Belfort, Roubaix, Blois, Paris et plus récemment dans le cadre du festival Printemps de Bourges.

Dans ses concerts, David se présente tout seul sur scène, juste accompagné de sa panoplie d’instruments. Outre les conventionnels guitares, claviers et batteries, on y trouve plusieurs pédales loop et des jouets vintage que David maîtrise parfaitement et qui font de lui un vrai homme-orchestre.

Cet entretien a été enregistré lors de son escale à Paris, quelques jours avant qu’il se produise à la Gaîté Lyrique en mars dernier, dans le cadre du festival Paris Music 2016.

Tu as fait pas mal de concerts dernièrement pour promouvoir ton dernier album (AVO), notamment en Allemagne...

David Santos : Oui, le disque est sorti au Portugal à la fin de 2013, et est sorti en Europe fin 2015.

Ah, au Portugal, il est sorti en 2013 ?

David Santos : Tout à fait, et il est sorti ici en octobre 2015, ce qui a fait que le côté international de mon parcours se soit un peu intensifié, avec l’engagement de la maison d'édition (Naïve) et de l’agence de concerts.

Comment es-tu tombé chez Naïve ?

David Santos : L’histoire remonte à 2011, quand j’ai joué au festival Eurosonic au Pays-Bas. Il y avait une personne dans le public qui m’a invité, 3 ans plus tard, à jouer dans le festival Europavox, à Clermont-Ferrand. Sa soeur qui évoluait dans le milieu du management artistique français, est allée me voir et je lui ai plu. Elle s’est dévouée pour m’aider à trouver une maison d’édition en France et un peu plus tard, elle a été embauchée par Naïve et leur a proposé mon projet. Et le disque est sorti.

Ton utilisation des looper, t’a été inspiré par quelqu’un ?

David Santos : Non, ça a commencé par être un besoin, comme j’avais enregistré un album où il y avait plusieurs instruments et en live je voulais que les concerts soient à peu près fidèles au son du disque, sans le répliquer cependant. Et je ne trouvais pas de sens à l’époque - et maintenant non plus, parce que ce sont des musiques très personnelles - de rassembler d’autres personnes pour jouer ma musique. En accord avec ça, j’ai découvert à l’époque dans un magasin d’instruments un nouvel appareil, la “loopstation”, qui répondait à mon dilemme. On était en 2006 ou 2007. J’en ai acheté une petite, pour l’essayer, et depuis ça a grandi et c’est devenu ma façon de recréer le disque en live.

Tu ne te fais jamais accompagner d’autres musiciens ?

David Santos : Non, parce que je trouve que dans ce projet ça n’a pas de sens. Ça a commencé par être une volonté de faire quelque chose à moi tout seul, que je contrôle et dont je décide tout, et après 10 ans où ça s’est bien passé, il est m’est devenu impossible de penser à une autre façon de le faire. Et tu as une autonomie et un pouvoir de décision, je ne le dis pas d’une façon égoïste, c’est vraiment ma façon, en format musique, de voir le monde. Et si c’est ma façon, ça n’est pas celle d’autres personnes. Et mettre d’autres à jouer ce que j’ai déjà fait, ça ne me semble pas sérieux envers ce que j’étais en train de faire.

Peux-tu classer ou décrire la musique de Noiserv ?

David Santos : C’est toujours dur de se la classer soi-même, mais je dirais qu’elle se trouve du côté alternatif, indé - ce qui ne veut rien dire, non plus - , disons que ce n’est pas du rock, ce n’est pas du jazz, ce n’est pas du blues, ce n’est rien de si spécifique, donc on le met dans l’autre rayon où se trouve tout le reste, l’alternatif. Ce que je peux dire, c’est que c’est la musique faite par quelqu’un, dans son petit studio, qui a tout enregistré, et elle est sa façon de voir le monde. Et si mes musiques ont ce poids introspectif - moi je trouve qu’elles l’ont - peut-être que c’est une façon de décrire ma musique. Bon, ça te dit pas grand chose du côté style, mais ça le dit beaucoup dans l’ambiance.

Qu’est-ce que tu écoutes avec plaisir ?

David Santos : C’est très varié, mais c’est vrai que ça finit toujours par être des groupes ou des musiciens qu’on trouve dans le dit rayon alternatif. Tu as Sigur Rós - d’Islande - Radiohead - plus anciens - Explosions in the Sky, Elliot Smith, Jeff Buckley, Yann Tiersen - français - et aussi beaucoup de nouveaux groupes et projets qui apparaissent toujours, comme Beach House, National, je finis par écouter un peu de tout. Mes favoris, ceux que j’écoute tout le temps, c’est Radiohead et Sigur Rós, mais je finis toujours par être plutôt au courant de ce qui paraît.

Tu as peut-être une découverte à partager ?

David Santos : Bon, pas tout à fait une découverte, parce que cette année je me suis trouvé souvent en déplacement et j’ai écouté seulement ce qu’on m’a envoyé. Je dirais que le dernier album qui m’a le plus surpris - pour l’album que c’est et malgré le fait qu’il soit sorti en 2015 - c’est le dernier de Sufjian Stevens, Carrie and Lowell. C’est un musicien que je connaissais déjà et dont l’oeuvre présentait une certaine complexité. Et c’est génial qu’il vienne d’un registre de morceaux avec 100 pistes simultanées et change vers un registre beaucoup plus simple, presque que de la voix et de la guitare, pas seulement, mais c’est ce qui se sent majoritairement, et je trouve que le résultat est un disque incroyable.

Et en ce qui concerne les autres projets dans lesquels tu t’es engagé ? Notamment, tu appartiens au groupe You Can’t Win Charlie Brown…

David Santos : J’en ai fait partie dès le début. On est en train d’enregistrer un album qui devrait sortir au Portugal en septembre, et il y a toujours mon projet principal autour de Noiserv qui consiste à essayer de commencer à créer un prochain album. Parce que ces deux dernières années, depuis la sortie de AVO au Portugal, et maintenant ces derniers mois depuis sa sortie en Europe et en France, ont été tellement remplies de choses et je n’ai pas réussie, comme je l’avais réussi les années précédentes, à écrire de nouveaux morceaux, à côté des concerts. Là c’était vraiment impossible, tout m’est venu d’un coup.

Donc, le projet principal sera mon nouveau disque, mais après j’ai aussi ce nouveau disque à faire avec You Can’t Win Charlie Brown. En plus, il y a quelques projets de partenariat et des participations que je vais faire au Portugal, des bandes son pour des pièces de théâre et une réinterprétation de plusieurs musiques du folklore portugais.

Dans ces autres projets, ton rôle est plutôt instrumental ou tu y chantes aussi ?

David Santos : Il n'y a pas de règle pré-établie, mais pour le théâtre c’est majoritairement instrumental, tout comme pour le cinéma.

En parlant de cinéma, tu as fait la bande son du documentaire "José et Pilar", autour du prix nobel portugais de littérature José Saramago… il y a même un morceau où tu chantes en portugais...

David Santos : C’est le deuxième que j’ai joué pour la session Froggy’s, "Palco do Tempo".

Dans la bande son, il y a d’autres morceaux chantés par d’autres artistes…

David Santos : Ce n’est pas moi qui les ai composés, il y a plusieurs morceaux de plusieurs artistes invités, de Camané à Dead Combo, en passant par Adriana Calcanhoto. Moi j’ai fait, disons, tout ce qui est la base instrumentale du film.

Et donc, "Palco do Tempo" est le dernier morceau de AVO…

David Santos : C’est le cas dans la version française et européenne, parce que chez Naïve ils ont trouvé que - comme c’était ma première édition à l’étranger - il serait bien d’y inclure quelques morceaux antérieurs mais qui ne font pas partie du premier album, One Hundred Miles from Thoughtless (2008).

Et quels sont les autres ?

David Santos : "Mr. Carousel" et "Sad Story of a Little Town" que j’avais enregistrés au format EP en 2010. La version portugaise a seulement les 10 premiers morceaux.

Y a-t-il un des deux albums que tu préfères à l’autre ?

David Santos : Moi je trouve toujours que le dernier est le meilleur. Parce que, en tant que musicien tu deviens plus compétent au fur et à mesure que tu fais plus de concerts, que tu développes plus de musiques et d’idées, et je crois que quand j’ai fait ce dernier album j’étais plus… compétent par rapport à mon aptitude en tant que musicien, tu vois ? Non seulement en tant que personne qui joue son instrument mais surtout en tant que personne qui arrive à avoir un regard extérieur sur sa musique et à changer sa structure, à changer un peu tout. A ce niveau, je trouve le dernier plus abouti. Tout a eu un léger "upgrade" par rapport au premier album, même les micros.

Et l’enregistrement, tu l’as fait où ?

David Santos : C’est toujours fait dans un “studio”, celui que j’ai installé chez moi (il sourit). C’est bien un studio, tu sais ? Aujourd’hui, avec tout ce côté digital et numérique des équipements d’enregistrement, une fois que tuas de bons micros…

Donc tu es complètement autonome.

David Santos : Tout à fait, je trouve que dans un projet comme celui-ci ce n’est pas possible d’aller dans un studio pendant, disons 10 jours, en payant 300 euros par jour, et d'un coup tout doit s’arrêter parce qu’on est arrivé à l’échéance. Et tu sais, on peut mettre 10 minutes à faire un morceau comme on peut mettre un mois, surtout il ne faut pas y avoir une pression de devoir le faire rapidement. Dans un groupe, chacun joue son instrument et même là ce n’est pas toujours évident, en si peu de temps, d’arriver à tout enregistrer d’une façon satisfaisante. Moi, je préfère faire les choses comme ça. Peut-être dans un super studio le son pourrait être mieux - je n’en suis pas sûr, mais…

Tu te vois comment par rapport au contexte musical portugais ? De nos jours, il y a pas mal de projets intéressants...

David Santos : Je crois que je suis un des nombreux artistes qui contribuent à ce que la musique portugaise traverse - peut-être pas son apogée - mais il y a clairement une nouvelle ère de la musique portugaise.

Oui, ça bouge actuellement.

David Santos : C’est vrai et j’aime la sensation de faire partie de ce groupement de, disons, 40 ou 50 nouveaux groupes qui font des choses super…

40 ou 50 ? Autant ?

David Santos : Je ne sais pas, peut-être je m’emballe, mais il y a 10 ans presque tous les groupes portugais étaient des "clones" d’un groupe anglo-saxon, Pearl Jam, ou Nirvana, beaucoup autour de la scène Grunge. Aujourd’hui - bon, 50 c’est peut-être exagéré - mais en faisant une recherche rapide tu trouveras 20, 30 bons groupes que le public aime.

Parmi les festivals d’été au Portugal, il y en a un, le Bons Sons, près de Tomar, qui affiche tous les ans un programme avec 40 à 50 groupes, ils sont tous portugais et il y a plein de monde pour les voir… Bien sûr, ils ne sont pas tous des génies, et ça couvre plusieurs styles de musique… bref, je crois que dans 20 ans, on regardera cette époque là et on dira que c’était une des belles périodes de la musique portugaise, où d’un coup tout est apparu.

Et quelques uns de ces nouveaux groupes et artistes arrivent même au top des ventes, comme récemment les Deolinda.

David Santos : C’est vrai, et je trouve que, dans presque tous les styles - bien sûr il y a le fado qui est le plus évident et qui a un poids à l’international énorme - mais on a aussi dans le son plus traditionnel, sans être du fado, les Deolinda, on a dans le rock les Linda Martini, les Paus et même You Can’t Win Charlie Brown, et après il y a aussi les Capitão Fausto, Filho da Mãe, Orelha Negra, Capicua, dans tous les genres, du hip-hop au rock, n’importe lequel, il y a de la très, très bonne musique en train d’être faite au Portugal et ça se voit dans les dits festivals et dans les salles de concerts : par exemple, les Linda Martini ont joué au Colisée de Lisbonne pour le lancement de leur dernier album. Tu vois ? Le Colisée est une salle mythique, auparavant ce n’était que pour les grandes icônes !

Oui, inaccessible pour tous les autres.

David Santos : Donc, ce n’est pas encore à portée de tout le monde mais il commence à y avoir du public, non résiduel, du vrai public, pour la sortie d’un nouveau disque d’un groupe portugais. On est dans un bon moment et ça me fait plaisir d’appartenir à cette nouvelle vague.

Revenons à la France, qu’est-ce que ça te fait de jouer à Paris ? Ce n’est pas la première fois et tu as eu d’autres concerts ailleurs en France, la réception du public a été bonne ?

David Santos : Moi j’ai trouvé que la réception a toujours été bonne. Ce sont des endroits où tu sens que si tu y retournes, peut-être une grande partie des gens qui t’ont vu y retourneront aussi pour te revoir. Ça fait plaisir et ça me rappelle mes débuts au Portugal.

Tu dirais que le public est majoritairement français ou il y a beaucoup de portugais ?

David Santos : Il y a toujours des portugais, pas forcément beaucoup. En Allemagne, il y en avait toujours une poignée, en France il y en a peut-être un peu plus, mais ça dépend aussi des villes. Et je sens que les portugais qui sont au Portugal restent en contact avec d’autres portugais qui résident en France et c’est grâce à ça qu’ils vont au concert, mais ça n’est jamais annoncé comme étant un concert pour la communauté portugaise. Et donc je sens qu’il y a même beaucoup de français, je dirais même la majorité.

La plupart des artistes portugais qui se produisent en France viennent par le biais d’un circuit portugais bien rodé. Cependant, les endroits où tu as joué en France n’ont pas de rapport avec les collectivités portugaises.

David Santos : Oui, moi-même je trouve qu’il est un peu dur pour les groupes un peu plus alternatifs de rompre ce circuit, tout ça parce que quand on parle d’artistes portugais en France, on pense à Tony Carreira.

Il n'y a pas longtemps, on a eu The Legendary Tigerman à Paris. Il a fait un parcours comme le tien, hors circuit portugais. Il est très apprécié en France par un certain publique, tu sais ?

David Santos : Bon, tout à l’heure je n’ai pas dit son nom mais je le considère un étandard du côté international de la musique portugaise, il est un de ceux qui arrivent à sortir du pays pour se présenter à l’étranger. Ils trouvent de bonnes salles où jouer et ils font de la place pour les autres qui arrivent. Actuellement, on peut enfin dire que quand ta musique est bonne tu trouves de la place.

Je considère que les années 80 ont été musicalement excellentes et que dans les années 90 beaucoup d’artistes ont un peu perdu leur personnalité. A partir des années 2000, ça a repris en qualité et The Legendary Tigerman a beaucoup contribué à ça.

Auparavant, Myspace était le support de communication préféré entre musiciens. Vous faites comment à présent ?

David Santos : A l’époque, j’avais du temps pour entretenir cette communication, à présent je n’en ai plus. Au Portugal, c’est facile de fréquenter d’autres musiciens, avec tous les festivals et les concerts, on finit par se croiser…

Et tu as un bon contact avec les autres ?

David Santos : Oui ! Parfois, on dit que parmi les comédiens, il y a beaucoup d'envies et de jalousie, moi je trouve que dans la musique - comme c'est presque le seul domaine où il n'y a pas de subventions, où il n'y a rien - tous ceux qui sont là depuis plus de 5 ans, le sont toujours parce qu'ils aiment la musique et ce qu'ils en font. Ce qui rend possible l'existence d'une entre-aide entre nous, notamment au niveau du matériel. Il y en aura qui ne sont pas du tout d'accord avec ça, mais moi je ne peux pas me plaindre, tous les musiciens que je connais aident leurs collègues, parce que, finalement on est tous là pour réussir à vivre de ce qu'on aime faire.

Tu habites où ?

David Santos : Près de la gare Santa Apolónia, à Lisbonne.

Je le demande parce que dernièrement, tu t'es engagé dans plusieurs projets localisés au Nord du Portugal (Porto, Braga, etc.).

David Santos : Tout à fait, ce sont des endroits où j'ai déjà joué en tant que Noiserv et où j'ai fait connaissance avec des gens qui avaient des projets. Le Portugal, c'est un petit pays et les gens finissent par se rencontrer.

Y a-t-il quelque chose que tu souhaites ajouter ?

David Santos : Juste renforcer l'idée que la musique portugaise traverse un très bon moment et que d'ici quelques années ça ne devrait plus être si rare que des artistes portugais se produisent à l'étranger.

Alors je vais en profiter pour te demander : si tu devais parler de 3-4 noms portugais actuels, tu citerais qui ?

David Santos : En reprenant ce que j'ai déjà dit tout à l'heure, dans le hip-hop on a Capicua, Orelha Negra ou DJ Ride, dans le rock Linda Martini, Paus et Capitão Fausto, dans un style plus américain Tape Junk, They're Heading West ou Minta and The Brook Trout, dans un style plus portugais B Fachada et Benjamin, il y a tellement de trucs intéressants.

Oui, d'accord, mais que tu aimes vraiment ?

David Santos : Que j'aime vraiment, Linda Martini, j'adore. C'est un de ces projets qui n'existaient pas il y a 10 ans et quand j'étais dans mes débuts, je me disais qu'un jour j'aimerais faire leur connaissance et aujourd'hui on est amis et on s'est pas mal entraidé. Mais aussi Norberto Lobo et Filho da Mãe.

Retrouvez Noiserv
en Froggy's Session
pour 2 titres en cliquant ici !

 

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Noiserv en concert au Festival MaMA 2015 (6ème édition)

En savoir plus :
Le site officiel de Noiserv
Le Bandcamp de Noiserv
Le Soundcloud de Noiserv
Le Facebook de Noiserv

Crédits photos : Thomy Keat (Toute la série sur Taste of Indie)


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Noiserv (16 mars 2016)


# 15 septembre 2019 : Life in Vain

Cette semaine Daniel Johnston nous a quitté, mais aussi Philippe Pascal de Marquis de Sade. Merci à eux pour tout ce qu'ils ont apporté à la musique mondiale pour l'un et hexagonale pour l'autre.
Pour ce qui est du reste de l'actualité culturelle de la semaine, c'est parti pour le sommaire :

Du côté de la musique :

"Schlagenheim" de Black Midi
"Tokyo dreams" de Dpt Store
"Terry Riley : Sun rising" de Kronos Quartet
"Diabolique" de l'Epée
"Mer(s) : Elgar, Chausson & Joncières" de Marie-Nicole Lemieux
"Like in 1968" de Moddi
"Voodoo queen" de One Rusty Band
"Moon" de Violet Arnold
et toujours :
"L'horizon" de Manu
"Twelve nudes" de Ezra Furman
"Spleen 1" de Fleur du Mal, chronique assortie d'un entretien
Rencontre avec Le Flegmatic autour de son nouvel album "Ruine nouvelles" Le Flegmatic
"Echoplain Ep" de Echoplain
"Michel on my mind - Tribute to Michel Petrucciani" de Laurent Coulondre

Au théâtre :

les nouveautés avec :
"Pompiers" au Théâtre du Rond-Point
"La Vie de Galilée" à La Scala
"Suite française" au Théâtre La Bruyère
"The ways she dies" au Théâtre de la Bastille
"La Fin de l'Homme rouge" au Théâtre des Bouffes du Nord
"Pour un oui ou pour un non" à la Manufacture des Abbesses
"Louise au parapluie" au Théâtre du Petit Gymnase
"La Réunification des deux Corées" au Théâtre Le Funambule-Montmartre
"Ecoutez leur silence" au Théâtre Le Funambule-Montmartre
"Les Naufragés" au Théâtre des Bouffes du Nord
"Vive Bouchon !" au Théâtre du Splendid
"Marie-Antoinette" au Théâtre de Poche-Montparnasse
"Tempête en juin" au Théâtre La Bruyère
"Aux rats des paquerettes" au Théâtre La Croisée des Chemins
"Pas vue, Ni connue" au Théâtre Essaion
des reprises
"L'homme à tête de chou" au Théâtre du Rond-Point
"Fables" au Studio Hébertot
"Le Défunt" au Théâtre La Croisée des Chemins
"Dom Juan ou les limbes de la mémoire" au Théâtre La Croisée des Chemins
"Une leçon d'Histoire de France - De l'An mil à Jeanne d'Arc" au Théâtre de Poche-Montparnasse
"Une leçon d'Histoire de France - De 1515 au Roi-Soleil " au Théâtre de Poche-Montparnasse
"Karine Dubernet - Souris pas !" au Point Virgule
"Sandra Colombo - Instagrammable et cervelée" à la Comédie des Trois Bornes
"Marion Mezadorian - Pépites" à la Nouvelle Seine
"Carla Bianchi -Migrando" à la Nouvelle Seine
"Giorgia Sinicorni - Comment épouser un milliardaire" à la Nouvelle Seine
et la chronique des spectacles à l'affiche en septembre

Expositions avec :

"Le Monde selon Roger Ballen" à la Halle Saint-Pierre

Cinéma avec :

"Les Fleurs amères" de Olivier Meys
Oldies but Goodies avec "Les Idoles" de Marc'O
et la chronique des films à l'affiche en septembre

Lecture avec :

"Ici seulement nous sommes uniques" de Christine Avel
"Les altruistes" de Andrew Ridker
"Les yeux fumés" de Nathalie Sauvagnac
"Un autre tambour" de William Melvin Kelley
"Un mariage américain" de Tayari Jones
"Week end à New York" de Benjamin Markovits
et toujours :
"Autoportrait d'une vie heureuse" de Ingo Schulze
"Conversations entre amis" de Sally Rooney
"Le dernier grenadier du monde" de Bakhtiar Ali
"Le siècle des dictateurs" Sous la direction d'Olivier Guez
"Les opérations extraordinaires de la seconde guerre mondiale" de Claude Quétel
"Les réfugiés" de Viet Thanh Nguyen

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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