Musique sep Théâtre sep Expos sep Cinéma sep Lecture sep Bien Vivre
  Galerie Photos sep Nos Podcasts sep
 
recherche
recherche
Activer la recherche avancée
Accueil
 
puce puce
puce Stephan Eicher
Interview  (Festival Artrock Saint Brieuc)  12 juin 2005

Stephan Eicher participait au Festival Artrock 2005 de Saint Brieuc. Une belle occasion à ne pas rater pour l'inerviewer.

Bonjour Stéphan , c'est la première fois que tu viens à Saint Brieuc, ça te fait quoi ? Que penses tu de la programmation ?

Stephan Eicher : Oui c'est ma première fois à Art rock. J'ai déjà joué autour de St Brieuc mais jamais à St Brieuc. La programmation … , moi je fais un peu moins de festivals maintenant parce qu'il pleut tout le temps ! Je suis assez sensible à la programmation et ce soir ça me plait. J'étais au sound check de Yann (Tiersen) et ça va être bien. C'est une bonne programmation, un peu moins … populiste, populaire… avec Sonic Youth .. qui s'appelle maintenant Sonic Old , non ? (rires) , Morcheeba, hier j'ai vu les danois, comment ils s'appelaient ?

Björn Berge ? Ralf Myers ?

Stephan Eicher : Non pas du tout, je ne continue pas cette interview tant qu'on n'a pas trouvé le nom de ce groupe ! C'était quoi ce groupe ? avec 2 batteries ?

Under Byen ...

Stephan Eicher : Under Byen !!!! (applaudissements) non j'aime bien la programmation, point.

Et pourquoi ce choix de jouer en solo maintenant ?

Stephan Eicher : Je m'ennuyais, j'étais dans mon coin, et après un an et demi de tournée Taxi Europa, tous mes amis musiciens étaient rentrés à la maison. Je regardais le DVD de la tournée, et je me suis dit , ohlala le "Rock" ... Le rock est de retour ça me fait chier ! Tous les DJ achètent des guitares ça fait chier. Et le rock pour moi, c'est un peu comme le jazz : c'est pas mort mais ça sent un peu étrange ! Et je me disais "est ce que je veux retourner avec un groupe de rock ?" j'ai dit "NON" ! et dans mon concert Taxi Europa je faisais au milieu un "looper", une espèce de pédale sur laquelle je m'enregistre moi même, et je joue avec.

Et j'ai ressorti ce que je faisais au début de ma carrière : les ordinateurs , boites à rythmes, voilà j'ai ressorti tout ces choses là , et ça m'amusait beaucoup d'être, non pas un capitaine avec un grand bateau avec beaucoup de marins qui cherchent les morues, vous comprenez ce que je veux dire ? Mais plutôt un mec que vous voyez depuis la plage : "mais qu'est ce que tu fais Stephan avec ton canoë là ?" "Je vais en Amérique!" "Stéphan c'est loin ! y'a des requins !" "Je m'en fous j'y vais" "ok tschuss !" voilà , c'est un projet un peu fou comme ça, autour du monde, et jusqu'à la lune, mais je vais y arriver ! Et à la base c'était parce que je m'ennuyais tout seul dans mon coin.

Et les contraintes de groupe ne te plaisaient plus ?

Stephan Eicher : Non c'est autre chose, j'adore être le "patriarche" d'un groupe, mais musicalement j'ai besoin d'une recherche, je trouve que la musique de Stephan Eicher est devenue un peu ennuyeuse, entre nous ... c'est pas mal mais c'est un peu évident. Et quand j'ai fini ma tournée je me suis dit que j'aimais mettre un peu de problématiques dans ma musique, qui vont la faire évoluer, j'espère. Et si vous êtes là ce soir je crois que vous allez voir quelques problèmes qui vont j'espère évoluer. C'est une espèce de laboratoire que je fais.

En faisant des loops tu recrées quelque chose ?

Stephan Eicher : Non non c'est mon répertoire, en plus j'ai vraiment choisi les chansons que j'adore, beaucoup du début, et chaque soir différentes car je regarde le public, je regarde mon sentiment, et je commence à créer le concert tout seul. Il y a une partie qui est programmée avec un programme qui coûte 40 euros, qui s'appelle "Garage band" qui est vraiment un truc pour enfant, que j'adore, et là il y a un peu de programmation à laquelle j'ai réfléchi avant, dans ma loge. Et puis j'écoute aussi le public, ce qu'ils veulent et voilà, un bordel un peu.

Une vraie place à l'improvisation donc ?

Stephan Eicher : Il n'y a pas de place à l'improvisation, il y a seulement de l'improvisation, en tout cas il y en a beaucoup.

Tu es soutenu par un label ou tu es tout seul ? on sait que tu as eu quelques soucis avec ta maison de disque.

Stephan Eicher : Oui ? non … Ah ! Il y a des rumeurs ! Mais vous êtes journaliste, vous savez ce qu'est une rumeur ? C'est pour vendre quelques journaux ou que quelqu'un regarde Fogiel !

Mais pour être honnête même moi je suis tombé dans la rumeur ! Je vous raconte l'histoire, j'étais au « Labomatic studio » à Paris, on commençait à mixer le live, et quelqu'un me dit "Mais Stephan ça va ?" "Oui oui ça va commencer c'est un peu chiant ça va durer longtemps.. " " non non mais avec ta maison de disque ?" "Qu'est ce qu'il y a avec ma maison de disque ?" " tu es viré Stephan ! " C'est étrange parce qu'ils m'ont dit hier il faut vite aller en studio pour faire ce disque, on attend on veut ce disque ...

Et c'était le week end de Paques, et à Paques tu ne peux pas appeler une maison de disques. Honnêtement un moment j'y ai cru, j'ai dit attendez on arrête tout , on va pas commencer à mixer un disque : ils ne veulent plus de moi ! Et après Paques ils m'ont dit qu'il n'y avait pas de problème, que je pouvais y aller. Mais même moi j'ai cru la rumeur un moment et j'ai déprimé !

Par rapport au rock , tu dis que c'est un peu fatigant ce revival electro rock, mais tu as collaboré avec Ronan Le Bars, il y avait des choses hors rock dans le concert, ça t'a peut être donné envie d'autres collaborations ?

Stephan Eicher : Sais tu que j'ai dit, c'est un peu bête mais j'ai le droit d'être bête un peu aussi, mais ce revival Rock il me fatigue un peu , The Strokes, The Kills. Quand tu as connu Blank Generation, The Velvet Underground, tu te dis que leur énergie ... putain ils sont plus fort que nous les vieux ! Mais musicalement je suis un peu déçu, j'attends le groupe qui ressort la guitare mais qui n'oublie pas l'électronique. Je crois que le blues va revenir ! Le blues électronique.

Un type comme "Little Voodoo" ou quelque chose comme ça ... , vous connaissez ? un bordelais ou toulousain je crois ? Il mélange du blues très cru avec des loops et des trucs comme ça , "Little Voodoo" ? Sensationnel, français. Le rock c'est comme la musique classique, maintenant il faut le revendre... Mais ne me posez pas ces questions là, posez moi des questions sur moi, pas sur les autres...

A propos des critiques journalistiques, est ce que ce n'est pas trop dur pour toi d'être réduit au type qui a fait le tube "Déjeuner en paix" ?

Stephan Eicher : En France ça se passait un peu comme ça mais j'ai de la chance : en Allemagne je suis réduit au mec qui a fait "Engelberg", qui s'est vendu plus que "Déjeuner en paix". En Suisse je suis réduit au mec qui a fait "Hemmige". Dans chaque pays, je suis réduit mais si je voyage assez vite ça se mélange. Disons aussi que la chanson "Déjeuner en paix" n'est pas si mauvaise, si c'était une merde je serais déçu mais ce n'est pas si mauvais.

Et tu aimes toujours la jouer ?

Stephan Eicher : Il y a eu une phase où j'en ai eu marre, comme vous je crois ? La chanson passait à la radio, à la télé, dans les magasins , partout. Manger des spaghettis j'adore mais chaque jour, non ! Après tu manges quelques choucroutes et tu te dis "Ah "Déjeuner en paix" - spaghettis, on en reprend !" Mais là je la joue très différemment.

Une autre rumeur est tombée des étoiles : nous on te connait sous un angle très chanson, mais il paraît que chez toi tu composes des trucs beaucoup plus barrés et rock mais que ça tu ne le donnes pas au public...

Stephan Eicher : Non c'est pas vrai. C'est vrai qu'après "Déjeuner en paix" j'ai eu une image et un nom en France, qui n'est pas si désagréable déjà. Si j'allais dans un restaurant et qu'il n'y avait plus de table, on me recevait... Mais par contre c'était un peu enfermer ma créativité, et c'est pourquoi je fais des projets où mon nom n'apparaît pas. Je joue dans des groupes etc.

Donc ça ne reste pas chez toi, dans ton intimité ?

Stephan Eicher : Non, d'ailleurs tu as peut-être un disque de moi et tu ne sais pas que c'est moi ! Je fais surtout ça avec des hollandais, des allemands, mais pas beaucoup avec des français. Mais je m'amuse. Comme ma musique de film : tu ne peux pas dire que c'est Stephan Eicher qui l'a faite. J'ai mes petits jardins que je cultive.

Et tu cultives ce secret ?

Stephan Eicher : Honnêtement ces projets se seraient moins bien vendus si on savait que c'est du Stephan Eicher, ou les critiques seraient moins bonnes.

Maintenant que tu fais de la chanson un peu plus dépouillée, qu'est ce que tu penses de la nouvelle chanson française ? La "nouvelle vague" ?

Stephan Eicher : Il y a de bonnes choses, pas beaucoup ... Camille c'est très bien , quand j'écoute ce genre de disque je me dis , merde ils sont trop forts là ! Ou –M- , quand je l'ai vu pour la première fois je me suis dit "cherche toi un autre boulot, il est plus fort que toi ! ". Même Raphaël je le trouve très impressionnant. Et le nouveau Biolay je le trouve excellent ... et je n'aime pas Biolay ! On se déteste ! Enfin non on ne se déteste pas mais on a une histoire disons "vivante" ...

Mais son dernier disque je dois dire ... WAOUU ! excellent, somptueux. Je suis un peu déçu car je pensais qu'il serait numéro 1 tout de suite mais le public accroche moins celui là. Et Rachid Taha toujours , encore hier ! Est ce qu'il est français je ne sais pas ? Et je crois que Camille ... elle m'énerve vraiment !

Elle joue en ce moment au Forum juste derrière.

Stephan Eicher : Ok je vais vous laisser alors ! Non mais elle m'énerve, elle est trop forte.

Et comment tu expliques cette envie du public d'écouter ce genre de musique ?

Stephan Eicher : Il y a une séparation dans les années 90 où on s'occupait seulement du texte comme dans le rap, et ensuite la dance électronique où le texte à disparu, c'était une phase de 5 ou 6 ans. Et les gens ont alors eu envie d'avoir le mélange d'un bon texte et d'une bonne musique.

Même Carla Bruni : ma copine a acheté le disque et j'ai dit "jamais dans ma maison ... en plus c'est sa maison… Jamais dans Ta maison je ne mangerai tant qu'un "Photo Model" chante !" Mais en fait c'est très bon, j'ai adoré.

Pour revenir au concert de ce soir, est ce que vous appréhendez votre entrée sur scène ? Comment vous sentez vous avant de monter sur scène ?

Stephan Eicher : J'ai eu une balance difficile... Je n'ai pas eu le temps de tout checker, je suis un peu nerveux. Non j'ai horreur de monter sur scène. C'est comme aller chez le dentiste. Mais après être allé chez le dentiste, hmmm c'est très agréable. Et ça ne change pas, depuis 20 ou 30 ans bientôt que je fais ça, chaque soir, quand je dois monter, je pense à me casser, à prendre un chemin pour me barrer. Et quand je fais le concert je sais que c'est ça ma vie.

Le fait d'être seul sur scène ce n'est pas plus dur ?

Stephan Eicher : Peut être oui pour monter sur scène c'est plus dur. Mais après pour vous raconter une histoire, pour fabuler, inventer des trucs, c'est beaucoup plus agréable car c'est seulement moi qui fabule. Je suis un fabulateur ! Et tout seul ça fabule beaucoup plus vite que en groupe !

Tu aimerais mieux que ce soit plus intimiste ?

Stephan Eicher : Entre nous je l'ai fait qu'une fois à Montauban et il y avait 500 ou 600 personnes et c'était vraiment bien, maintenant ce soir c'est combien ? Un peu plus ? On va voir ...

5000

Stephan Eicher : 5 000 ?? hahaha !! où sont les toilettes ?? 5 000 personnes ? non ? On se parle après pour voir si c'était bon ? J'ai un peu peur que 5000, avec les petites histoires que je raconte ça fasse beaucoup de gens ... 800, 1 000 ou 1 200 ça serait bien. Mais peut-être que les gens viendront un peu plus tard ?

Il va peut- être pleuvoir ?

Stephan Eicher : On est en Bretagne, il y a des chances !

Quel regard portes-tu sur ta carrière, toi qui a enchaîné les tubes dans les années 80-90 ?

Stephan Eicher : ...ouais... J'étais bon dans les années 80 et 90 et là je suis vraiment nul ...

Non c'est pas ça ! je voulais dire : une carrière quand même longue ...

Stephan Eicher : Oui je vais arrêter bientôt... Qu'est ce que je peux vous dire ?? Je crois que les valeurs changent et en plus la valeur d'être numéro 1 dans un top 50 n'est pas ma valeur préférée. Je dois être le seul chanteur qui se soit retrouvé dans une chambre d'hôtel avec son manager, et mon manager dit : "On a gros problème : on est numéro 1", et j'ai dit "Putain qu'est-ce qu'on fait maintenant ?". Imaginez, vous êtes un marcheur et vous commencez à grimper une montagne , une fois en haut vous faites quoi ? Redescendre ?

On était en haut des montagnes qui s'appellent Top 50 , elle est jolie la vue ! l'air y est un peu fin, y'a pas beaucoup d'amis. Alors on a décidé de se promener ailleurs, où je ne suis pas connu, pendant 2 ans on a été en Afrique, en Amérique du sud, en Indochine, où les montagne étaient totalement différentes, et cela m'a donné une bonne leçon sur ce que ça voulait dire "être différent"... En tous cas on était triste d'être numéro 1 ! On se demandait quel allait être le but maintenant.

Toi qui a une longue carrière comment trouves tu que l'industrie du disque a évolué ?

Stephan Eicher : C'est difficile à répondre car au début quand j'étais dedans je n'ai pas trop réfléchi. C'était assez agréable des faire des vinyls : 5 chansons d'un coté, 5 de l'autre coté. Quand le CD est arrivé, on s'est rendu compte que l'on pouvait faire de longues intros, travailler avec le dynamisme. Par exemple le grunge c'est pas uniquement l'enfant d'une pensée de guitariste électrique très violent, c'est le CD qui a permis le grunge car il y a ce dynamisme de rien à très grand, et sur les vinyls, le rien c'était toujours "crrr crrr", et Teen Spirit ça fonctionne parce qu'on passe de RIEN à très fort.

C'est beaucoup le format qui fait la musique. Moi si je fais des chansons de 3 ou 4 minutes : c'est encore les 45 tours des juke box ; à la radio une chanson de plus de 4 ou 5 minutes ça ne passe pas. Maintenant c'est la MP3, ça ne sonne pas génial je trouve, ça me fait saigner les oreilles. J'ai mon IPod, je travaille avec, mais ce n'est pas un plaisir.

Tu sens cette perte de qualité du son ?

Stephan Eicher : Si tu écoutes une heure, et que ensuite tu passes un vinyle, "aaahhhh le VINYL" !!! Tu vois c'est un peu ... tu as quel age ?

22

Stephan Eicher : Ok je peux te dire ... Vinyl c'est du vrai sexe et Ipod c'est de la masturbation, tous les deux sont chouettes mais finalement après 2 heures de masturbation, tu fais du sexe, c'est pas mal ! Voilà.

Et puis les maisons de disques c'est des gens qui veulent gagner des sous ! Et si vous commencez à perdre des sous, vous changez. Je n'ai pas l'impression que l'art, la création ne soient bien placés pour eux, il faut plutôt gagner des sous. Mais est ce que vous voulez que je me suicide ? Non moi je joue de la guitare et je suis heureux, que voulez vous que je fasse ? Je continue…

Il y a ce petit moment de bonheur qui se passe quand je joue avec ma guitare - on reste dans la masturbation - , après ce qu'ils en font, je ne sais pas. Mais vous les radios vous y êtes pour beaucoup ! Vous pouvez diriger plein de choses.

Comment tu vois l'avenir du disque, de l'objet disque ?

Stephan Eicher : Ecoute je n'ai jamais acheté autant de vinyls ! Je n'ai jamais autant acheté de CD. Je vais sur Internet écouter les trucs pirates, s'il y a 3 chansons qui m'intéressent je vais sur Amazon et je le commande. Parce qu'il y a de la bonne musique autour et donc je l'achète ! J'achète trop.

Maintenant ce n'est pas mon problème de vendre la musique. Mon problème c'est de la faire. Si vous voulez mon avis, les gens qui s'en occupent ne s'en occupent pas très bien. Et quant ils disent que ce sont eux, les maisons de disques qui sont les victimes ohoh je pleure là !! C'est les musiciens les victimes pas eux ! Eux qui virent des gens ... J'adore Pascal Nègre mais je ne peux pas dire qu'il est victime ! C'est moi la victime, merde ! C'est moi qu'on viole, pas toi ! Ca suffit parce que je vais me faire des amis maintenant !

 

A lire aussi sur Froggy's Delight :

La chronique de l'album Elodrado de Stephan Eicher
Stephan Eicher en concert au Festival Art Rock 2005 (Dimanche)


Anne         
deco
Nouveau Actualités Voir aussi Contact
deco
decodeco
• A lire aussi sur Froggy's Delight :


# 5 juillet 2020 : Un avant goût de vacances

il fait (presque) beau partout, on sort un peu de chez nous, on voit nos amis, on pense aux vacances. Chez Froggy's on continuera tout l'été à vous alimenter en culture mais ce sera peut être un peu plus calme. En attendant, voici le sommaire et bien sûr le replay de La Mare Aux Grenouilles #5 !

Du côté de la musique :

"Les îles" de Benoit Menut
"Echange" de Brussels Jazz Orchestra, Claire Vaillant & Pierre Drevet
"INTENTA experimental & electronic music from Switzerland 1981-93" par divers artistes
"Jimmy Cobb" mix #19 de Listen In Bed
"Chausson le littéraire" de Musica Nigella & Takenori Nemoto
"Alessandro Scarlatti, il Martirio di Santa Teodosia" de Thibault Noally & l'Ensemble Les Accents"
et donc La Mare Aux Grenouilles numéro #5 avec la liste de ce qui a été abordé et le replay.
et toujours :
"Grand prix" de Benjamin Biolay
"The Beethoven collection Vol1 : Sonatas by Clementi, Hummel, Dussek and Wolfl" de Jean-Efflam Bavouzet
"Eivind Groven Symphonies N°1 & 2" de Kristiansand Symphony Orchestra sous la direction de Peter Szilvay
"L'heure bleue" de Marianne Piketty, Le Concert Idéal
"Tu rabo Par'abanico" de Marion Cousin & Kaumwald
"Veines" de Merakhaazan
"Silas" de Silas Bassa

Au théâtre dans un fauteuil de salon avec :

des créations :
"La Putain respectueuse" par Gérard Gélas
"Dracula Asylum" par Felicien Chauveau
"L'Homme qui rit" par Gaële Boghossian
"Cage" par Jacques Bellay
"Kyste" de et par Eloïse Hallauer et Camille Soulerin
et une pépite : "Jimmy's blues" de James Baldwin par Nicolas Repac et Anouk Grinberg
du théâtre moderne :
"Vient de paraître" d'Edouard Bourdet par Jean-Paul Tribout
"La vie de Galilée" de Bertold Brecht par Eric Ruf
le répertoire classique par la Comédie français d'hier et d'aujourdhui :
"Le Mariage de Figaro" de Beaumarchais
"On ne badine pas avec l'amour" d'Alfred de Musset
Au Théâtre ce soir :
"Les Petits oiseaux" d'Eugène Labiche
"La Reine Blanche" de Barillet et Grédy
"Les Petites têtes" d?André Gillois
des comédies :
"L'Opération du Saint-Esprit" de Michel Heim
"Jeux de mots bêtes pour gens laids" autour de textes de Bobby Lapointe
"Pochettes Surprise" de Jacky Goupil
du côté des humoristes :
"Jean Luc Lemoine - Au naturel"
"Moustapha El Atrassi - Second degré"
du théâtre visuel avec "L'Avare" par la Compagnie Tàbola Rassa
et enfin du théâtre lyrique avec"Ercole Amante" de Francesco Cavalli par Christian Hecq et Valerie Lesort

Expositions :

les réouvertures de la semaine :
le Musée d'Art Moderne dela Ville de Paris avec les collections permanentes de "La Vie Moderne" dans sa nouvelle présentation et la salle Matisse
le Musée Rodin
le Musée national des Arts asiatiques-Guimet
le Musée Cognacq-Jay et le Musée du Louvre
et les expositions en "real life" à ne pas manquer :
"Otto Freundlich - La révélation de l’abstraction" au Musée de Montmartre
"Turner, peintures et aquarelles - Collection de la Tate" au Musée Jacquemart-André
"Harper's Bazaar, premier magazine de mode" au Musée des Arts Décoratifs
"Christan Louboutin - L'Exhibition[niste]" au Palais de la Porte Dorée
"Cézanne et les maîtres - Rêve d'Italie" au Musée Marmottan-Monet
"Coeurs - Du romantisme dans l'art contemporain" au Musée de la Vie romantique
"Les Contes étranges de N.H. Jacobsen" au Musée Bourdelle
les Collections permanentes du Musée Cernushi
"Le Monde selon Roger Ballen" à La Halle Saint Pierre
"Helena Rubinstein - La collection de Madame" et "Frapper le fer" au Musée du Quai Branly
"Monet, Renoir... Chagall - Voyages en Méditerranée" à l'Atelier des Lumières

Cinéma :
en salle "L'Envolée" de Eva Riley
at home avec :
du thriller :
"La Isla minima" de Alberto Rodriguez
"La Onzième heure" de John Lyde
de la romance :
"La revanche d'une blonde" de Robert Luketic
'"Aime-moi comme je suis" de Stephan Meyer
"Coup de foudre en cuisine" de James Hacking
du drame :
"L'ombre du doute" d'Aline Issermann
"Tout va bien on s'en va" de Claude Mouriéras
"Henri" de Yolande Moreau
Ciné-Club français des années 60 :
"L'Insoumis" d'Alain Cavalier
"Le Chien" de François Chalais
"La Voleuse" de Jean Chapot
"Les Ennemis" d'Edouard Molinaro
et des raretés :
"Le Champignon des Carpathes" de Jean-Claude Biette
"King of the White Elephant de Sunh Vasudhara

Lecture avec :

"Isabelle, l'après midi" de Douglas Kennedy
"Les ombres de la toile" de Chris Brookmyre
"Oeuvres complètes II" de Roberto Bolano
"Un été norvégien" de Einar Mar Gudmundsson
et toujours :
"Be my guest" de Priya Basil
"De Gaulle sous le casque" de Henri de Wailly
"La faiblesse du maillon" de Eric Halphen
"Les jours brûlants" de Laurence Peyrin

Froggeek's Delight :

Toute la semaine des directs jeux vidéo, talk show culturel, concerts en direct sur la FROGGY'S TV

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
www.myspace.com/froggydelight | www.tasteofindie.com   bleu rouge vert métal
 
© froggy's delight 2008
Recherche Avancée Fermer la fenêtre
Rechercher
par mots clés :
Titres  Chroniques
  0 résultat(s) trouvé(s)

Album=Concert=Interview=Oldies but Goodies= Livre=Dossier=Spectacle=Film=