Musique sep Théâtre sep Expos sep Cinéma sep Lecture sep Bien Vivre
  Galerie Photos sep Nos Podcasts sep
 
recherche
recherche
Activer la recherche avancée
Accueil
 
puce puce
puce Nicola Testa
No More Rainbows  (Voices Voices)  mars 2017

Mais comment fait-il ? Pour moi, le mystère demeure entier… No More Rainbows de Nicola Testa est la représentation sonore de la planète Saturne. Alors que certains prétendent que son sol est gazeux, et que poser le moindre engin à sa surface équivaut à un suicide par aspiration concentrique, Nicola Testa se ballade sur et sous sa surface d’un pas nonchalant tout en dodelinant de la tête.

Le début est une course sur une plage désertée, ou la découverte du marais où naviguer, ou la contemplation d’une forêt dense à traverser…. Les rythmes électroniques sont oniriques, puis un basson non-identifié fait son entrée. Breath profondément et le voyage peut commencer. Let’s go.

"We are vulnerable, we are rainbows, live for the magic of, living the magical" ("Rainbow"). Entre rite chamanique et mantra décompresseur, le premier titre est à lui seul un parcours initiatique vers le mieux du meilleur du dedans de toi. Prêt pour la suite : répand le bonheur et l’optimisme autour de toi dude !

No more rainbows est présenté sous l’étiquette "pop song ensorcelante", un peu réducteur mais il fallait bien résumer l’assaisonnement de Nicola Testa avec quelques sujets. Histoire que je puisse me pencher un peu plus sur les prédicats complémentaires de ce premier album. L’artiste a mis près de deux ans à sortir ce bijou de musique électronique, entre mélancolie et espoir.

L’ensemble est fort élégant, construit avec l’ossature centrale du son aérien et de la voix de Nicola Testa. Mi-feulement, mi-murmure, sa voix fait office d’organe complémentaire aux mélodies et claquements orchestrés dans le paysage. Tout à fait le genre de bagatelle qui entre négligemment par une oreille et reste agrippé au marteau du tympan avant de s’insinuer directement entre deux neurones pour y faire son nid, tranquille…

L’album est travaillé, chaque note vibre avec précision en écho à un groupe d’autres, chaque rythme est calculé en corrélation avec un battement de cœur. Les pulsations s’enchaînent et se lient à une transe artificielle, polychromique, enfin, vous êtes arrivés sur Saturne. Certes, le voyage était un peu long, mais il n’est rien face à l’immensité du monde découvert.

Un sacré moment d’introspection dansant, chic et glamour comme tout, en d’autres surfaces, sur d’autres sols, dans d’autres matières. De l’authentique électro-song, celle qui porte la science-fiction génétiquement modifiée dans ses entrailles. A suivre.

 

En savoir plus :
Le site officiel de Nicola Testa
Le Bandcamp de Nicola Testa
Le Soundcloud de Nicola Testa
Le Facebook de Nicola Testa


Nathalie Bachelerie         
deco
Nouveau Actualités Voir aussi Contact
deco
decodeco
• A lire aussi sur Froggy's Delight :

Pas d'autres articles sur le même sujet


# 21 juillet 2019 : La folle histoire de l'espace

Ces jours-ci on célèbre les premiers pas de l'homme sur la lune, on ambitionne d'y retourner. En attendant, c'est les pieds sur terre que nous vous proposons notre petite sélection culturelle pour vous inviter à décoller un peu vous aussi du quotidien. C'est parti :

Du côté de la musique :

"Triple ripple" de Automatic City
"Jaws" de Condore
"480" de DBK Project
"Echo" de Marion Roch
"Bach & co" de Thibault Noally & Les Accents
"To be continued" de Tropical Mannschaft
Haiku Hands au festival Terre du Son #15
Sara Zinger égalment à Terre du Son, à retrouver en interview
interview de The Psychotic Monks toujours à Terre du Son
On vous parle du Festival de Beauregard #11 :
Jeudi avec MNNQNS, Gossip, Fatboy Slim entre autres
Vendredi avec Balthazar, Lavilliers, NTM, Etienne de Crécy...
Samedi avec Beach Youth, Clara Luciani, Idles, The Hives, Mogwai...
Dimanche pour finir avec Bro Gunnar Jansson, Jeanne Added, Tears for Fears, Interpol...
et toujours :
"Reward" de Cate Le Bon
"Walk on a mirror" de Beautiful Badness
"You're here now what ?" de Matmatah
"Verdée" de Verdée
"Circo circo" de Who's the Cuban
Tom Mascaro et The Daggys au M'art in the street de St Symphorien s/ Coise
Les Eurockéennes de Belfort #31 : Interpol, Fontaines DC, Idles, Mass Hysteria...

Au théâtre :

"Iceberg" au Théâtre de la Reine Blanche
la chronique des spectacles à l'affiche parisienne en juillet
et la chronique des spectacles programmés au Festival Off d'Avignon

Expositions avec :

"Back Side/Dos à la mode" au Musée Bourdelle

Cinéma :

la chronique des sorties de juillet

Lecture avec :

"Benalla, la vraie histoire" de Sophie Coignard
"Floride" de Laurent Groff
"Whitman" de Barlen Pyamootoo
et toujours :
"L'enfer du commissaire Ricciardi" de Maurizio de Giovanni
"La traque du Bismarck" de François-Emmanuel Brézet
"La villa de verre" de Cynthia Swanson
"Le fossé" de Herman Koch
"Les apprentis de l'Elysée" de Jérémy Marot & Pauline Théveniaud

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
www.myspace.com/froggydelight | www.tasteofindie.com   bleu rouge vert métal
 
© froggy's delight 2008
Recherche Avancée Fermer la fenêtre
Rechercher
par mots clés :
Titres  Chroniques
  0 résultat(s) trouvé(s)

Album=Concert=Interview=Oldies but Goodies= Livre=Dossier=Spectacle=Film=