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Interview  (Par téléphone)  avril 2017

Aujourd’hui lecteur, je suis heureux de partager avec toi ce moment que j’ai eu la grande chance de passer avec Niko Jones du groupe Tagada Jones. Pour moi qui suis le groupe depuis longtemps, c’est un peu comme réaliser un "rêve de gosse". Avant de te laisser lire, je tenais à remercier Niko pour sa disponibilité et Aurélien du Label At(h)ome qui m’a très sympathiquement mis en relation avec Niko.

J’espère que tu vas passer un aussi bon moment que moi. Je suppose que la première question doit vous être posée très souvent, d’où vient ce nom Tagada Jones ?

Niko Jones : En fait comme beaucoup de groupes, on a commencé quand on était au lycée. On a eu un premier nom, puis un deuxième, puis un troisième. Et puis on s’est dit qu'il fallait trouver un nom définitif. Alors nous avons eu une réunion brainstorming, qui a été une soirée très arrosée et on se souvient tous des tagada de la guitare, tu sais tagadagadagada mais pourquoi on a collé Jones derrière, personne ne s’en souvient plus. Alors peut-être qu’il y avait un truc en rapport avec Indiana Jones ou Flagada Jones (tu sais dans Picsou).

D’ailleurs, ça ne vous saoule pas les vannes du genre Fraises Tagada ou Tagada tsoin tsoin (allusion aux vannes des chroniqueurs qui se sont empressés de me les faire et le chef en tête !) ?

Niko Jones : Non non, on ne nous la fait pas souvent.

Ils en ont donc la primeur alors ?

Niko Jones : C’est clair !

Comment se passe la composition au sein du groupe ?

Niko Jones : Il n’y a pas vraiment de schéma. Le plus souvent, j’arrive avec des riffs de guitare, on descend tous dans le local de répétition et puis on met des paroles par-dessus et puis parfois, j’arrive avec des morceaux dont les paroles sont déjà faites et la guitare accompagne la voix. Le plus souvent, la voix se pose sur un morceau mais sur un tiers du titre en gros soit j’arrive et les paroles sont déjà faites, soit j’arrive et j’ai déjà l’air du chant. Et là on construit le morceau autour.

Quelles sont les groupes qui vous ont influencés ou qui vous ont donné envie de faire de la musique ?

Niko Jones : Je le dis souvent, nous sommes vraiment issus de l’alternatif, donc les groupes c’est Bérurier Noir, Parabellum, Les Sheriffs et un peu moins directement La Mano Negra. C’est vraiment les gens qui nous ont donné envie de faire de la musique, après rapidement Tagada Jones a eu sa personnalité, ils nous ont influencés mais nous n’avons pas essayé de les copier.

Et aujourd’hui quel serait LE groupe avec lequel vous aimeriez vraiment jouer ? A moins que cela n’ait été déjà réalisé…

Niko Jones : Ben oui parce que là ce qui est incroyable, c’est que c’est arrivé avec tous les groupes, sauf avec un vraiment au complet ce sont les Béru. On a joué avec Loran et les Ramoneurs mais pas les Béruriers dans leur composition d’origine. S’il y en avait un, ça serait celui-là.

Les textes sont toujours très engagés, vous n’avez pas envie parfois de faire des textes plus légers (genre "Buvez du cul" de Lofofora) ?

Niko Jones : Alors il y en a quand même eu un petit peu sur la discographie, il se trouve que comme nous sommes un groupe avec une musique relativement dure, punk hardcore, c’est relativement en phase d’avoir des paroles engagées et souvent quand on a des albums avec des contenus plus durs, comme c’est le cas pour "La peste et le choléra", c’est plus dur de placer des textes plus légers. C’est surtout dans ce sens là.

Et puis ça ne colle pas parfaitement avec nous. On a commencé à faire de la musique parce que nous avions des choses à dire, à revendiquer et aujourd’hui nous avons ENCORE PLUS de choses à dire, puisque le monde tourne encore moins bien. Pour remplir nos 12-13 ou 14 chansons de nos albums, ça serait compliqué de mettre un morceau plus léger. Il ne faut jamais dire jamais et nous en avons déjà fait.

J’ai fait le vœu, dans ma chronique, qu’enfin le monde change et que vous fassiez des chansons d’amour en breton !

(Rire de Niko.)

Vous avez beaucoup de choses à dire. Tu penses que le groupe est un porte-parole, est force de propositions ? C’est juste un constat amer ?

Niko Jones : C’est ce qu’on pense. Quand on était ado, les messages étaient dans les enceintes, dans ma chambre et non pas dans ce que mes parents me disaient ou les adultes. Aujourd’hui, on est bien conscient d’être dans ce rôle-là, notamment parce qu’avec les réseaux sociaux aujourd’hui mais aussi et surtout à la fin des concerts, nous avons des contacts quasi permanents avec nos fans et des tonnes de gens n’arrêtent pas de nous dire qu’ils sont influencés par nos paroles ou bien que nous disons tout haut ce qu’ils pensent tout bas ou n’osent pas dire, ou nous disent "on ne se sent pas tout seul".

On est certainement porte-parole de gens qui n’ont pas de vecteurs pour s’exprimer et qui, finalement, se retrouvent dans nos chansons et s’expriment chez eux en rechantant les paroles et en gueulant en faisant le ménage ou en passant la tondeuse, je ne sais pas moi (rires). On ne se pose même pas la question, on nous le dit très très régulièrement ! Après est-ce que ça va changer beaucoup de choses… Un petit peu quand même, à la fin de plusieurs concerts nous avons des discussions et pas plus tard qu’il y a trois semaines, on a eu quelqu’un qui nous a dit : "je vote Front National"… Comment ça ! On a eu 10 minutes un quart d’heure de discussion et il a fini en nous disant : "Merci, ça m’a fait réfléchir, je suis plus sûr du tout de voter pour le Front". Voilà, c’est toujours un de moins…

Une âme de sauvée ! Alors, on ne va pas parler de la campagne présidentielle, mais on se posait une question avec un ami : si par malheur nous avions une présidente (suivez mon regard), vous avez déjà prévu un titre ? Vous vous exilez ? Vous combattez ?

Niko Jones : Clairement, tant qu’on ne nous obligera pas à quitter le pays, on restera ! Au contraire, pour véhiculer nos idées et semer la bonne parole. Après, puisque tu parles sûrement de Marine Le Pen, on sait comment fonctionne ce genre de parti et ils ne se gêneront pas pour essayer d’éradiquer des groupes comme nous et nous empêcher de dire ce que l’on a à dire. On sait très bien ce qu’est l’extrême droite, on connaît leur méthode : museler et écraser la culture ! C’est leur méthode de base. Alors effectivement, si au bout d’un moment on ne pouvait plus se produire en France, on irait à l’étranger, l’avantage aujourd’hui c’est qu’il y a internet, pour faire circuler nos morceaux. À mon avis, on ne va pas en arriver là, on ne verra pas passer le Front National, ça m’étonnerait que je me trompe.

Vous avez dû galérer comme tous les groupes pour débuter et trouver des salles, est-ce qu’aujourd’hui c’est toujours aussi difficile ?

Niko Jones : C’est sûr que ça n’a rien à voir avec le départ. Nous avons eu la chance de commencer quand il y avait des réseaux de squats, des bars, on avait beaucoup plus de possibilités de jouer, on n'a pas trop galéré pour jouer au départ, en tout cas sûrement moins que les groupes qui commencent aujourd’hui et à la période où ça commençait à se durcir, on avait la chance d’avoir passé un certain cap, d’attirer plus de monde et de pouvoir jouer dans des salles officielles, de pouvoir jouer dans des festivals. Aujourd’hui, si tu veux, quand les plus petits groupes ont de plus en plus de mal à jouer, les plus grands groupes ont plus de facilités et on se retrouve à pouvoir faire plus de 100 dates par an.

Vous arrivez à ne vivre que de votre musique ?

Niko Jones : Cela fait 17 ans que tous les musiciens et même les techniciens vivent de la musique.

Après 20 ans de vie commune, vous arrivez encore à vous supporter ou la vaisselle vole parfois ?

Niko Jones : Non non ça va, parce que justement la majorité des groupes splittent à cause de ce genre de raison, nous on a la chance de bien s’entendre et puis comme pour beaucoup de choses la solution passe par la discussion. Quand il nous arrive de ne pas être d’accord, on en discute et on arrive toujours à trouver un consensus.

Est-il facile de concilier vie de famille et vie professionnelle, notamment avec les tournées ?

Niko Jones : Il faut toujours savoir trouver un juste milieu. La musique, c’est très chronophage entre les trajets, les concerts et parfois plusieurs jours de suite, mais ça après c’est à chacun de trouver un équilibre. Ça crée un autre rythme de vie, parce qu’effectivement on va être là les débuts de semaine et presque jamais les fins de semaine, c’est sûr que la vie est décalée, ce n’est pas une vie standard, maintenant les enfants s’en trouvent pas plus ou moins heureux. Je n’ai pas l’impression en tout cas que mes enfants s’en plaignent. C’est juste un autre équilibre qu’il faut trouver tout simplement.

La question suivante m’a été inspiré par Ichigo Samuru, chroniqueur également chez Froggy’s Delight et je la trouve très intéressante : un malade gravement atteint vient vers vous et vous dit que votre musique lui fait du bien et calme ses douleurs et lui fait oublier sa maladie. Quel effet cela vous fait-il ?

Niko Jones : C’est déjà arrivé ! On a eu un jeune de 20 ans, qui a eu un cancer et puis on nous a dit qu’on l’avait accompagné jusqu’à la fin de sa vie, sa famille nous a même dit que la lettre que nous lui avions écrite avait été mise avec lui dans son cercueil. Ce sont des choses tristes et nous n’avons pas le droit de nous défausser face à ces personnes, même si on ne sait jamais trop quoi dire ou écrire, c’est compliqué, c’est malheureusement l’horreur de la vie et quand on nous demande quelque chose, on fait tout pour le réaliser.

À l’inverse, comment réagissez-vous aux critiques négatives qui peuvent être publiées à votre sujet ? Que ce soit au sujet de Tagada Jones ou à titre plus individuel…

Niko Jones : À partir du moment où c’est justifié, les gens peuvent avoir des goûts différents, ce n’est pas dérangeant. Le gros problème, et c’est à eux qu’est dédié le morceau Superpunk (ndlr : sur l’excellent album Dissident), c’est qu’il y a des gens qui ne vivent que pour critiquer les autres et souvent, j’ai envie de leur dire : "allez-y faites-le, faites mieux !"

Il y a une chose que je ne conçois pas dans la vie de tous les jours, ce sont les gens qui passent leur temps ou qui s’excitent à critiquer. Moi quand il y a quelque chose que je n’aime pas, je ne vais pas l’écouter, ou pas le regarder ou je vais passer à côté. Et souvent on se rend compte que les gens qui nous ont critiqués, dix ans après reviennent vers nous (on commence à avoir une carrière assez longue) et c’est assez incroyable le nombre de personnes avec qui on a pu un petit peu se chamailler on va dire et qui, un jour, viennent nous voir et nous disent : "voilà, je regrette".

Parfois, c’est peu justifié et plus par jalousie. On le prend avec beaucoup plus de recul avec le temps, ça nous arrive un peu moins. On nous reproche d’être punk et populaire, ce qui n’a aucun rapport, parce que la musique avec des paroles engagées peut plaire à plein de gens et tant mieux.

L’artwork de votre album est de Jean Le Boulanger et j’ai lu sur votre site que pour cet album en tout cas, il y avait une certaine importance à ce sujet, peux-tu nous en parler un peu plus ?

Niko Jones : C'est-à-dire qu’avec les quelques lignes qu’on a envoyées à des artistes pour cette pochette-ci, Jean a été le plus rapide. On a validé, on a fait l’album un peu, pas dans l’urgence, mais de manière un peu rapide, on était avec le Bal des Enragés, on a tout fait en fin d’année. Et puis on a vu que des gens avaient travaillé déjà dessus et puis c’est super drôle de voir comment chaque artiste interprète ces quelques lignes, parce que ce que l’on s’apprête à sortir en sérigraphie aujourd’hui a été fait d’après le même cahier des charges, c’est juste l’esprit de l’artiste qui diffère complètement.

On se rend compte qu’on va avoir des dessins qui ne vont rien à voir et c’est pour ça qu’on s’est décidé à sortir une sérigraphie, sans vraiment se donner de laps de temps. Tous les gens qui ont travaillé dessus vont sortir une sérigraphie et du coup, on l’a proposé à d’autres personnes et c’est marrant de voir que cela n’a strictement rien à voir ! C’est une démarche artistique qui tend à lier le graphisme avec la musique, c’est une histoire liée et tous les musiciens savent très bien que la pochette est hyper importante.

Quelle est la question que l’on ne vous pose jamais mais à laquelle vous auriez aimé répondre ?

Niko Jones : Écoute, je crois que depuis le temps qu’on fait des interviews on a à peu près fait tout le tour des questions possibles. Non, je ne vois pas de domaine que j’aurais aimé aborder et que je n’ai pas pu. Parce que tu sais, quand tu veux vraiment aborder un domaine, tu arrives toujours à le placer pour ouvrir sur d’autres questions.

Ce n’est pas trop saoulant, les interviews ?

Niko Jones : Ben quand les interviews sont toujours les mêmes avec l’historique du groupe, etc. et que tu en fais 5 de suite, c’est saoulant. Après nous sommes bien conscients d’être sortis au tout départ, tu sais qu’on a toujours été 100% DIY et qu’on a tout fait un peu tout seul, on est bien conscient donc de devoir beaucoup aux fanzines pour les premières petites interviews et on ne veut pas arrêter en disant les gens n’ont qu’à lire ce qu’on a dit dans les magazines.

Est-ce que l’explosion des réseaux sociaux facilitent les liens (déjà est-ce que c’est vous qui gérez votre page Facebook ou bien est-ce que quelqu’un le fait pour vous) et est-ce que ça permet de tisser un lien plus étroit avec le public, notamment lors des concerts ? (Oui, je sais lecteur, elle est longue ma question…)

Niko Jones : C’est à double tranchant. Alors oui, c’est nous qui sommes derrière notre page Facebook, je trouverais le reste totalement illogique et de toute façon, les groupes qui disent qu’ils ne sont pas derrière leur page, y sont quand même à surveiller, on ne peut pas laisser les gens parler en ton nom.

Ça change évidemment, parce qu’il y a un lien direct avec le public et qui débouche sur des discussions intéressantes et puis il y a le contrecoup avec des gens qui nous contactent pour ne rien nous dire. C’est comme dans tout, il y a du bon et du moins bon. Il y a des gens qui du coup outrepassent un peu les bornes et qui ont l’impression que parce qu’ils ont été likés sur une page Facebook, ils sont devenus tes meilleurs amis. Il faut aussi savoir garder ses distances. C’est deux choses différentes. Ce n’est pas parce que tu es ami avec quelqu’un sur Facebook que c’est ton vrai ami dans la vie ! Le côté positif, c’est qu’on peut répondre à toutes les personnes qui nous contactent, c’est vrai que ça prend un peu de temps, parce qu’on peut être en tournée ou avoir plusieurs contacts d’un seul coup.

Avant de finir, j’avais juste une question par rapport au Bal des Enragés (sorte de super groupe mais je t’invite lecteur, si tu ne connais pas à aller te renseigner sur la toile) : est-ce le moyen de vous défouler, de rendre hommage à d’autres groupes, de vous retrouver entre copains ?

Niko Jones : C’est un groupe à part entière qui nous permet à tous d’avoir une bulle d’air par rapport à nos groupes, parce qu’on passe plus ou moins nos vies dedans. Pendant une période de 6 à 9 mois, on est dans ce projet qui est complètement différent et c’est super intéressant dans ce sens-là. En plus, on va jouer avec d’autres musiciens et pour l’expérience, c’est génial parce que tu joues des morceaux que tu n’aurais pas joués, avec des gens avec qui tu n’as pas l’habitude de jouer, bon avec le temps on commence à prendre l’habitude. C’est une expérience vachement intéressante. Et je pense qu’on est tous super contents après deux ans et demie de tournée avec nos groupes de partir 6 mois sur la route avec le Bal, comme on est super content de retrouver nos groupes après. C’est un super avantage de souffler et de partir sur autre chose.

C’est né d’un projet d’amis puisqu’à la base, on avait demandé à des gens de venir jouer sur scène avec Tagada et ça a tellement plu à tout le monde qu’on a continué et qu’on a remis le couvert. Aujourd’hui, tout le monde prend son pied à faire ça. Il n’y a aucune raison d’arrêter.

Alors malheureusement on a perdu nos potos Schultz et Sven (de Parabellum) en cours de route, c’est dur, c’est comme ça. Je pense qu’eux n’auraient pas voulu qu’on baisse les bras en cours de route et on continuera (on avait continué après la mort de Schultz et on continuera malgré la mort de Sven). On n’essayera pas de les remplacer, on prendra un tour différent parce que chaque personne amenait et amène sa pierre à l’édifice et on continuera à prendre du bon temps en tout cas avec le Bal.

Habituellement, on demande le mot de la fin et là on va faire l’inverse : est-ce que toi tu aurais une question à poser ou un message à passer (certains en profitent pour vendre du matos, n’est-ce pas Jean-Marc ?) ?

Niko Jones : Ben non, c’est compliqué parce que je n’avais pas de question en tête.

Eh oui, si on prévient ce n’est pas drôle !

Niko Jones : Je te poserai juste la question : quel est ton album préféré du moment ?

La réponse est forcément subjective mais c’est celui de Tagada Jones (ben oui lecteur, sincèrement) et je crois que comme je l’ai dit dans ma chronique je n’ai jamais écrit une chronique avec une telle rage et un tel enthousiasme. Et il y en a un autre de Thorbjørn Risager (mais je t’en parlerais lecteur, rassure-toi)...

 

A lire aussi sur Froggy's Delight :

La chronique de l'album Descente Aux Enfers de Tagada Jones
La chronique de l'album La peste et le choléra de Tagada Jones
Tagada Jones en concert au Fil (samedi 18 novembre 2017)

En savoir plus :
Le site officiel de Tagada Jones
Le Facebook de Tagada Jones

Crédits photos : Mathieu Ezan


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# 14 juillet 2019 : Les pieds dans l'eau

C'est l'été, les vacances pour certains, mais cela n'empêche pas de découvrir quelques petites perles musicales, littéraires, théâtrales, cinématographiques... Alors ne perdons pas de temps et découvrons le programme de la semaine.

Du côté de la musique :

"Reward" de Cate Le Bon
"Walk on a mirror" de Beautiful Badness
"You're here now what ?" de Matmatah
"Verdée" de Verdée
"Circo circo" de Who's the Cuban
Tom Mascaro et The Daggys au M'art in the street de St Symphorien s/ Coise
Beauregard #11 :
Jeudi avec MNNQNS, Gossip, Fatboy Slim entre autres
Vendredi avec Balthazar, Lavilliers, NTM, Etienne de Crécy...
Les Eurockéennes de Belfort #31 : Interpol, Fontaines DC, Idles, Mass Hysteria...
et toujours :
"Lung bread for daddy" de Du Blonde
"Orgue" de Guero
Hellfest #14 avec No one is innocent, Gojira, Kiss, Cannibal Corpse, Sister of Mercy et pas mal d'autres
"L'envoutante" de L'Envoûtante
"Uncovered Queens of the Stone Age, The lost EP" de Olivier Libaux
"Praeludio" de Patrick Langot
"Carnet de voyage, livre 1 : Beethoven Cras" de Quatuor Midi Minuit
"The twin souls" de The Twins Souls

Au théâtre :

"Glissement de terrain" au Théâtre de la Reine Blanche
"Philippe Chevallier et Bernard Mabille - Chacun son tour" au Théâtre L'Archipel
"De Judas à Manuel Valls" à la Comédie Saint-Michel
"Philippe Fertray - En mode projet" au Théâtre de la Contrescarpe
"Florian Lex - Pas de pitié !" au Théâtre du Marais
des reprises :
"Nature morte dans un fossé" au Petit Gymnase
"Muriel Lemarquand - Trop forte !" au Théo Théâtre
la chronique des spectacles à l'affiche parisienne en juillet
et la chronique des spectacles programmés au Festival Off d'Avignon

Expositions avec :

"Back Side/Dos à la mode" au Musée Bourdelle
et dernière ligne droite pour :
"L'Orient des peintres, du rêve à la lumière" au Musée Marmottan-Monet
"Hammershoi - Le Maître de la peinture danoise" au Musée Jacquemart-André
"La Lune - Du voyage réel aux voyages imaginaires" au Grand Palais
"La Collection Emil Bürhle" au Musée Maillol

Cinéma :

"Le Voyage de Marta" de Neus Ballus
et la chronique des sorties de juillet

Lecture avec :

"L'enfer du commissaire Ricciardi" de Maurizio de Giovanni
"Hitler et la mer" de François-Emmanuel Brézet
"La villa de verre" de Cynthia Swanson
"Le fossé" de Herman Koch
"Les apprentis de l'Elysée" de Jérémy Marot & Pauline Théveniaud
et toujours :
"Entrer dans l'arène en même temps que l'orage" de Danny Denton
"Et tout sera silence" de Michel Moatti
"Je te donne" de Baptiste Beaulieu, Agnèes Ledig, Laurent Seksik, Martin Winckler
"Le dernier thriller norvégien" de Luc Chomarat
"Néron" de Catherine Salles

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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