Musique sep Théâtre sep Expos sep Cinéma sep Lecture sep Bien Vivre
  Galerie Photos sep Nos Podcasts sep
 
recherche
recherche
Activer la recherche avancée
Accueil
 
puce puce
puce Stephen Malkmus
Interview  (Paris)  22 septembre 2005

Quelques heures avant son concert au Café de la Danse, Stephen Malkmus se confiait au micro de Froggy's Delight….

La grande mode ces derniers temps est de reformer les groupes cultes des années 90. Tes anciens camarades, les Pixies, Dinosaur Jr ont tous repris du service. Tu n'as pas été tenté de faire de même avec Pavement ?

Stephen Malkmus : Nan, ce n'est pas pour nous. Ca ne fait pas si longtemps que nous sommes séparés. En ce qui me concerne, ça serait une forme de régression. Pour s'amuser, pourquoi pas? Mais pour le moment, je ne trouverais pas amusant de retourner avec les anciens membres de Pavement et de rejouer ces vieux morceaux. Dans cinq ou dix ans, pourquoi pas ? Mais il faudra que les autres membres du groupe soient d'accord.

Mais c'est tout à fait envisageable ?

Stephen Malkmus : Ca pourra être très drôle, quand je serai un peu plus vieux, en train de repenser à mon passé. Je n'ai rien contre la nostalgie, c'est une très bonne chose parfois, mais en ce moment, je suis très occupé par mon nouveau projet, par l'envie de faire de la musique, de tenter de nouvelles choses .

Quelles choses ont changé dans ta manière de faire de la musique depuis que tu n'es plus au sein de Pavement ?

Stephen Malkmus : Je n'ai plus à jouer de morceaux « fardeaux », qui ne voulaient plus rien dire grand-chose pour moi à la fin de Pavement. Et puis jouer avec des gens différents, créer de nouvelles connections, explorer de nouveaux horizons musicaux, c'est quelque chose de très important pour un musicien.

A t'entendre, il n'y a pas beaucoup nostalgie pour tes années "Pavement"?

Stephen Malkmus : Nous avons certainement influencé une certaine scène, d'ailleurs je ne serais pas là sans Pavement. Ce groupe représente les meilleures années de ma vie, toute ma jeunesse en quelque sorte. Mais bon, c'est le passé, je ne veux pas trop m'appesantir dessus. Maintenant si les gens qui viennent voir mes concerts le font pour le lien que je représente avec Pavement, pas de problème. C'est assez difficile comme ça d'avoir un public, donc ça ne me gêne pas.

Tu t'es toujours fait remarquer pour tes paroles singulières au sein de Pavement, en jouant beaucoup sur la musicalité, et l'association d'images farfelues. Tu n'as jamais tenté d'écrire de la poésie surréaliste ?

Stephen Malkmus : C'est ce que je fais, en essayant de greffer des mots sur de la musique, c'est ma vision de la poésie…Mais je ne me considère pas comme un poète, je ne me sens pas assez à l'aise avec les mots. Je ne sais pas comment fonctionne la structure d'un poème moderne. Je comprends la poésie de T.S Eliot ou Walt Whitman, mais disons que je ne maîtrise pas les outils littéraires nécessaires afin d'écrire de la poésie moderne.

Participes-tu toujours aux Silver Jews (Ndlr : avec David Berman) ou est-ce uniquement le projet de David maintenant ?

Stephen Malkmus : Nous avons enregistré un nouvel album, sur lequel j'ai joué et qui est plutôt pas mal, qui sortira dans quelques mois. J'ai toujours l'impression de faire de la promo pour les Silver Jews… A chaque fois je lui dis : "David, il faut que tu viennes." On me demande toujours des nouvelles des Silver Jews, ce que j'apprécie, mais il faut absolument qu'il vienne en Europe… Pour ses fans…

 

A lire aussi sur Froggy's Delight :

La chronique de l'album Real Emotional Trash de Stephen Malkmus and the Jicks
Stephen Malkmus en concert au Café de la Danse ()
Stephen Malkmus en concert au Café de la Danse (22 septembre 2005)
Stephen Malkmus en concert au Festival Primavera Sound 2008
Stephen Malkmus en concert au Festival Les Nuits Secrètes 2012 - 11ème édition - Samedi
Stephen Malkmus en concert au Festival La Route du Rock #22 (dimanche 12 août 2012)


Julien P.         
deco
Nouveau Actualités Voir aussi Contact
deco
decodeco
• A lire aussi sur Froggy's Delight :


# 29 mars 2020 : On continue à s'égayer le cerveau

On attaque la troisième semaine de confinement. On ne va pas baisser les bras, et nous vous proposons encore un joli contenu histoire de s'oxygéner le cerveau comme on peut. C'est parti.

Du côté de la musique :
"44" de François Puyalto
"Yene mircha" de Hailu Mergia
"Le silence et l'eau" de Jean-Baptiste Soulard
"Gigaton" de Pearl Jam
"Metal band" de Bernard Minet
"Connection loss" de Caesaria
"The black days session #1" de Daniel Roméo
"Sixième sens" de Faut Qu'ça Guinche
Péroké, Coco Bans, Al Qasar, quelques clips pour lutter contre l'ennui du confinement
"Alterations" de Robin McKelle
"Love of life" de Vincent Courtois, Robin Fincker et Daniel Erdmann
"No return" de We are Birds
et toujours :
"La course" de Bon Voyage Organisation
"Où ça en est ?" de Ceylon
"Blossom" de Coralie Royer
"Brothers of string" de Duplessy & the Violins of the World
"Atomised single" de Gogo penguin
"Onkalo" de Julie Campiche Quartet
"Single carry me home" de Kokoroko
"The pain, the blood and the sword" de Lion's Law
"Five for five" de Michael Fine
"Mon étrangère" de Valentin Vander

Au théâtre dans un fauteuil de salon avec :

en diffusion sur le net :
une comédie contemporaine avec la captation de la création originelle de "Art"
du boulevard avec :
le streaming de "Fleur de cactus"
le streaming de "Jo"
un classique revisité avec la captation de "Peer Gynt"
une évocation de l'univers de Lewis Caroll avec la captation de "Lewis versus Alice"
dans la rubrique "Au Théâtre ce soir" :
"Peau de vache"
avec Sophie Desmarets
et "La Puce à l'oreille" avec Louis de Funès
une gourmandise pour fan addict avec Fabrice Luchini en vidéo dans "Le point sur Robert"
et des spectales à voir ou a revoir en DVD :
"Le Paradoxe amoureux"
"Dieu habite Dusseldorf"
"ABC D'airs"

Expositions :

en toute tranquillité mais musicales avec sur le Musée de la Sacem :
"L'Opérette" de son Age d'or à la Belle Epoque au regain d'engouement avec sa réactivation par des compagnies contemporaines tels "Azor" et "La Grande duchesse de Gerolstein"
et celle dédiée à son roi "Jacques Offenbach"
au Musée de la Monnaie de Paris :
la visite virtuelle des collections permanentes et la visite de sa dernière exposition en date "Kiki Smith"
et passer les frontières avec la visite virtuelle des collections du Musée Guggenheim de New York

Cinéma :

Ciné-Club at home avec :
"Blue Velvet" de David Lynch
"Casanova" de Federico Fellini
"Les 39 marches" d'Alfred Hitchock
le téléfilm "Paris Best" de Philippe Lioret
et des films récents sortis en DVD :
"Les Eblouis" de Sarah Suco
"Alice et le maire" de Nicolas Pariser
"Noura" de Hinde Boujemaa

Lecture avec :

"Banditi" de Antoine Albertini
"Champ de tir" de Linwood Barclay
"Chasseurs et collectionneurs" de Matt Suddain
"Les cents derniers jours d'Hitler" de Jean Lopez
"Les plumes du pouvoir" de Michaël Moreau
"Nefertari dream" de Xavier-Marie Bonnot
et toujours :
"Confession téméraire" de Anita Pittoni
"L'âne mort" de Chawki Amari
"L'archipel des larmes" de Camilla Grebe
"Riposte" de David Albertyn
"Temps noirs" de Thomas Mullen
"Toute la violence des hommes" de Paul Colize
"Une île sur la Volga" de Iwan Lépingle

Froggeek's Delight :

"Shadow, le cloud computing", retour d'expérience de l'utisation d'un PC dans les nuages
Une sélection de jeux pour moins vous ennuyer pendant le confinement et plus tard
"Call of Cthulhu" sur Switch, PS4, Xbox One et PC
"Call of Duty Modern warfare" sur PS4, XboxOne, PC

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
www.myspace.com/froggydelight | www.tasteofindie.com   bleu rouge vert métal
 
© froggy's delight 2008
Recherche Avancée Fermer la fenêtre
Rechercher
par mots clés :
Titres  Chroniques
  0 résultat(s) trouvé(s)

Album=Concert=Interview=Oldies but Goodies= Livre=Dossier=Spectacle=Film=