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puce I WILL SURVIVE, petit tour d'horizon des jeux dits de "Survival"
  (PlayStation 4 / Nintendo Switch / Xbox One / Android / iOS / Microsoft Windows / Mac OS)  février 2019

On parlait dans un précédent épisode, des jeux de type Battle Royale. Jeu de survie par excellence mais au sens le plus basique du terme. Ce sont en effet des jeux courts dans lesquels il faut être le dernier à mourir sans se faire tuer. Rien d'autre n'entre en effet en jeu, sinon quelques potions ou bandages pour retrouver un peu de santé à la manière d'un classique jeu d'arcade mais cela ne va jamais plus loin.

Le genre "jeu de survie", Survival en anglais (avouez que ça sonne mieux) va beaucoup plus loin que cela. D'abord, ce n'est pas nécessairement un jeu dans lequel vous affronterez d'autres joueurs humains. C'est possible selon les jeux mais ce n'est pas en soi une composante obligatoire comme dans un Battle Royale.

Ensuite, vous devrez réellement survivre. Comprendre qu'au fil d'un scénario plus ou moins intéressant, il vous faudra trouver les ressources nécessaires à votre survie et idéalement à votre prospérité (toute relative compte tenu du milieu hostile dans lequel vous ne manquerez pas d'avoir été plongé par les concepteurs du dit jeu).

Par ressources, j'entends : à manger, à boire, de quoi se vêtir, se chauffer, se soigner, mais aussi de quoi se défendre, de quoi bricoler, se construire un abri, trouver un moyen de transport. Selon certains jeux vous pourrez même cultiver, commercer, collaborer avec d'autres joueurs (en ligne ou bien des personnages que vous dirigez tour à tour), etc.

Bref, c'est un simulateur de vie, mais en général post-apocalyptique ce qui différencie largement ce genre de jeu des Sims et autres jeux à thèmes (parc d'attraction, hôpital ou exploitation agricole) qui sont plutôt de simulateurs de vie ou d'activités et non des survival comme on l'entend ici (notamment parce qu'en général, on n'y risque pas sa vie de façon définitive).

Il y a différents types de survival et différents niveaux de "réalisme". Ce qui vous permettra, quel que soit votre niveau ou vos envies de trouver chaussure à votre pied nu (et sale en général, l'hygiène ce n'est pas le fort des survival, hein). Plutôt que de longues explications, passons en détail quelques uns de ces jeux afin de faire un tour d'horizon de ce qu'il vous attend, si vous décidez de plonger dans cette seconde vie.

DAY R, un jeu d'assez bonne tenue sur smartphone

Day R s'avère assez complet et pour un jeu de smartphone propose une profondeur et une durée de jeu rares sur ce type de support. Mais il pourra en rebuter plus d'un de par sa patte graphique et sa façon de jouer.

Dans Day R, vous incarnez une personne à la recherche de son passé et accessoirement de sa famille dans une Russie imaginaire et post-nucléaire. Ici, limitation d'un smartphone oblige, le choix n'a pas été fait de faire dans le spectaculaire techniquement. Pas de vue à la première personne, pas de graphisme incroyable. Non juste une carte immense, sur lequel votre minuscule personnage trace ses trajets.

Ensuite, tout est en mode texte avec quelques icônes représentants les différents éléments. On est ici dans un jeu presque de société, type jeu de rôle. Une version très améliorée des "Livres dont vous êtes le héros" de notre jeunesse. On collecte des objets, on recycle des détritus, on fabrique, on purifie de l'eau et on essaie de lutter contre les vilaines bestioles à coup d'armes que l'on trouvera ou fabriquera au fur et à mesure.

Scum, le plus complet ?

Scum est sorti sur PC seulement et encore, à l'heure où j'écris ces lignes (décembre 2018) dans une version non finale. Ce qui ne l'empêche pas d'être payant. Disons que c'est un investissement sur l'avenir pour un jeu encore en rodage mais déjà très élaboré et sans doute un des plus complets en terme de gestion puisqu'il vous faudra gérer en plus des intempéries, des ennemis et des ressources, votre métabolisme de façon extrêmement poussée. Ainsi si vous mangez trop, vous serez trop gros, vous courrez moins vite, mais trop maigre vous serez moins résistant et pourrez porter des charges moins lourdes. Il faudra faire attention à ce que vous manger car cela à un impact sur votre santé. Il faut penser à aller aux toilettes pour ne pas risquer de maux de ventre fatals ou d'avoir une envie irrésistible de pipi en plein milieu d'un combat par exemple.

Le scénario quant à lui n'est pas inintéressant. Sans doute inspiré du film New York 1999, vous incarner un prisonnier lâcher sur une île avec d'autres prisonniers, le tout surveillé par des drones-caméra et retransmis sous forme de programme de télé-réalité. Ainsi les spectateurs pourront même voter pour votre popularité, vous aider en vous envoyant des ravitaillements, si vous leur paraissez sympathique, etc. Mais si vous mourez, alors vous perdez tout et il faudra retrouver le cadavre de votre précédent personnage pour avoir une petite chance d'y récupérer dessus une partie de votre ancien équipement.

Un jeu exigeant et qui demande un apprentissage plus ou moins long selon si vous êtes ou non versé dans l'art du survival, mais un jeu ambitieux, à suivre.

The Long Dark, la poésie des grands espaces

The Lonk Dark est un survival qui se déroule dans les grandes étendues blanches et froides du Canada. D'ailleurs, Canadian Media Fund a sponsorisé ce jeu. Ici pas de zombie, juste un phénomène electromagnétique qui a mis en rade la plupart des installations électriques, véhicules compris. Perdu là-dedans, le héros bien entendu, que vous incarnez, pilote d'avion qui s'est écrasé avec à son bord une passagère médecin à la recherche de laquelle vous allez partir.

S'en suit alors une aventure dans le froid, la neige, les forêts, à la rencontre de quelques animaux sauvages et de personnages qui vous aideront parfois, et parfois non. Une aventure scénarisée en épisodes qui se vit passionnément comme une série. Mais aussi un immense bac à sable dans lequel vous pourrez jouer les aventuriers sans autre but que de survivre le plus longtemps possible.

C'est un bon compromis entre le survival réaliste et complet et le jeu d'aventure plus classique. On se prend facilement à l'histoire mais également à l'ambiance globale du jeu. Sans être beau, la patte graphique façon bande dessinée est vraiment remarquable. On aime ou pas ces visages un peu sommaires, rougeauds à l'excès pour symboliser le froid mais il faut reconnaître que le parti pris est fort et efficace.

The Long Dark est un jeu à conseiller aux fans des jeux d'aventures (monde ouvert ou non) façon Tomb Raider ou The Last of us, car le mode aventure offre une belle porte d'entrée au survival sans que l'on se retrouve trop brutalement confronté à la dure réalité de la vie qui verra votre personnage décédé (souvent) dans de vilaines souffrances (blessures, froid, maladie, dévoré par un ours, faim...). Le tout sur une belle carte de 25 km² qui vous donnera tout loisir d'explorer, de vous perdre, de découvrir raccourcis, ressources et trésors. N'hésitez pas à prendre la route du grand nord, vous ne serez pas déçu.

State of Decay 2, une sorte de vie ma vie dans The Walking Dead

Edité chez Microsoft, ce jeu n'est disponible que sur PC et Xbox. Pas mal critiqué à sa sortie, notamment pour cause de bug, il s'avère néanmoins que ce jeu offre une belle expérience vidéoludique au milieu des zombies dans un monde qui pourrait rappeler celui de la célèbre série The Walking Dead. En effet, le monde dans lequel vous vivez est infesté de zombies et vous devrez tant bien que mal essayer de survir le plus longtemps possible au milieu de ce monde hostile avec vos camarades de chambrée.

En effet, la particularité de ce jeu est de "piloter" plusieurs personnages et non pas un seul. Ainsi, même si vous dirigiez à proprement parler un seul de ces personnages à la fois (4), vous pourrez interchanger quand bon vous semble et même choisir un de vos compères pour vous accompagner dans vos aventures.

Au démarrage du jeu, une fois passé l'introduction narrative, vous devrez d'abord trouver un refuge pour vous et vos compagnons de galère. Il vous faudra trouver un petit pied-à-terre dans une zone pas trop infestée pour y poser votre camp de base. Dès lors, vos personnages pourront commencer à s'organiser. Jardinage, création d'une infirmerie, bricolage histoire d'avoir un peu d'électricité, des tours de défense, etc. Pour cela, il faudra aller explorer les environs, trouver des véhicules, remplir le coffre de ressources (nourritures, médicaments, armes, graines pour le potager, essences, générateurs electriques, etc.).

Vous pourrez également rencontrer des tas de personnages que vous pourrez même recruter dans votre équipe. On n'est jamais trop nombreux surtout que, quand un de vos personnages décède, c'est irréversible. Il faudra le remplacer par un autre personnage au fil de vos rencontres. Vous pourrez également croiser d'autres joueurs (des vrais gens, magie d'internet) qui pourront vous venir en aide si le besoin s'en fait sentir.

Ce n'est pas mal, assez bien fait, mais on tombe relativement vite dans une sorte de routine. On va explorer la carte, trouver des avant-postes, on améliore nos conditions de vie, on dégomme des zombies et puis... voilà. Néanmoins, le fait de pouvoir diriger plusieurs personnages, les soigner, les nourrir, les faire dormir (et donc changer de personnage pendant ce temps) et surtout faire en sorte qu'ils ne meurent pas (car on s'attache vite à ces petits bonhommes virtuels) fait que le jeu a quand même une bonne durée de vie, et une capacité d'amusement assez élevée. En plus, ce n'est pas trop trop difficile de survivre, contraitement à Scum par exemple. Le mode survie n'étant pas aussi poussé.

7 Days to Die, une sortie de Minecraft mais sans les gros carrés moches

Dans 7 Days to Die, vous débarquez dans un monde généré aléatoirement à chaque partie. Dans ce monde là, il y a des animaux sauvages, des zombies méchants, des plantes sauvages et des maisons en ruines. Vous pouvez creuser, construire, réparer, consolider afin de vous créer un petit nid douillet et chaleureux. Vous pourrez récupérer plantes, viandes, eau et de la même viande de zombie pour vous sustenter, mais gare aux maux de ventre, une colique fatale est vite arrivée.

Pas vraiment d'autre but ici que de survivre le plus longtemps possible et de résister aux attaques de hordes de zombies. Sympa, et très amusant si on veut vraiment jouer le jeu du survival, mais assez difficile si vous poussez les réglages au maximum pour le nombre de zombies, la fréquence des attaques, la raretés des ressources, etc. Pas mal mais pas forcément destiné à un public qui n'a jamais été confronté au genre.

Fallout 76, l'échec cuisant de Bethesda

Fort des succès des différents Fallout, Bethesda a voulu se lancer dans le survival également. Bien mal lui en a pris car si l'univers proposé est vaste et conforme à ce que l'on peut attendre de Fallout, le jeu est d'une platitude infinie, sans aucun autre personnage que les joueurs eu- mêmes, sauf que ce n'est pas un Battle Royale mais un jeu de survie... dans lequel règne malheureusement l'ennui.

Le jeu a tout de même des atouts pour qui aime l'univers de Fallout et vous pourrez y passer de bons moments d'exploration mais malheureusement, ce n'est pas le succès planétaire escompter et le jeu est déjà trouvable à vil prix un peu partout, ce qui en soit en une raison suffisante pour l'acheter, histoire de vous faire votre idée et de vous balader, libre comme un jeune cabri dans l'immensité du monde de Fallout.

Fallout Shelter, le Fallout sur mobile

Contraitement à Fallout 76, Fallout Shelter a eu un beau succès. Sorti sur mobile un peu avant Fallout 4 et toujours disponible et même sur console (Switch notamment), ce jeu vous propose grâce à une vue en coupe, de faire vivre et prospérér votre abri atomique en attendant de meilleurs jours. Il faudra alimenter les gens en eau, nourriture, mais aussi faire progresser la science pour inventer de nouveaux outils, envoyer les plus téméraires explorer l'extérieur et ramener des ressources (ou la mort), former des couples, etc.. Ce n'est pas tant un survival qu'un jeu de stratégie, mais le résultat est le même, il faut faire prospérer votre colonie dans la joie et la bonne humeur. Très agréable à jouer même si cela devient un peu répétitif, il vous comblera dès lors que vous aurez du temps à tuer dans les transports par exemple.

This War of Mine, le militant

Avec une vue un peu comme Fallout Shelter, c'est-à-dire de côté avec les maisons vues en coupe, l'originalité de celui-ci est de se passer en temps de guerre MAIS du côté des civils. De ceux qui subissent la guerre, des femmes, des enfants, des gens ordinaires dont la vie devient un enfer.

Il faudra se protéger, s'abriter, se soigner, trouver de quoi manger, éviter de se faire piller par les civils, etc. C'est graphiquement très réussi et évidemment assez poignant, d'autant qu'il existe une version avec des enfants de la guerre.

Pas le jeu le plus trivial de la sélection, mais un incontournable, à la fois pour son histoire, son ambiance, sa musique et son game play qui sort un peu de l'ordinaire.

Frostpunk, l'hiver le plus long

Du même éditeur que This War of Mine, vous vous retrouvez dans Frostpunk revenu à une période glaciaire. Enfermé avec quelques survivants dans une sorte de cratère gelé, il va falloir redoubler de travail, d'exploration et d'inventivité pour faire survivre et prospérer votre colonie. Trouver du charbon pour se chauffer déjà, puis des ressources pour se nourrir, se soigner... aller explorer plus loin, inventer des outils, etc. Le jeu est une sortie de "god mode", c'est-à-dire que vous n'êtes pas un personnage mais une sorte de superviseur qui donnez des ordres à vos petits disciples. une sorte de Sim City, plus hardcore, plus sombre et au final assez novateur. A tester absolument mais attention, ce n'est pas facile facile.

Conclusion

Il y a bien évidemment beaucoup d'autres jeux mais je pense que ce petit panorama devrait vous donner de quoi découvrir au travers de diverses approches, tout l'univers du survival.

Au final, un survival est un jeu auquel il faut accepter au moins deux choses :
- lui consacrer beaucoup de temps si on veut maîtriser le jeu et augmenter l'espérance de vie de son personnage,
- ne pas avoir peur de recommencer, encore et encore et ne pas trop s'attacher à des personnages qui risquent de subir vos expérimentations afin de répondre à la première règle.

Dans tous les cas cela reste un jeu, une affaire de challenge à relever quelle que soit la difficulté, le support ou le thème du jeu et vous pourriez bien devenir rapidement accro, tel un Tamagochi des temps modernes. Alors si vous êtes prêts, c'est parti, allez vite nourrir votre personnage, le sauver des zombies et réparer une porte, son destin est entre vos mains !

 

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La chronique de l'album Pond Scum de Bonnie Prince Billy

En savoir plus :
Le site officiel de Day R
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Le site officiel de SCUM
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Le site officiel de The Long Dark
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Le site officiel de State of Decay 2
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