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Interview  (Paris)  mercredi 20 mars 2019

Rendez-vous est pris avec Jay-Jay Johanson à la fin du mois de mars pour parler de son nouvel album à sortir, Kings Cross. La rencontre aura lieu Chez Castel, à Saint-Germain-des-Prés. De Chez Castel, je ne connaissais que les filles de la chanson de Dutronc. Dans la rue, je vois arriver Jay-Jay Johanson, élégant, souriant, accompagné de Léonard Lasry. C'est en effet sur le label 29 music, fondé par le chanteur et compositeur Parisien que Jay-Jay Johanson sort son douzième album.

Tandis que Jay-Jay Johanson et Léonard Lasry découvrent les lieux où le crooner suédois interprétera quelques extraits de son album le soir-même, je m'installe à une table dans la partie restaurant de ce club privé, alors encore fermé. Le seul extrait de l'album qu'il m'ait été donné d'entendre avant l'interview en est le premier single "I Heard Somebody Whistle", chanson générique du film suédois Eld & Lågor. Ce sera donc l'occasion de parler bandes originales de films et découvrir comment certains compositeurs ont pu influencer l'écriture du chanteur suédois.

"La Confusion des genres theme" de Jay-Jay Johanson : vous souvenez-vous de ce morceau ?

Jay-Jay Johanson : Oui. C'était juste après que nous ayons réalisé Poison en France. Ilan Duran Cohen m'a demandé si je voulais participer à son film en en composant la musique. Le film était déjà réalisé, il m'en a envoyé une copie de travail. À l'époque, je dois avouer que je comprenais encore très mal le français. J'ai vu le film comme une complète tragédie. Tous les personnages sont tristes et abîmés par la vie. Les personnages m'ont touché parce que les acteurs étaient tous excellents. J'écrivais les thèmes en fonction des caractères des personnages. Mais quand je fais entendre ma musique à Ilan, il m'a dit " Oh non. C'est bien trop sombre. Tu n'as pas saisi l'ironie du film". Alors je lui ai répondu que non, en effet. Pour moi, c'était un film très triste.

Ilan me dit : "Il faut qu'on reprenne la musique, que ce soit plus léger". Et comme le film était déjà prêt, et que j'arrivais en toute fin de processus, il n'y avait plus beaucoup de temps avant la date prévue de sortie. J'ai retravaillé sur à peu près la moitié des titres que j'avais composés. En fin de compte, je suis content des titres dont ils se sont servis. C'était il y a 20 ans. J'étais encore très jeune. Je débutais. Aujourd'hui, avec l'expérience, je sais qu'il aurait fallu que j'arrive beaucoup plus tôt dans le process. On aurait alors eu plus de temps pour échanger. Mais je garde quand même un très bon souvenir de cette expérience. En plus, il y avait Alain Bashung qui jouait dans le film. J'ai adoré le personnage qu'il interprétait.

Le thème "Ascenseur pour l'éschafaud" de Miles Davis.

Jay-Jay Johanson : Miles Davis, bien sûr. "Ascenseur pour l'échafaud" ? Je ne connais pas le titre de ce film en anglais (ndlr : "Elevator to the Gallows"). Vous le savez, je suis un grand fan de Chet Baker. Il y avait cette concurrence entre Chet et Miles où Miles Davis faisait tellement son Miles, toujours dans la compétition, tellement supérieur. Chet ne cherchait pas la compétition. Chet traînait son personnage de loser. Or, je me sentais beaucoup plus proche de la personnalité de Chet Baker. Miles Davis était fier, parlait fort, pensait qu'il était le meilleur... Chet Baker manquait de confiance. Je me suis toujours senti plus proche de la personnalité de Chet. Chet Baker a composé des musiques pour des films italiens. Il a enregistré en France, mais je ne sais pas, par contre, s'il a fait la musique de films français.

"Soul Bossa Nova" de Quincy Jones.

Jay-Jay Johanson : Qui a composé ça ? Quincy Jones ? C'est un morceau des années 60 ou des années 90 ?

Des années 60 (ndlr : "Soul Bossa Nova" sur l'album Big Band Bossa Nova de 1962).

Jay-Jay Johanson : Je reconnais le theme d'Austin Power. Ce morceau sonne très cartoon. On pourrait classer ce morceau dans l'easy listening. Il y a plein de morceaux très agréables, bien composés et arrangés qui sont sortis à cette époque dans un style easy listening avec un big band. Ça a un peu évolué et aujourd'hui, l'économie de la musique fait que c'est difficile d'enregistrer avec les mêmes moyens qu'à l'époque.

"Les Troubadours - La ballade de Polly Maggoo" de Michel Legrand.

Jay-Jay Johanson : Ça, c'est fantastique. On l'écoute à la maison. Le disque revient plusieurs fois par mois sur la platine. Les arrangements vocaux sur ce morceau tiennent du génie. J'avais entendu la bande originale de très nombreuses fois avant de voir le film. Je suis un grand fan de Michel Legrand, et de cette BO en particulier. Je ne connaissais pas Michel Legrand avant de venir en France.

Même pas pour "L'affaire Thomas Crown" avec Steve McQueen par exemple ?

Jay-Jay Johanson : Non. En Suède, quand j'ai commencé ma carrière, j'avais quelques disques de bandes originales composées par des Français, mais pas tant que ça. J'en avais une de Gainsbourg, la BO de "Je t'aime, moi non plus", qui est un excellent film, mais une assez piètre BO. Un disque de Francis Lai, mais je ne me souviens plus s'il s'agissait de "Vivre pour vivre" ou "Un homme et une femme". C'est seulement lorsque je suis arrivé en 1997 en France que j'ai découvert Michel Legrand, à travers, bien entendu, les classiques que sont Les Demoiselles de Rochefort et Les Parapluies de Cherbourg. Mais en fait, je préfère largement la bande originale de Polly Maggoo.

"Les Aventures de Rabbi Jacob" de Vladimir Cosma.

Jay-Jay Johanson : Je n'ai jamais vu ce film. Je sais qu'il passe pourtant souvent à la télévision française. Ma grande s?ur est fan de Louis de Funès. Cosma, c'est vraiment un des grands noms des musiques de films en France. Je le surtout connais pour La Boum. Ça n'a pas été un succès en Suède, mais j'ai découvert ce film en France.

"Emmanuelle" de Pierre Bachelet.

Jay-Jay Johanson : Je connais. Je sais que Gainsbourg a fait la musique d'Emmanuelle 3, et Francis Lai celle d'Emanuelle 2. C'est Pierre Barouh qui l'a écrite ? Ah non, Pierre Bachelet. Je ne suis pas tombé loin (rires). Je connais moins la musique du premier Emmanuelle, mais la musique d'Emmanuelle 2, écrite par Francis Lai, est absolument fantastique. Ça fait partie des musiques de films incontournables. J'ai les bandes originales d'Emmanuelle 2 et 3 dans ma discothèque. Je suis un grand fan de Francis Lai, mais lorsque j'en parle en France je me rends compte qu'il a la réputation d'être un peu ringard. C'est peut-être dû aux films pour lesquels il a composé. Pour moi qui ne connais que les musiques, qui ne les relie pas à un film, je trouve que c'est un formidable compositeur.

"Halloween" de John Carpenter.

Jay-Jay Johanson : John Carpenter. Fantastique ! Ça a été une des influences principales pour l'album Poison. La manière dont il mélange piano et synthétiseurs tient du génie. J'aime bien ses films, mais j'adore ses musiques. J'adore "New York 1997", par exemple. Lui, a l'air d'être un type sympa. Dernièrement, il est parti en tournée pour interpréter ses musiques de films. La monotonie des thèmes, la dysharmonie et la combinaison des instruments, c'est très puissant. Carpenter et Bernard Herrmann ont profondément influencé mon troisième album. A propos de Bernard Herrmann, il reste une référence importante pour moi. Il est à l'origine de mon titre "I Heard Somebody Whistle".

Dans la bande originale de Kill Bill de Tarantino, il y a un morceau qui s'appelle "Twisted Nerve" de Bernard Herrmann. Un jour, j'ai entendu ça alors que je me rendais à la gare. Et là je me suis dit qu'il fallait que j'écrive un morceau avec quelqu'un qui sifflerait comme ça. J'étais dans le train qui m'emmenait à l'aéroport et j'ai commencé à travailler sur le morceau. Je retrouvais mes musiciens à l'aéroport, et nous nous envolions vers la Roumanie. Une fois arrivé à l'hôtel en Roumanie, je me suis enfermé dans la chambre et j'ai commencé à composer. J'ai rapidement écrit les paroles, j'ai terminé la musique après le concert donné le soir-même. Cette chanson dont Bernard Herrmann m'a donné l'idée a été composée en une seule journée.

"Merry Christmas Mr Lawrence" de Ryuichi Sakamoto.

Jay-Jay Johanson : Quand je n'étais encore qu'un teenager, j'ai eu ma période "exotique". J'avais une lampe japonaise au plafond, je m'entraînais à dessiner des geishas. Je me souviens que j'avais aussi une petite boîte d'allumettes japonaise très ouvragée. Je lisais le NME, et c'est la première fois que j'ai entendu parler de ce groupe qui s'appelait Japan. Je me suis dit qu'il fallait que j'achète leur disque, et c'était juste à cause du nom. Et à l'époque, il n'y avait pas beaucoup de musique japonaise qui s'exportait. Mais j'avais découvert le premier album de Magic Yellow Orchestra. Là aussi, c'était juste parce que la pochette était japonisante que j'avais acheté ce disque chez le disquaire. Je devais avoir 10 ans, c'était en 79. Je lisais les noms japonais dans les crédits, et je trouvais ça très cool. Ils ont été très productifs au début des années 80, et j'achetais tous leurs disques.

C'est à peine plus tard que je découvrais Japan et le travail de David Sylvian. Quand, en 1983, est sorti le film Furyo de Nagisa Oshima, je n'avais aucune idée qu'il y avait une connexion possible entre Japan et le Yellow Magic Orchestra. Lorsque j'ai entendu Forbidden Colors par Ryuichi Sakamoto et David Sylvian, c'était mes deux héros qui se réunissaient pour une chanson. En plus, c'est une des plus belles chansons jamais écrites. Après j'ai cru comprendre que Sakamoto avait demandé à Bowie de chanter puisqu'ils avaient travaillé ensemble sur Furyo, mais Bowie avait décliné la proposition.

Je suppose que "Forbidden colours" ça aurait aussi été extraordinaire si c'était Bowie au chant. Je suis un grand fan de David Sylvian même si, pour être honnête, il n'a rien fait de très intéressant ces 25 dernières années. A l'inverse, Sakamoto devient de plus en plus passionnant d'année en année. Sur "Async", il y a cinq ou six chansons qui sont parmi les meilleures qu'il ait jamais publiées. Il a fait aussi la bande originale d'un film qui s'appelle Ikari (Rage), qui est splendide. Je ne l'ai vu qu'une fois en concert mais ce n'était pas terrible. Il était avec Alva Noto. Et je n'aime pas ce qui sort de leur collaboration. Même chose, je n'aime pas son travail avec Christian Fennesz. Je préfère quand il est seul avec ses synthétiseurs, son grand piano et ses outils bizarres avec lesquels il crée des bruits.

"Absolute beginners" de David Bowie.

Jay-Jay Johanson : Ce n'est pas ma période favorite de David Bowie. Dans les années 80, il a joué dans beaucoup de films mais pas beaucoup de chefs-d'?uvre. "Les prédateurs" reste un bon film. "Furyo", d'après moi, est le meilleur film qu'il ait fait. Dans le film "Basquiat", je ne l'ai pas trouvé très convaincant dans le rôle de Warhol. Par contre, il m'a agréablement surpris en Nikola Tesla dans le film "Le Prestige". Il n'a pas non plus composé de musique de film. La plupart du temps, il avait juste une chanson au générique.

Alors que j'étais en train d'enregistrer l'album, mon producteur m'a appelé. Il y avait un film à gros budget qui se tournait en Suède, et ils souhaitaient que je joue dedans, un petit rôle celui d'un soldat au piano dans un bar, et que j'y interprète "Suicide is painless". On a tourné un peu à Stockholm, mais surtout en Hongrie. Je tourne mes scènes, je reviens en Suède, je termine l'album... Le film était terminé. De mon côté, je devais présenter mon album à mon éditeur. Je fais une présentation chanson par chanson.

Lorsque j'arrive à "I Heard Somebody Whistle", mon éditeur me dit d'arrêter. Mon éditeur connaissait le réalisateur du film, et il savait qu'il cherchait une chanson pour le générique de fin. Le film se déroule pendant la Seconde Guerre mondiale et ils souhaitaient quelque chose d'un peu de jazzy et enlevé. Mon éditeur décroche le téléphone et fait écouter la chanson au réalisateur, comme ça, juste par téléphone. Et la réponse fut instantanée à l'autre bout du fil : "On veut ce morceau". Le morceau n'a pas été composé pour le film. Il existait avant. Après dans le deal, il y a eu aussi le fait d'utiliser des extraits du film pour la vidéo. C'est le film le plus cher jamais tourné en Suède. Il est sorti en Suède. Il a été présenté à la berlinale. Je ne sais pas quel va être le titre international (ndlr : "Swoon") .

"From her to eternity" de Nick Cave & The Bad Seeds.

Jay-Jay Johanson : Je me rappelle très vaguement de ce film. C'est un film qui se passe à Berlin dans les années 80. J'avais oublié que Bowie jouait son propre rôle dans "Moi, Christiane F.". C'est un film génial, et j'adore la manière dont ils ont utilisé la prestation de Bowie. Pour revenir à Nick Cave, je n'ai jamais été un grand fan. J'adore les duos qu'il a fait avec Kylie Minogue et PJ Harvey. Par contre, ces dernières années, sur scène c'était totalement magique. Il est très impressionnant. Il est magnétique. La manière dont il peut jouer avec le public, mais aussi le travail d'orchestration des chansons pour la scène.

Il a aussi réalisé beaucoup de bandes originales avec Warren Ellis.

Jay-Jay Johanson : Ça, je ne le savais pas.

"I heard somebody whistle". Est-ce que vous avez envie de travailler à nouveau sur des bandes originales de film ?

Jay-Jay Johanson : Oui. Je suis sûr que ça se fera. Il faut juste trouver le bon moment. J'ai déjà eu des touches avec des réalisateurs, mais ça ne rentrait pas dans mon calendrier. Je sais que pas mal de monde trouve que mes chansons sont cinématographiques mais ce dont j'ai envie, c'est vraiment me mettre au service d'un film et d'un réalisateur.

En 2008, j'avais composé quelques morceaux pour un film qui s'appelait "La troisième partie du monde". Un joli petit film avec Gaspard Ulliel et Clémence Poésy, mais qui n'avait pas vraiment rencontré son public. La bande originale du film n'a jamais été publiée, par contre j'ai utilisé certains morceaux sur mon album "Self portrait".

Pour quel genre de films vous voyez-vous le mieux composer ?

Jay-Jay Johanson : Si un réalisateur ou un producteur entre en contact avec moi, c'est qu'il connaît mon travail et qu'il pense que mon univers peut s'adapter au film.

Je n'ai pas encore écouté l'album. Si vous deviez me conseiller une seule chanson, ce serait laquelle ?

Jay-Jay Johanson : Peut-être "Fever" avec Jeanne Added. Ou bien "Lost Forever" que j'ai enregistré avec Robin Guthrie. C'est toujours un plaisir de travailler avec lui. Mais j'aime bien aussi beaucoup "Not Time Yet" qui ouvre l'album. Il y a aussi "We Used To Be So Close", qui n'est pas représentative de l'album mais tient une place spéciale pour moi. La chanson la plus longue que j'aie jamais enregistrée, elle fait plus de 10 minutes, et je joue de la trompette dessus.

À vrai dire, votre choix de chansons est plus lié aux rencontres ou aux anecdotes d'enregistrement qu'aux chansons elles-mêmes.

Jay-Jay Johanson : Cet album est certainement celui qui a été le fait le plus rapidement de ma carrière. Toutes les chansons ont été écrites en trois ou quatre mois. Certains arrangements de voix sur "Smoke" ont été réalisés à une période où j'écoutais justement beaucoup l'album de Polly Maggoo. Ma première idée, c'était d'avoir une section de cuivres sur cette chanson. Et pour montrer aux musiciens, j'avais fait une démo avec ma voix. Et finalement, j'ai trouvé le résultat assez rigolo, on a donc décidé de le garder. Ça, c'est une surprise du travail en studio.

Je suis aussi très fier de "Niagara Falls". On se rendait au studio avec Erik, mon pianiste, et on se rend compte que la porte est fermée. Alors on appelle le batteur, parce que c'est son studio et c'est lui aussi qui enregistre le disque. On lui demande où il est. Mais il nous répond : "Je vous avais dit que je ne pouvais pas venir aujourd'hui. Ce n'est pas grave, ma mère a les clés. Elle habite à côté, elle va venir vous ouvrir." On arrive dans le studio avec Erik, on ne savait même pas comment brancher l'électricité. On aurait été complètement incapables d'utiliser la console. Mais comme j'avais mon dictaphone sur moi, on a décidé de travailler et d'enregistrer sur le dictaphone.

On travaillait sur cette nouvelle chanson. Comme moi, je m'étais installé au Wurlitzer, Erik a pris la guitare électrique. On enregistre ça. Après je me mets à la batterie. Là, Erik change de guitare et prend la Stratocaster. Après je me mets à la basse, puis je fais la voix. On avait aucune idée de ce que ça donnait, parce qu'on enregistrait instrument par instrument, mais sans pouvoir écouter les pistes ensemble. À la fin de la journée et on s'en va, je prends le dictaphone. Je transfère les pistes sur mon ordinateur à la maison. Rien n'avait été fait de manière propre, mais ça donnait une bonne démo.

2 semaines plus tard, je me rends chez Robin Guthrie à Rennes. On la réenregistre avec Robin Guthrie et on en fait une très belle version. Mais la version que Erik et moi avions enregistré au studio continuait à me rester en tête. Finalement, pour le disque, on a gardé de la version "démo". Il nous était impossible de retrouver ce son qu'on a eu par accident. Tout était brut, on ne pouvait même pas mixer les pistes.

Ce qui est aussi amusant avec ce morceau, c'est que 2 ans avant nous jouions avec Erik à Londres. Nous avions un ingénieur du son italien qui n'aimait pas du tout ce que je faisais. Il faisait son boulot, mais ça se voyait qu'il n'aimait pas ma musique. "Niagara Falls", on avait essayé de la faire en 4 pistes. Et l'ingénieur du son italien nous dit : "Là c'est bon, les gars. Vous tenez un hit". C'était la seule chanson qu'il aimait de tout mon répertoire. C'est vrai que, pour moi, "Kings Cross" est une encore une somme d'anecdotes. Maintenant, j'ai hâte de voir comment il va être reçu par le public.

 

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En savoir plus :
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Le Bandcamp de Jay-Jay Johanson
Le Soundcloud de Jay-Jay Johanson
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Crédits photos : Thomy Keat (retrouvez toute la série sur Taste Of Indie)


Laurent Coudol         
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