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puce Festival Les Eurockéennes de Belfort #31 (édition 2019) - Vendredi 5 juillet
Brutus - Interpol - The Hu - Suprême NTM - Fontaines D.C. - MNNQNS - Jambinaï & La Superfolia Armaada - Idles - Kompromat - Mass Hysteria - Angèle - Kate Tempest - Parkway Drive - Psychotic Monks  (Presqu'île du Malsaucy, Territoire de Belfort)  4 au 7 juillet 2019

Les années passent, mais l'envie s'émousse peu. Voici déjà venu le temps de mes huitièmes Eurockéennes, et ma foulée progresse sur la presqu'île du Malsaucy avec la précision du rituel. Si la contingence m'oblige à ne rester que trois jours sur les quatre, ma bonne résolution de cette année consiste à courir moins, pour apprécier plus.

Jeudi 4 Juillet

Il est parfois des signes qui ne trompent pas : on me ferme les portes du pit pour Salut, c'est cool !, m'incitant alors à commencer mes Eurocks par un groupe dénommé... Brutus. Je dis donc adieu à l'absurdité du lâcher-prise, pour me plier à la colère flamande. Point de regret : c'est hurlé, musclé, puissant, et on admire Stefanie Mannaerts qui, le corps tendu sur les fûts, occupe de sa voix aussi juste que sauvage tout l'espace que la Loggia lui offre. Burst, leur premier album, a fait un carton en 2017, et on comprend pourquoi. A suivre.

Comme on se voit de nouveau refuser l'entrée de la Grande Scène, on tire un trait rageur sur Slash, et on attend Interpol avec toute l'impatience photographique possible. Si rien ne nous déçoit musicalement – il faudrait être bien exigeant, sur ce coup-là –, force est de constater que la Greenroom ne déchaîne aucune passion scénique chez Paul Banks : le début du set est malheureusement très sobre et trop statique pour être mémorable. Petite déception.

La palme de l'OVNI musical du jour reviendra ensuite à The Hu qui joue sur le folklore des sonorités mongoles et la profondeur d'un très guttural heavy metal. La force du set repose donc tout autant sur l'originalité du son que sur la présence des musiciens sur scène. Je reste cependant moins emballée que mes camarades devant cette étrange formation qui attise plus la curiosité qu'elle ne l'assouvit.

Suprême NTM : place enfin aux vieux de la vieille, qui réussiront sans mal à justifier et leur programmation et leur succès d'antan. Ça sonne presque comme un revival, tant les titres semblent d'un autre temps – de "Qu'est-ce qu'on attend ?" en ouverture du show à "Laisse pas traîner ton fils", en passant pas "Ma Benz" et "Assassin de la police". Ça évite la caricature, mais pas les lourdeurs du type "tous les mains en l'air" et "est-ce que vous êtes chauds ?", mais il faut bien avouer que ça n'a pas pris une ride et que c'est le coup de fouet qu'il manquait pour l'instant à ce premier jour.

On évite sans sourciller Starcrawler, dont la chanteuse a failli pulvériser un de mes objectifs l'an dernier au Download festival, on renonce à Roméo Elvis, faute d'affinité musicale, et on tente les jeunes premiers de Fontaines D.C. Grian Chatten, leader furieux du groupe, tourne sur la scène de la Loggia comme un lion en cage. L'accent est à couper au couteau, le texte incisif et principalement parlé, ça penche entre entre le rock et le punk dans un équilibre parfois précaire. Montée en tension, agressivité palpable, envie d'en découdre avec le public : scéniquement, il faut bien avouer que ça ressemble à s'y méprendre à un groupe comme Shame ou The Fat white family – ce qui fait perdre pas mal de saveurs à cette "découverte"...

Vendredi 5 juillet

Pour commencer notre deuxième journée de ces Eurocks 2019, on choisit tout naturellement la fougue juvénile des MNNQNS, lauréat du prix Ricard SA Live Music en 2018 : on apprécie leur rock précis et un peu sale, leur look assuré et désuet, et on applaudit leur présence qui s'affranchit de plus en plus – nous dit-on – de toute posture. Un régal pour les yeux (riche idée que de les faire jouer sur la scène de La Plage) et les oreilles.

On laisse les festivaliers démonter les barrières de la Greenroom devant Ninho pour faire une excursion du côté de la scène de la Loggia qui, comme tous les ans, aura été riche en découvertes. Cette fois-ci, c'est le projet spécial Eurocks Jambinaï & La Superfolia Armaada qui nous tend les bras, le tout chapeauté par le brillant Olivier Mellano. Ça sonne ferme, c'est aussi étrange que lancinant, habité que sauvage : bref, si tout le monde ne semble pas convaincu dans le public des experts, et si je n'ai malheureusement pas pu assister à l'ensemble du concert, j'avoue avoir été séduite par ce morceau de bravoure intense et inattendu !

Comme on nous ferme les portes du concert de Rival Sons (décidément ! Que de refus cette année !), on traîne sans conviction nos baskets empoussiérées vers la Grande Scène où se produit Alpha Blondy. Si le monsieur a encore une patate et une classe d'enfer, l'entrée en matière biblique, couplée à un style musical qui m'indiffère toujours autant, me rebute un peu. Sans doute suis-je un peu amère (à chacun son euphémisme) d'avoir été évincée de la Plage...

Voir un show d'Idles, c'est laisser de côté ses convictions sur la politesse ("tu ne cracheras point !") et la justesse ("tu ne chanteras pas faux !") pour entrer dans le monde sans limites de ce groupe parfaitement estampillé punk et favori des festivals depuis 2017. Personne ne tient en place, c'est-à-dire sur scène : pourquoi ne pas se noyer dans la foule dès les premiers morceaux ? Quel dommage de ne pas les voir habiter la Grande Scène comme en 2017... Et quel dommage l'acoustique de cette Greenroom...

Pendant que les bagarres tendent l'ambiance entre festivaliers, pendant que Nekfeu entre en (grande) scène à l'aveugle (toujours pas de photographes, non, non), on se dit qu'on va très simplement terminer notre soirée avec un peu d'électro sur la Plage – oui, je sais, c'est un peu cliché tout ça. Mais enfin : de l'électro à l'électrochoc, il n'y a qu'un pas. Kompromat, que la promo à outrance sur tous les journaux hype du moment me faisait déjà détester, se propose de me donner une bonne claque musicale : en même temps, ne suis-je pas fan de Vitalic depuis la première heure ? Sexy Sushi n'est-il pas un de mes premiers groupes shootés en concert ? Beaucoup de présence, beaucoup de lasers, du gros son comme on aime, une langue allemande enfin expurgée de toute connotation péjorative : ça donne une électro racée, sans compromis, dotée d'une vraie identité musicale. Bravo.

Samedi 6 juillet

Chaque année ou presque, "manger la poussière" est une antienne dont seules les Eurockéennes ont le secret. Pour ce troisième jour, le climat frôle l'Apocalypse – et les Mass Hysteria vont clairement en profiter. Même si le public des Eurocks n'est pas metalleux dans l'âme, on peut dire que l'ambiance se prête au jeu du circle pit et du pogo. Plus que rodés aux shows dantesques et aux riffs fédérateurs, les Mass n'usurpent donc ni leur réputation, ni leur présence sur la Grande scène.

Je suis sur la "liste" d'Angèle, sans vraiment savoir s'il me faut honorer cette faveur tant je me sens éloignée et de sa musique et de son succès. Mais ma curiosité chasse les derniers doutes. Le public de la Greenroom a changé de visage, rajeuni, hystérique. La star est attendue comme un messie et son entrée fait hurler de plaisir les jeunes idolâtres. Les tubes s'enchaînent, dont le populaire "Balance ton quoi", et Angèle n'a plus besoin de chanter, laissant faire un auditoire consumé par l'admiration. Je respecte les fans, comme mes convictions : quatre morceaux me suffiront.

Deux femmes, deux féminités, deux rapports à la musique et à son monde... Sur la scène de la Plage, Kate Tempest incarne tout d'un coup le double noir et habité d'une Angèle qui, par comparaison, semble bien transparente. On passe d'une musique consensuelle et colorée à un flow agressif et rugueux : le public de Kate Tempest n'est pas acquis – le sera-t-il d'ailleurs ? –, mais le plaisir de la diction l'emporte visiblement sur tout le reste. On voudrait s'asseoir, écouter, traduire, la poésie brute des textes de Kate Tempest qui, à défaut d'être connue des foules, et paradoxalement grâce à ce partiel anonymat, surprend le festivalier soudain silencieux et attentif. Voilà où se situe sans doute la performance musicale, voilà où réside sans nul doute le véritable talent.

La leçon "live" du jour sera incontestablement donnée par Parkway Drive qui, depuis son passage par la Grande Scène des Eurocks en 2015, a parcouru un chemin phénoménal. L'entrée sur scène (la Greenroom, malheureusement) se fait par le public, aux flambeaux. Ai-je déjà assisté à un concert aussi calé, aussi carré ? Ai-je déjà vu des lights aussi parfaitement maîtrisées, quasi magiques ? S'ajoutent à cela la pyrotechnie – qui a d'ailleurs relégué les photographes dans la foule –, et la présence folle (car bien moins erratique qu'auparavant) de Winston Mc Call. Tout le monde est scotché par ce concert spectaculaire qui fera date.

Afin de terminer en beauté, la Loggia m'offre une acmé toute naturelle avec les Psychotic Monks. Voilà un groupe dont j'accepte volontiers d'être la groupie aveugle (mais pas sourde). J'aime la rare intensité qui se dégage de leurs concerts et cette impression qu'ils jouent seuls et ensemble à la fois – a-t-on besoin d'échanger des regards pour être en accord parfait ? Le psychédélisme noir s'appuie sur le contre-jour et la transe, sur le mouvement tantôt désarticulé tantôt souple des corps musiciens habités. C'est beau comme un poème décadent, et profond comme un dernier soupir.

J'ai tenu mon pari de modération, en réussissant à privilégier ce que les Eurockéennes avaient cette année de plus "rock" dans leur programmation. Bien sûr, quelques groupes-clés manquent à l'appel, faute de laisser passer ou d'ubiquité. J'ai également réussi à ne pas trop me laisser perturber par les quelques changements qui ont pourtant énervé plus d'un photographe (pour résumer : bien moins de libertés pour les trajets entre les scènes, fléchages à la limite du ridicule, contraintes croissantes des « validations » de la part des groupes...) Ainsi vont la vie des festivals et les exigences post-modernes des regroupements collectifs. Je ne retiendrai que le positif : du soleil, et de la bonne musique !

 

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En savoir plus :
Le site officiel du Festival Les Eurockéennes de Belfort
Le Facebook du Festival Les Eurockéennes de Belfort

Crédits photos : Sophie Hébert (toutes les séries sur son site)


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# 13 octobre 2019 : On Manque de Mains D'oeuvres

Alors que la mairie de Saint Ouen a décidé de la fermeture de la salle mythique Mains d'Oeuvres, il est plus que jamais nécessaire de se mobiliser pour la culture. Alors on continue de notre côté avec beaucoup de musique, la fin de la session de Orouni, des tas de livres, du théâtre pour tous les goûts, des expos et plein d'autres choses (mais rien sur Dupont de Ligonnès). C'est parti.

Du côté de la musique :

"Vie future" de La Féline
"Kino music" de Pierre Daven Keller
"Miracles" de Sarah Amsellem
Rencontre avec Orouni dans les rayons d'une librairie
et bien entendu, Orouni en session live, toujours dans une librairie, par ici
"Beethoven, 5 sonates pour piano" de Michel Dalberto
"Ship of women / Somewhere in a nightmare" de Olivier Rocabois
"Disaster serenades" de Parlor Snakes
"A life with large opening" de Samba de la Muerte
"Les géraniums" de Marie Sigal
"Amazona" de Vanille
"Pulse" de Vincent David
Festival Levitation #7 avec The Warlocks, Frustration, Fat White Family...
Listen in bed Emission #2, Vinyles
Listen in bed Mix #2, The Sopranos
et toujours :
"Pas plus le jour que la nuit" de Alex Beaupain
"Matriochka : Romantic fantasies & Transcriptions from Russia" de Alexandra Luiceanu
"La nuit devant" de Baden Baden
"aMour(s)" de Fabien Martin
"L'arbre rouge" de Hugues Mayot
"Why me ? why not" de Liam Gallagher
"Les disques dans notre vide poche" le podcast #1 de Listen in Bed
"Drive" le premier mix de Listen in Bed
"Mademoiselle in New York" de Lucienne Renaudin Vary
"Still life : A tribute to Philip Glass" de Maud Geffray
"The flood and the fate of the fish" de Rabih Abou Khalil
Rencontre avec The Great Old Ones
"Sprayed love" de Xavier

Au théâtre :

les nouveautés avec :
"Fausse note" au Théâtre de la Contrescarpe
"Sabordage" au Théâtre 71 à Malakoff
"Rêves d'Occident" au Théâtre de la Cité internationale
"Donnant Donnant !" au Théâtre Athénée
"Piège pour Cendrillon" au Théâtre Michel
"La Famille Ortiz" au Théâtre Rive Gauche
"La Promesse de l'aube" au Théâtre de l'Atelier
"Yannick Jaulin - Causer d'amour" au Théâtre des Bouffes du Nord
"Yannick Jaulin - Ma langue maternelle va mourir et j'ai du mal à pas parler d'amour" au Théâtre des Bouffes du Nord
"Ciel, ma belle mère !" au Théâtre d'Edgar
"De quoi je me mêle !" au Théâtre Athénée
"On est mal Macron, on est mal" au Théâtre des Deux Anes
"Looking for Beethoven" au Théâtre Le Ranelagh
des reprises :
"Adieu Monsieur Haffmann" au Théâtre Rive-GAuche
"Anna Karénine" au Théâtre de la Contrescarpe
"Les Crapauds fous" au Théâtre de la Renaissance
"La Convivialité" au Théâtre Tristan Bernard
"Il y aura la jeunesse d'aimer" au Théâtre Le Lucernaire
"Nature morte dans un fossé" au Théâtre du Gymnase
"Une leçon d'Histoire de France : de l'An mil à Jeanne d'arc" au Théâtre de Poche-Montparnasse
"Une leçon d'Histoire de France : de 1515 au Roi Soleil" au Théâtre de Poche-Montparnasse
"Vipère au poing" au Théâtre du Gymnase
et la chronique des spectacles à l'affiche en octobre

Expositions avec :

"Moderne Maharajh, un mévène des années 1930" au Musée des Arnts décoratifs
"Balzac & Granville, une fantaisie mordante" à la Maison de Balzac

Cinéma avec :

les sorties de la semaine :
"Martin Eden" de Pietro Marcello
"Little Monsters" de Nicolas
"Les Chemins de la haute ville" de Nicolas
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Lecture avec :

"L'héritage Davenall" de Robert Goddard
"L'horizon qui nous manque" de Pascal Dessaint
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"Les roses de la nuit" de Arnaldur Indridason
"Pyongyang 1071" de Jacky Schwartzmann
et toujours :
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"De pierre et d'os" de Bérengère Cournut
"L'accident de l'A35" de Graeme Macrae Burnet
"Le mystère Sammy Went" de Christian White
"Les furtifs" de Alain Damasio
"Lost man" de Jane Harper
"Vers une nouvelle guerre scolaire" de Philippe Champy

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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