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puce Mudith Monroevitz
La Nouvelle Seine  (Paris)  février 2020

Seul en scène écrit et interprété par Judith Margolin dans une mise en scène de James Joint et Judith Margolin.

La comédienne Judith Margolin s'est créé le personnage borderline aussi atypique que fascinant de Mudith Monroevitz, actrice glamour cheap de troisième ordre qui se définit elle-même comme une "bombasse cérébrale" et "la réincarnation askhénaze de Marilyn Monroe".

Un presque double théâtral "sans filtre" avec lequel, un sens de l'humour "trash" et décomplexé aux punchlines explosives qui s'inscrit dans le registre de celui pratiqué par ses prédécesseures "les amazones de l'humour" telles Blanche Gardin, Constance et Laura Laune, et quelques inserts autofictionnels, elle dynamite tous les codes du bon goût et de la bien-pensance.

Mudith Monroevitz présente trois caractéristiques. En premier lieu, elle a complètement intégré la névrose identitaire - être heureux d'être déprimé et angoissé d'être heureux - mais elle se soigne avec la psychanalyse et la zumba sur glace.

Ensuite elle est, selon un terme afférent au vocabulaire religieux, une bienheureuse mais une bienheureuse profane car si elle a eu une vision pas celle de Dieu, de la Vierge ou d'un(e) saint(e) mais de Marilyn Monroe qui l'a adoubée pour devenir son avatar contemporain et dont elle adopte notamment l'aphorisme "il vaut mieux être totalement ridicule que totalement ennuyeux".

Enfin, elle est spécialiste du ratage amoureux. Et c'est à l'aune de ces tropismes que cette jolie blonde arborant une pale copie de la mythique robe blanche portée par son idole dans le film "Sept ans de réflexion" va relater la dernière séquence en date de sa vie consistant en un rendez-vous avec un dénommé Marcus qui correspond à son type d'homme, celui du BBT, entendre beau brun ténébreux.

Une folle soirée aux hallucinantes péripéties qui réserve tant des révélations pour le personnage que des déflagrations jubilatoires pour le spectateur avec des scènes d'anthologie dont la primeur lui est réservée.

Dans la mise en scène conjointe avec James Joint, Judith Margolin délivre un show pétaradant et chatoyant comme un feu d'artifice aussi caustique que roboratif qui satisfait à son annonce de "spectacle glamour, absurde et culotté qui sent bon la carpe farcie".

Donc à déguster sans modération.

 

MM         
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# 11 avril 2021 : Culture en résistance

Nous avons rencontré des acteurs du monde de la culture pour évoquer leurs situations mais aussi l'avenir. Le replay intégral est à voir dès maintenant sur la TV de Froggy's Delight. Pour le reste, voici le programme de la semaine. Et surtout, restons groupés.

Du côté de la musique :

"In time Brubeck" de Duo Fines Lames
"Navegar" de Joao Selva
"Le style (avec Guillaume Long et Flavien Girard" la 8ème émission de Listen In Bed
"Dusk" de Paddy Sherlock
"Live at the Berlin philarmonie 1969" de Sarah Vaughan
Les petites découvertes de la semaine en clips avec : Hanna & Kerttu, Texas, A Certain Ratio, Johnny Mafia, Chevalrex + Thousand
et toujours :
"Caillou" de Gisèle Pape
"Sauvé" de It It Anita
"Goes too far" de Olivier Rocabois
"Morricone stories" de Stefano Di Battista
"Le fruit du bazar" de Alex Toucourt
"Bento presto" de Caribou Bâtard
"De mort viva" de Sourdure
"Mistake romance" de Tristan Melia
"Courtesy of Geoff Barrow : Unsung Heroes" le mix #18 de Listen In Bed
Des petites découvertes en clip : O' Lake, Luwten, Corentin Ollivier, Ghern et Old Caltone

Au théâtre au salon :

avec les captations vidéo de :
"La passion selon saint Matthieu" de Bach par Romeo Castellucci
"War sweet war" de Jean lambert-Wild
"Les Sœurs Macaluso" d'Emma Dante
"Monkey Money" de Carole Thibaut
"Une heure de tranquillité" de Florian Zeller
"Le Dernier jour du jeûne" de Simon Abkarian
"La Ronde" de Boris Charmatz

Expositions :

en virtuel :
"Le Grand Tour, voyage(s) d'artistes en Orient" au Musée des Beaux-Arts de Dijon
"La Fabrique de l'Extravagance" au Château de Chantilly
"La Police des Lumières" aux Archives nationales
"D'Alésia à Rome" au Musée d'Archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye
"Pompéi, un récit oublié" Musée de la Romanité à Nîmes
et un documentaire : "Les trésors des hôtels particuliers : Du Marais aux Champs Elysées"

Cinéma :

at home :
"Où vont les chats après 9 vies ?" de Marion Duhaime
"Stuck Option" de Pierre Dugowson
"La fête est finie" de Marie Garel-Weiss
"1991" de Ricardo Trogi
"Généalogies d'un crime" de Raoul Ruiz
"L'été de Kikujiro" de Takeshi Kitano
"Le retour de la panthère rose" de Blake Edwards

Lecture avec :

"Elmet" de Fiona Mozley
"Le savoir grec" de Jacques Brunschwig, Geoffrey Ernest Richard Lloyd & Pierre Pellegrin
"Seul entouré de chiens qui mordent" de David Thomas
"Sur la route, vers ailleurs" de Benjamin Wood
et toujours :
"Biotope" de David Coulon
"Ces petits riens qui nous animent " de Claire Norton
"Dernières nouvelles de Sapiens" de Silvana Condemi & François Savatier
"Eat, and love yourself" de Sweeney Boo
"Giants : Brotherhood" de Carlos & Miguel Valderrama
"L'art du sushi" de Franckie Alarcon
"L'île sombre" de Susanna Crossman
"La rivère des disparues" de Liz Moore
"Pourquoi le nord est-il en haut ?" de Mick Ashworth

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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