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puce Call of Cthulhu : The Official Video Game
Nintendo Switch - PlayStation 4 - Xbox One - Microsoft Windows  (Cyanide Studio)  octobre 2018

Aujourd'hui, je souhaitais vous parler d'un jeu que je n'attendais pas du tout mais qui m'a néanmoins fait passer d'excellents moments et m'a agréablement surpris.

Call of Chtulhu, développé par Cyanide Studio et édité par Focus Home Interactive, est sorti sur PC, PS4, Xbox One et même sur Switch.

Pour ma part je l'ai testé sur Xbox One X et je dois avouer que le style graphique m'a fait penser au jeu Vampyr (édité lui aussi par Focus Home Interactive).

Mais bon assez parlé technique, ce qui vous intéresse c'est le jeu, alors qu'est donc ce Call of Cthulhu ?

L'histoire

Vous incarnez Edward Pierce, un détective privé alcoolique et dépendant aux somnifères qui a connu les horreurs de la Première Guerre mondiale (fait important pour percevoir la psychologie du personnage dans le jeu).

L'histoire se déroule à Boston en 1924 et notre cher Edward Pierce est sur le déclin, faute d'affaire, son employeur, la Wentworth Agency, est sur le point de le licencier.

Heureusement, une nouvelle affaire s'offre à lui. Un vieil armateur, Stephen Webster, se présente à lui afin d'enquêter sur le décès de sa fille, Sarah Hawkins, une peintre talentueuse mais torturée, partie vivre sur une île avec son mari et son fils, et morte dans un incendie avec toute sa famille.

Jusque là rien de bien étrange pour Edward Pierce, des incendies arrivent tous les jours, mais un mystérieux tableau peint par Sarah, le rend mal à l'aise et lui fait percevoir des flashes laissant présumer que celle-ci est devenue folle peu avant les faits et qu'un mystérieux personnage défiguré pourrait bien l'avoir tuée elle et sa famille. Cela va donc le mener à partir sur l'île de Darkwater dans le Massachussetts afin d'enquêter sur cette famille disparue.

Cette enquête mènera Edward aux portes de la folie et d'un culte voué au Grand Ancien qui n'est autre que Cthulhu lui-même.

Comme vous le savez, je ne vous spoilerai pas le jeu et je vous laisserai découvrir la suite de l'histoire par vous-même et croyez-moi, vous ne serez pas déçu par celle-ci. Maintenant attardons-nous sur le gameplay.

Un gameplay entre le RPG, l'infiltration et le survival horror

Dans une ambiance sombre, vous évoluerez dans le jeu en vue subjective. Vous parcourrez les lieux à la rencontre de différents personnages afin d'enquêter en leur posant des questions mais attention à vos choix de dialogues, car certains vous amèneront à faire évoluer votre personnage vers la folie et d'autres vers un point de vue plus pragmatique et scientifique. Vous aurez également des choix à faire pour répartir des points dans des orientations d'évolution de votre personnage ce qui lui débloquera des options de dialogue qui pourront vous éclairer sur l'enquête.

De même, vous serez amené à fouiller des lieux, soit en toute tranquillité, soit sans vous faire repérer par les personnes des alentours. La partie infiltration est très bien pensée car le fait de se faire prendre parfois vous amènera droit vers la mort.

Une partie Point and click vous permettra de débloquer des compétences car vous devrez trouver des indices et des livres qui vous permettront d'améliorer les compétences d'Edward Pierce.

Et en avançant dans l'histoire, vous aurez une nouvelle faculté, vous permettant de voir des moments passés ce qui vous permettra d'avancer dans l'enquête et de connaître la "Vérité", enfin si vous l'acceptez.

C'est alors que la partie survival horror arrivera car vous serez poursuivi par de vilains adeptes du culte qui tenteront de vous réduire au silence et vous feront passer pour fou, ou même par un vilain démon qui ne vous ratera pas s'il vous voit.

Vous découvrirez bien des choses à propos de l'histoire de cette île, de ce qui s'est passé dans le manoir des Hawkins et sur les expériences menées à l'hôpital psychiatrique tout au long de votre enquête.

Et alors ça fait peur ?

Personnellement, je ne peux pas dire que le jeu fait peur, mais il vous amène dans une ambiance dérangeante entre la folie, la peur et une secte vouant un culte à Cthulhu.

L'ambiance est donc très pesante et la musique ajoute à cette ambiance. Une musique excellente qui plus est, composé par Markus Schmidt qui a travaillé sur les musiques des Anno, ou encore Bound by flame avec Olivier Derivière mais aussi sur le jeu The Surge. Le monsieur n'en est donc pas à son coup d'essai et réussit encore à nous faire ressentir la peur et la folie au travers de ses musiques.

Les fins du jeu, quant à elles, m'ont laissé quelque peu sur ma faim, on sent que le studio n'avait plus le temps ou les moyens pour épiloguer des heures sur le sujet, et cela passe un peu vite. Mais elles restent néanmoins tout à fait dans la lignée de l'histoire et très cohérentes.

Je dis les fins car effectivement, en fonction de vos choix éthiques et karmiques tout au long du jeu, vous pourrez avoir des fins appropriées à vos choix.

Conclusion

Comme je le disais je ne m'attendais pas à ce jeu, et j'y ai passé un agréable moment, au point où j'ai délaissé mes autres jeux afin de connaître la fin de l'histoire et résoudre cette enquête.

Pour les plus cinéphiles d'entre vous je comparerais ce jeu à L'antre de la folie de John Carpenter, le thème abordé est assez proche et le scénario nous pousse à nous demander si finalement nous ne sommes pas fous. Si vous avez l'occasion de jouer à ce jeu, n'hésitez pas vous passerez un bon moment aux portes de la folie humaine.

 

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Articles : 2017, une année faste pour le jeu vidéo - Crash Bandicoot - Assassin's Creed - Far Cry - Red Dead Redemption - Life

En savoir plus :
Le site officiel de Call of Cthulhu
Le Facebook de Call of Cthulhu


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# 28 juin 2020 : Nouvelle Vague ?

Le premier tour des élections municipales fut le signe du début du confinement. Espérons que ce second tour ne sera pas l'appel à un second confinement. Quoi qu'il en soit : Soyez prudents, soyez heureux et cultivez vous ! c'est parti pour le sommaire en commençant par le replay de la Mare Aux Grenouilles #4 (eh oui déjà !)

Du côté de la musique :

"Grand prix" de Benjamin Biolay
"The Beethoven collection Vol1 : Sonatas by Clementi, Hummel, Dussek and Wolfl" de Jean-Efflam Bavouzet
"Eivind Groven Symphonies N°1 & 2" de Kristiansand Symphony Orchestra sous la direction de Peter Szilvay
"L'heure bleue" de Marianne Piketty, Le Concert Idéal
"Tu rabo Par'abanico" de Marion Cousin & Kaumwald
"Veines" de Merakhaazan
"Silas" de Silas Bassa
et toujours :
"As found" de Fugu
"Désordres" de Austyn
"Anda Lutz" de Cie Guillaume Lopez
"A l'instinct A l'instant" de Daniel Jea
"Cérébro dancing" de Epilexique
"Cobra" de François Club
"Coquette" de Hailey Tuck
"Springtime with no harm" épisode 18 des mixes de Listen In Bed
"Fanfare XP, volume 2" de Magic Malik
"Avec son frère" de Volo
"Safeplace" de Yadam

Au théâtre dans un fauteuil de salon avec :

des créations :
"Démons" par Lorraine de Sagazan
"Misery" de William Goldman
"L'obéissance de la femme du berger "de Sergio Martínez Vila
"Migraaaants" de Matéi Visniec
"Le Remplaçant" d'Agnès Desarthe
"Portrait d'Amakoé de Souza - Salade Tomate Oignon" de et par Jean-Christophe Folly

"La Chose Commune" de David Lescot et Emmanuel Bex
de la comédie de boulevard :
"Hier est un autre jour "de Sylvain Meyniac et Jean-François Cros
"Madame Doubtfire" de Jaja Fiastri
"Le Clan des divorcées" de Alil Vardar
"A gauche en sortant de l'ascenseur" de Gérard Lauzier
du côté des humoristes :
"Mimie Mathy - J'adore papoter avec vous"
"Denis Maréchal - J'dis franchement"
dans le répertoire classique :
"Le Jeu de l'amour et du hasard" par Catherine Hiegel
"Roméo et Juliette" par Eric Ruf
Shakeaspeare :
à l'anglaise au Globe Teater : "Macbeth"
et en comédie musicale "Roméo et Juliette, de la haine à l'amour" de Gérard Presgurvic
et de l'Opéra revisité :
"La Traviata" de Verdi par Simon Stone
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en "real life" avec la réouverture progressive des musées :
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