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puce Sarah Moon - PasséPrésent
Musée d'At Moderne de Paris  (Du 18 septembre 2020 au 10 janvier 2021) 

Le Musée d’Art Moderne de Paris présente une exposition sur l'oeuvre de la photographe Sarah Moon.

Intitulée "Sarah Moon - PasséPrésent" et organisée sous le commissariat de Fanny Schulmann, conservateur du patrimoine attachée au MAM, elle a été conçue par Sarah Moon, qui en assure la direction artistique, selon un parcours affranchi tant de la linéarité chronologique que de l'exhaustivité attachée à la rétrospective.

L'artiste, photographe et cinéaste, indique l'avoir pensé comme une installation façon "Bits and Pieces" (Bouts et morceaux) pour une mise en résonance articulée autour de sa filmographie, et plus précisément du thème du fabuleux de quatre de ses opus qui revisitent des contes populaires, et un livre inachevé qu'elle indique ne pas vouloir publier.

Ordonnée comme une déambulation mnésique avec des oeuvres dépourvues de cartel didactique, elle ne ressort pas à la monstration balisée mais à la mise en résonance ce qui implique pour le visiteur une démarche analytique pour tenter de l'appréhender même si sont tracés aux murs quelques pistes de réflexion par ailleurs toutefois s'avèrent paradoxales.

Telle la citation en quasi préambule, ("Je guette l'imprévisible, j'attends de reconnaître ce que j'ai oublié") et une démarche narrative apparemment contradictoire ("J'invente une histoire qui n'existe pas, je crée un lieu ou en efface un autre, je déplace la lumière, je déréalise et j'essaie". Les seules certitudes tiennent à ce qui semble être celle d'une approche proustienne du temps et à la pratique d'une photographie narrative.

Sarah Moon, la quête de la vérité de la fiction

Après la photographie de mode, et notamment la campagne publicitaire pour la marque Cacharel à la fin des années 60 avec laquelle elle gagne ses galons et accède à la reconnaissance qui l'inscrit dans l'histoire de la photographie de mode, Sarah Moon se consacre à des travaux personnels caractérisés par un tropisme évident pour la photographie moderniste et la photographie narrative.

Ainsi, pour la photographie pictorialiste par le traitement "impressionniste" de l'image avec les techniques de tirage argentique, autour du grain et du flou, pratiquées par son tireur Patrick Toussaint qui participe d'une esthétique reconnaissable, le cinéma expressionniste avec le monochrome noir/blanc qui exalte le clair-obscur et la photographie surréaliste avec des clichés qui évoquent les expérimentations de Brassai et de Kertész.

Et la réunion de clichés de différentes périodes appréhendés comme des arrêts sur image dont l'agencement évoque un plan-séquence met en évidence la fictionnalisation du réel et la narration visuelle qui président à l'oeuvre de Sarah Moon.

La seconde évidence révélée tient à l'iconographie avec le sujet féminin de prédilection et dans un double registre, celui classique du portrait et celui, plus atypique, de la silhouette avec une femme aux traits non identifiés et non identifiables en raison d'un cadrage tronqué, d'une prise de vue en plongée, comme pour la série sur le motif de la baigneuse, ou de dos, du port d'un chapeau à large bords ou de l'apposition des mains également présents pour les photos de mode comme pour celles de 1996 pour Issey Miyake dont certaines en couleur

A noter une salle des collections permanentes dédiée à son mari l'éditeur Robert Delpire décédé en 2017 qui a fondé le Centre National de la Photographie.

Et à voir en vidéo la rencontre avec Sarah Moon lors de la 10ème édition du Festival planche(s) contact de Deauville dont elle assurait la présidence

 
En savoir plus :

Le site officiel du Musée d'Art Moderne de PAris

Crédits photos : MM
avec l'aimable autorisation du Musée d'Art Moderne de Paris


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# 21 février 2021 : et le chiffre du jour est 21

21 février pour cette édition et 21ème Mare Aux Grenouilles, déjà, à voir en replay dès maintenant. Pour le reste voici le beau programme de la semaine avec une sélection tous azimuts malgré le sale temps pour la culture.

Du côté de la musique :

"Freeze where U R" de Brisa Roché et Fred Fortuny
"Richard Strauss : An Eisamer Quelle - A une source solitaire" de Christophe Sturzenegger
"Encounter" de Beyries
"I, the bastard" de Wassailer
"Debbie et moi" de Thomas Cousin
"Only Smith and Burrows is good enough" de Smith & Burrows
"Tango" de Pascal Contet
"If you know, you know" le mix #13 de Listen in Bed à écouter
"Paysages" de Raphaële Lannadère
"Les molécules fidèles" de Emmanuel Tugny & John Greaves
"Dynah" de Dynah
et toujours :
"Qui naît dort plus" de Armande Ferry-Wilczek
"La beauté du jour" de Ben Lupus
"For the first time" de Black Country, New Road
"Spare ribs" de Sleaford Mods
"Vertigo days" de The Notwist
"Lumen" de Dalva
"Michel de la Barre : Suites et sonates" de Ensemble Tic Toc Choc
"Muses" de Karen Lano
"Road of the lonely ones" le Mix #12, saison 2 de Listen In Bed
Interview de Med dont nous vous présenterons le disque très bientôt
"Blue" de Rosie Balland
RosaWay et Belfour dans un petit ni vus ni connus pour parler de leurs clips

Au théâtre au salon :

avec les captations vidéo de :
"Un grand cri d'amour" de Josiane Balasko
"Si c'était à refaire" de Laurent Ruquier
"Dix ans de mariage" d'Alil Vardar
"Longwy-Texas" de Carole Thibaut
"J'ai des doutes" de François Morel
et de l'opéra revisité "La Dame Blanche" de François-Adrien Boieldieu
"La Flûte Enchantée" de Mozart
ou pas "Le Barbier de Séville" de Rossini

Expositions :

en virtuel :
"Botero, dialogue avec Picasso" à l'Hôtel de Caumont
“Calder Stories” au Centro Botín à Santander
"Le Voyage à l?époque d?Edo (1603-1868)" au Musée Cernuschi
"Ulla von Brandenburg - "Le milieu est bleu" au Palais de Tokyo
"L'Age d'or de la peinture danoise" au Petit Palais
"Claude Viallat - Sutures et Vari" à la Galerie Templon
"Sabine Weiss - Sous le soleil de la vie" à la Galerie Les Douches

Cinéma :

at home :
"L'Ombre des femmes" de Philippe Garrel
"Un amour de jeunesse" de Mia Hansen-Love
"Seule" de Mélanie Charbonneau
"Crème de menthe" de Philippe David Gagné et Jean-Marc E. Roy
"Pool" de Francis Magnin

Lecture avec :

"Aucune terre n'est promise" de Lavie Tidhar
"Histoire de l'armée italienne" de Hubert Heyriès
"L'inconnu de la poste" de Florence Aubenas
"La bombe atomique" de Jean-Marc le Page
"La fille du chasse-neige" de Fabrice Capizzano
et toujours :
"Yahya Hassan" de Yahya Hassan
"Cela aussi sera réinventé" de Christophe Carpentier
"De l'autre côté des croisades" de Gabriel Martinez-Gros
"L'instruction" de Antoine Brea
"La pierre du remords" de Arnaldur Indridason
"La sountenance" de de Anne Urbain
"Le premier homme du monde" de Raphaël Alix

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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