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R.J. Ellory  (Editions Sonatine)  juin 2022

Avoir tous les ans un nouvel ouvrage du maître du thriller R.J. Ellory est à la fois un rituel et un pur bonheur. Et là, c’est un beau et bon pavé que nous propose l’auteur avec Omerta, son quatorzième roman publié en France. Presque 600 pages pour un ouvrage qui succède au Carnaval des ombres, qui nous embarquait dans l’Amérique rurale des années 50, autour d’un cirque ambulant.

Avec ce nouvel ouvrage, Omerta, l’auteur fait le choix de nous proposer une plongée saisissante au sein d’une mafia New-Yorkaise agitée par les luttes intestines. Dans la lignée de son ouvrage Vendetta, R.J. Ellory nous propose donc un nouvel opéra mafieux excellent.

Écrivain à la dérive, John Harper vient d’apprendre une nouvelle qui le bouleverse : son père, qu’il n’a jamais connu et croyait mort depuis longtemps, est bel et bien en vie. Il se trouve dans un hôpital de Manhattan où l’on vient de le transporter, à la suite de graves blessures par balle. John n’est cependant pas au bout de ses surprises : son père n’est pas n’importe qui, puisqu’il s’agit de Lenny Bernstein, l’un des pontes de la mafia new-yorkaise. Bien vite, John va découvrir que si son passé a été bâti sur des mensonges, son présent l’est tout autant. Pour démêler le vrai du faux, il va devoir se confronter à une énigme insoluble : quel genre d’homme est vraiment son père ?

Je dois avouer dans un premier temps que j’aime beaucoup ce qui a attrait à la mafia, que cela soit des séries, des films ou des livres. Il n’était donc pas bien compliqué de me conquérir avec cet ouvrage très noir proposé par Ellory. Il n’en reste pas moins que cette histoire de famille, de secrets et de mensonges est parfaitement construite et plutôt prenante malgré les nombreux détails que nous propose l’auteur car dans les histoires de mafia il y a souvent pléthore de gangsters et Omerta ne déroge pas à cette règle.

Le cœur de l’ouvrage se situe autour de la recherche de ses origines du personnage principal qui pensait avoir perdu son père depuis de nombreuses années pour se retrouver avec un père mafieux gravement blessé par balle. Il va alors se retrouver, un peu contre son gré, au milieu du crime organisé et de la mafia new-yorkaise. La qualité de l’ouvrage tient beaucoup dans ce personnage particulièrement travaillé par l’auteur qui peut être à la fois très naïf vis-à-vis de certaines personnes mais aussi très perspicace devant les vérités qui se dévoilent devant lui au fil des pages.

Sans engager un suspense insoutenable, l’ouvrage n’étant pas un thriller, il se termine néanmoins de façon superbe avec de nombreuses surprises que l’on n’attendait pas qui viennent mettre fin à l’ambiance trouble que l’auteur avait pris soin de nous dépeindre depuis le début du livre.

C’est donc encore un excellent ouvrage que nous propose R.J. Ellory avec Omerta, un superbe roman sur la perte de l’innocence, l’apprentissage des désillusions et l’héritage lourd de conséquences qu’un père peut léguer à son fils.

 

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La chronique de "Au nord de la frontière" du même auteur
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La chronique de "Le jour où Kennedy n'est pas mort" du même auteur
La chronique de "Le chant de l'assassin" du même auteur
La chronique de "Les fantômes de Manhattan" du même auteur
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En savoir plus :
Le site officiel de R.J. Ellory
Le Facebook de R.J. Ellory


Jean-Louis Zuccolini         
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