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Interview (première partie)  (Paris)  14 mars 2006

C'est vraiment mauvais les Arctic Monkeys, mais vraiment. Bizarre qu'ils aient fait tant de bruit. Peut être parce qu'ils sont anglais et qu'ils ont 19 ans. Et puis merde, nous aussi on a nos jeunes.

Je pense qu'il est temps de se pencher un peu sur ce que l'on appelle très communément la nouvelle scène parisienne, aller les voir en concert, les interviewer et tout cela, vraiment savoir de quoi il en retourne.

Et comme l'honneur est aux filles, les Violett seront les premières. Puis parce que en plus d'être des filles (la mince affaire) elles sont bonnes. Hors jeux de mots douteux qui nous mettraient "Ni putes Ni soumises" sur le dos (j'ai une très bonne amie qui en fait partie), elle savent écrire des chansons. Donnée rare à vrai dire.

D'une pop débilitoire et jouissive à de vraies chansons profondes et graves, le petit tour d'horizon est trop vite fait quand on ne dit que cela des Violett.

Alors nous nous rencontrons dans un Pub à côté de la bibliothèque François Mitterrand , un endroit ou l'on fait la bière soi-même, comme si c'était une vraie vieille brasserie... la bonne blague. Les Violett arrivent les uns (on met au masculin car il y a un garçon, désolé) après les autres. C'est avec intérêt que Trixy et Lily épluchent une lettre parue sur eux dans le nouveau Rock & Folk...

On parle de plus en plus de vous dans ce magazine, c'est pas possible.

Lily : Tous les mois

Trixy : Pas trop.

Lily : Et puis ils mentent.

Trixy : Genre busty qui dit que l'on était à des concerts alors que l'on n'y était pas (rire). Enfin si j'y étais mais vingt minutes.

C'est sympa, c'est histoire de faire parler de vous, car ils soutiennent un peu tout le monde.

Trixy: Non mais oui carrément.

Je ne sais pas si vous avez vue l'interview de Manoeuvre au début de sa discothèque idéale. Il dit: "Je défendrais ces gamins jusqu'a la mort" et tout ça.

Lily : Quel livre?

Trixy : La discographie idéale.

Lily : Pourtant j'ai regardé et j'ai pas vu cela du tout.

Ca va, en général vous supportez bien ce que l'on dit sur vous ?

Trixy : En fait il y a pas tant de trucs qui sont méchants, ce qui nous vexe le plus c'est quand on ne parle pas de nous en gros. Y'a pas de grosse critique venimeuse contre nous, c'est soit des trucs gentils, soit il ne parle pas de nous.

Pourtant vous devez connaître la joie des forums et des méchancetés qui sont balancées dessus.

Trixy : Oui, c'est vrai.

Lily : Déjà, je parle vraiment pour moi, mais je vais pas souvent sur les forums pour voir ce que les gens disent, et je sais que sur le blog de Cat (ndrl: Million Dollar Baby) y'a des trucs méchants qu'elle enlève.

Trixy : Les trucs sur son blog c'est toujours la même personne qui les poste, sous différents noms et tout, et ils ne parlent pas de nous.

Lily : Oui c'est plus sur les Naast et les autres.

On sent beaucoup de jalousie dans ces critiques...

Trixy : Oui c'est clair. C'est ce que l'on se dit.

Lily : Bah y'a un peu de quoi. Les Naast, y'a de quoi être jaloux d'eux. C'est pas mon cas mais je comprends qu'il y ait des gens à l'extérieur de ce mouvement qui trouvent cela complètement injuste.

Justement, un mouvement de jeunes groupes rock maintenant, c'est assez inattendu !

Trixy : D'un côté si on regarde sur l'ensemble de l'histoire ça aurait pu se prévoir

Lily : C'est à dire que (cherche très fortement ses mots), blablabla... désolé je suis vraiment crevée.

Trixy : Mais qu'est ce que t'as fait encore, tu t'es pris pour une vielle Hippie..

Lily : Ce que j'essaie de dire c'est que certes c'était assez inattendu mais que ça faisait un moment que le rap devenait un peu de la merde.

Trixy : Ca faisait longtemps même.

Lily : Un ptit moment, c'est un euphémisme.

Trixy : En fait ça s'explique plus simplement, les enfants des rockeurs des années 70 et 80 sont arrivés à un âge où eux mêmes commencent à exploiter ce que leurs parents écoutaient. En même temps t'as eu toute la vibe américaine et anglaise (à Lily) tu comprends rien mais je sais ce que je dis.

Lily : (Rire) Non ça va, je comprends.

Trixy : Donc oui, tous les nouveaux groupes de rock que je ne citerai pas car c'est pas la peine, je pense que c'est une suite de ça, les enfants de la génération passée du rock ont atteint l'âge de 15 et 16 ans et donc on peut se mettre à la musique.

Enfin notre génération n'a pas trop grandi avec le rock, quand on était ado moyen, la musique c'était du néo métal et tout ça. Le Rock il a fallu aller le chercher.

Trixy : Bah on est un peu entre les deux en fait. Moi quand j'avais 14 ou 15 ans, y'avait ni Libertines, ni White Stripes ni quoi que ce soit. Les derniers trucs Rock valables qui avaient existé c'était Smashing Pumpkins, Nirvana. Moi j'étais plus les Cure et tout ça. j'ai pas du tout découvert le rock par son renouveau. Nous c'était plus grunge. Alors que quoi, on a que un ou deux ans de plus que le reste de la scène ?! Mais cela fait quand même une différence.

Je vois très bien car on a le même âge, et Nirvana c'était quand j'étais enfant quoi.

Trixy: Oui moi quand j'étais gamine je connaissais pas Nirvana, mon père écoutait les Who à longueur de journée et moi j'aimais pas ça, je faisais ma rebéllion contre ça. Donc j'écoutais que de la musique de merde. C'est que à 14 ans un truc comme cela que... enfin non avant ça j'écoutais des trucs Motown, ce genre de trucs, mais pour moi il n'y avait que moi sur terre qui écoutait ça, que tout le monde s'en foutait.

Puis apparemment il y a aussi eu la découverte d'Indochine

Trixy : Pour moi en tout cas, elle non, mais moi...je suis bien passée dedans. Mais c'était ma phase ou j'étais tout ce qui est Placebo, Manson, Indochine...

Donc comment vous en êtes venu à vouloir jouer un rock comme ça?

Trixy : C'est venu y'a pas très longtemps car quand on a commencé Violet on voulait vraiment faire du grunge à fond.

Lily : Ah oui ça complètement, toute autre forme de musique aurait été corruption, enfin on se serait complètement fourvoyé.

Trixy : Puis c'est dans ses deux années précédentes que l'on a découvert d'autres trucs qui nous ont plus influencé finalement que ce que l'on pouvait écouter avant.

Parce que vos premiers enregistrements c'est surtout des chansons à l'acoustique...

Trixy : Oui mais c'est parce qu'on avait pas de groupe.

C'était très bon ces trucs là.

Trixy : Ca c'est quand on était que nous deux, que l'on jouait pas à l'électrique. Puis quand on a commencé l'électrique on a tout... électrisé, et ça devenait plutôt n'importe quoi. Puis après l'année dernière, quand on nous a dit "Vous allez jouer au bar 3" on était encore très grunge mais on a très vite évolué vers des choses rock dans le sens "Old School".

Sur votre MySpace il y a une chanson qui ressemble beaucoup à des choses que vous faisiez au début, où vous chantiez à deux avec juste une guitare.

Trixy: Oui, "Pour changer ça", c'est l'une des dernières que l'on ait faites. La démo on l'a enregistré....

Lily : ….début février.

Parce que c'est vachement bien cette manière de chanter à deux voix, je trouve ça vraiment intelligent. Puis c'est un truc que l'on n'entend presque jamais.

Trixy : Mais toutes les chansons on les a écrites et pensées comme des duos, on ne fonctionne pas autrement. Alors forcement on pense à faire des trucs à deux voix car nous sommes deux chanteuses, c'est pas la chanteuse guitariste ou la chanteuse bassiste, ce sont deux chanteuses. C'est un peu dans l'esprit "gril's group" où l'on est plusieurs à chanter.

Du coup vous composez vos morceaux comment?

Trixy : A deux en fait. On part généralement d'un texte. C'est très rare que je vienne avec un truc que j'ai trouvé à la guitare, ça arrive très rarement. C'est même pratiquement jamais arrivé. C'est vraiment quand on est toutes les deux.

Lily : On a une idée, une phrase ou même un mot.

Trixy : Ou un thème que l'on veut aborder, on commence à écrire une ébauche de texte à deux, puis je prends la guitare, je trouve un truc à la guitare, puis on élabore tout ça.

Lily : Avec Mathias aussi.

Trixy : Y'a d'abord la phase écriture-écriture où on trouve les accords seuls et tout. Puis après a trois on arrange tout, comment ça va sonner, quelle partie guitare, quelle partie basse. Mais avant, ça arrivait que j'arrive avec des chansons toutes faites ou Lily avec un texte tout fait, mais maintenant c'est vraiment à deux.

Lily : Bah en fait, les chansons que les gens retiennent comme "En Corps" ou "Quand je serai grande", c'est celle où nous étions toutes les deux dans la chambre de Trixy, on tripait, et c'est plutôt comme cela que la chanson marche bien. Apres je les trouve toutes bien, qu'elles fonctionnent.

Trixy : Ca dépend car il y en a qui n'aime pas du tout nos chansons comme "Quand je serai Grande", et toutes celles qui sont assez pop.

Lily : Oui mais c'est du second degré.

Trixy : Nous c'est de la déconne totale. Mais c'est vrai que les gens qui écoutent ça, ils se font "C'est du Superbus". Mais nous ça ne nous atteint pas du tout car on est dans l'esprit "Salut on va faire une chanson comme les Spice Girls". C'est vraiment on vous emmerde vous qui avez aucune… parce que on reproche beaucoup à tous les groupes de la nouvelle scène de manquer cruellement d'humour, ils se prennent trop au sérieux. Ils ont oublié que le rock c'est aussi se foutre de la gueule du monde. Nous on aime bien se foutre de la gueule du monde et de nous même.

Lily : Tu as tout à fait raison. Ils se regardent peut être un peu trop. Je comprend très bien que les gens jugent "Quand je serai grande" au premier degré. Parce qu'on a entendu... on a le syndrome de Sheila, on fait des trucs comme cela, mais c'est un truc de ouf, ça nous fait plutôt rire. Etant donné que notre première influence si on regarde bien c'est les Spice Girls, à 10 ans quand on a découvert la musique c'était un peu avec cela. On écoutait vaguement ce que nos parents écoutaient, mais voila.

Ca se passe bien avec les autres groupes ?

Lily : Oui plutôt bien. Mais ça dépend, cela n'a pas toujours été facile, on a plus d'affinité avec certains que d'autres. Mais en règle générale y'a une certaine solidarité. C'est pas flagrant au début.

Parce que ce que racontait Eudeline hier c'est que sur certains concerts, fallait absolument avoir son ingé son et tout. Enfin il parlait des Hush Puppies.

Lily : Oui mais moi les Hush Puppies je ne les considère pas dans la nouvelle scène. Déjà musicalement ça n'a rien à voir, ils sont plus âgés, c'est pas un groupe parisien, donc je les mets pas là dedans. Et puis ils chantent en anglais.

Justement, c'est étonnant de chanter en français, car les groupes de rock en français, déjà ça sonne moins bien tout de suite.

Lily : Alors là c'est pas du tout pour faire notre apologie mais quand on a fait notre premier concert on avait la moitié du set en anglais, l'autre en français. On avait déjà des chansons en français, on voulait à terme chanter en français alors que tous les autres écrivaient encore en anglais.

Et puis pour une raison toute conne on nous a dit, si vous voulez marcher faudra chanter en français. De toute façon c'était notre vocation, ce que l'on voulait faire. Mais aussi en France on chante en français quoi. Quand t'écoutes les grands groupes de rock qui chantent en anglais, la plupart ne sont pas super connus.

Trixy: Pas si tu regardes les Hush Puppies, ils marchent mais ils resteront toujours dans un Underground certain. Alors que nous l'underground, pffff, on s'en fout.

Alors vous voulez vraiment être le meilleur groupe du monde?

Trixy : Oui

Lily : Ouais ouais on va dire ça comme ça.

Trixy : Et une fois que l'on sera tout en haut dans notre tour d'argent on s'amusera à pisser et cracher sur les gens et ça nous fera bien rire, voilà (rire).

Lily : Mais quitte à faire ça en France, c'est plus classe de le faire en français.

Trixy : Apres quand on réfléchira à s'exporter, on pourra toujours chanter en anglais.

Oui mais quand on commence un groupe de rock, on écoute des groupes anglo-saxons.

Trixy : Oui mais au début on faisait de l'anglais, c'est que depuis le septembre que l'on a beaucoup de chansons en français.

Lily : Oui mais c'est ce que je lui disais, au bar 3 on avais déjà des chansons en français.

Trixy : Attend on en avait 2

Lily : Attend on avait "En Corp", "Nos Yeux" , "Chienne de luxe".

Trixy: "Chienne de luxe" on l'a pas fait au bar 3

Lily : Ne me démens pas je passe pour une grosse conne (rire).

Trixy : Oui mais c'est ça que genre Eudeline avait remarqué, c'est qu'on avait des chansons en français. Après c'est en septembre que l'on avait notre set list en français. Avant on écrivait en anglais car c'est beaucoup plus évident, ça sonne beaucoup mieux, c'est plus facilement scandable.... Mais bon, si un jour on écrit un vrai bon texte en anglais, on aura pas de scrupule à le faire.

Lily : Mais après je vois ce que tu voulais dire, mais c'est pas parce que tu fais du rock en français que tu fais du Noir Désir. Je pense que l'on a trouvé l'alternative.

Trixy : C'est ce que l'on essaye, de pas faire de Superbus non plus d'ailleurs.

Lily : Mais c'est marrant car quand je disais le mot rock, je pensait pas du tout à Superbus!

Trixy : Ni du Indochine d'ailleurs.

Lily : Enfin on écoute quand même des trucs en français.

Trixy : Oui mais des vieux trucs.

Lily : Sinon c'est AS Dragon ou Daniel Darc.

C'est ça qui est compliqué, le problème de l'identité française. Trouver des trucs accrocheurs. Ca fait un bout de temps que ça ne s'est pas fait. Y'avais Noir Desir ça c'est sûr mais après.

Lily : C'est sûr que quand tu parles de rock français les gens vont dire Noir Desir.

Trixy : Et la génération d'avant pensera à Téléphone.

Lily : Mais pourquoi pas? Moi je dénigre pas ça de notre culture. Je pense que si on regarde bien, Violet et tout on en a hérité un tout petit peu, c'est pas honteux. On ne peut pas avoir honte de Noir Desir ou Téléphone. Ni d'Indochine.

Même si pour leur âge les paroles commencent à être un peu limite.

Trixy : Tout à fait d'accord.

Lily : Mais après les Etats Unis et l'Angleterre, pourquoi ça ne serait pas à la France d'être le pôle rock, ne serait-ce que pour un an? Parce que les français se posent trop de questions. Y'a un véritable complexe français. Rien que cette question en quelle langue doit on chanter, y'a qu'ici que on se demande ça.

De tout façon ça tu le vois ne serait-ce qu'à l'Eurovision. Tous les groupes chantent en anglais, nous on chante en français et à chaque fois on se fait recaler (rire).

Trixy : J'y avais jamais pensé mais (rire)...

C'est vraiment un grosse question pour nous.

Trixy : D'un autre côté on sait qu'avec cette formation là on restera en France. Peut être en Suisse et en Belgique eventuellement. Mais si on s'exporte on va pas aller chanter en espagnol ou en allemand tu vois (rire). On pourrait chanter en espagnol car c'est la langue la plus parlée, ou en chinois, mais non le rock c'est en anglais, c'est tout. Je sais qu'il y a des groupes qui se disent, on veux aller à Londres alors il faut que l'on fasse de l'anglais. Mais à Londres y'en a 400 milliards de comme ça, personne les attend quoi! Tout le monde s'en branle d'un groupe qui chante dans un mauvais anglais. Quand on ira à Los Angeles... on verra à ce moment là.

Vous avez fait un tour à Londres y'a pas longtemps.

Trixy : Nous?! Oui!

Lily: A oui ça c'est vrai (fou rire)

Trixy : (tout en riant) On n'avait plus de thunes, on bouffait de la baguette dégueulasse avec du fromage qui avait pas de goût dans St James Park.

Lily : Mais c'était quand même bien

Et à part ça, vous en avez tiré quoi?

Lily : Bah on est allé dans des clubs...

Trixy: ... et c'était trop cher. On ne pouvait même pas se payer de bière.

Lily : Puis aussi de pas dépenser toute sa thune la 1ère journée dans des trucs qui ne servent à rien

Trixy : Comme des soutiens gorge en fourrure violette (rire)

Lily: Truc que je n'ai jamais mis. Ca nous faisait beaucoup rire d'acheter ça.

Le frère batteur Mathias arrive enfin. La débute devant nos yeux une grande discussion de famille où il est question de théâtre.

Sortie de famille ! Ca va c'est pas trop dur d'avoir sa grande soeur sur le dos (rire)?

Mathias : Non franchement ça va. Ca se passe bien. Mais c'est vrai que des fois t'es chiante.

On vous a imposé le métronome y'a pas longtemps.

Trixy : On se l'impose en fait. Mais on le met un quart d'heure et après ça nous énerve. On l'a beaucoup fait cet été car on a beaucoup bossé. Ca nous a bien servi.

Lily : Bah "Pour Changer ça" et " Quand je serai grande" ça a été enregistré en live sans métronome ni rien, ça passe plutôt bien.

Trixy : Aussi parce que on a été coatché par le mec qui nous a enregistré. Il nous a bien pris la tête là dessus. Sinon on a tendance à se laisser aller. Avant y avait pas un refrain on l'on doublait le tempo pour que ça ait plus de pêche. Maintenant on n'utilise plus ça.

Parce que ca ne fait pas longtemps que vous jouez de la musique ?

Trixy : Bah le groupe tous les 3 ça fait vraiment un an et demi. Moi j'ai commencé a jouer de la guitare il y a trois ans, j'ai joué très longtemps toute seul, j'avais plein de compos avec ma guitare. Avant j'avais essayé de faire des petites choses avec une batteuse mais ça a vraiment commencé avec Lily quand on a décidé de faire un truc ensemble. Mathias au début c'est parce que on voulait faire un concert électrique et qu'on n'avait pas de batteur. On a pris celui qui était à la maison, toujours dispo, toujours là.

 

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Crédits photos : Abdelwaheb Didi (plus de photos sur Taste of indie)


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# 9 août 2020 : Vacances, j'oublie tout

Il fait beau et chaud, on reste à l'ombre, on traine à la plage, mais si vous avez encore un petit moment pour jeter un oeil à Froggy's Delight, nous sommes toujours là. Voici le programme light et rafraichissant de la semaine.
petit bonus, le replay de la MAG (Mare Aux Grenouilles) numéro #1

Du côté de la musique :

"Pain olympics" de Crack Cloud
"Waiting room" de We Hate You Please Die
"Surprends-moi" de Cheyenne
"Nina Simone 1/2" le mix numéro 20 de Listen in Bed
Interview de Bruno Piszczorowicz autour de son livre "L'ère Metal"
"Noshtta" de L'Eclair
"Moderne love" de Toybloid
  "Les îles" de Benoit Menut
"Echange" de Brussels Jazz Orchestra, Claire Vaillant & Pierre Drevet

Au théâtre :

Le compte-rendu de la 35ème édition du Festival Humour et Eau salée
et un spécial "Au Théatre ce soir dans un salon" avec les grands classiques de Barilet et Grédy :
"Peau de vache"
"Potiche"
"Folle Amanda"
"Le don d'Adèle"
"L'Or et la Paille"
et "Fleur de cactus" revisité par Michel Fau

Expositions :

en real life :
"Otto Freundlich - La révélation de l’abstraction" au Musée de Montmartre
"Turner, peintures et aquarelles - Collection de la Tate" au Musée Jacquemart-André
"Christan Louboutin - L'Exhibition[niste]" au Palais de la Porte Dorée
"Cézanne et les maîtres - Rêve d'Italie" au Musée Marmottan-Monet
"Coeurs - Du romantisme dans l'art contemporain" au Musée de la Vie romantique
"Monet, Renoir... Chagall - Voyages en Méditerranée" à l'Atelier des Lumières

Cinéma :

en salle :
"Voir le jour" de Marion Laine
"Le Défi du champion" de Leonardo D'Agostini
et at home avec des longs...
"2021" de Cyril Delachaux
"Les Robinsonnes" de Laurent Dussaux
"L'Ile aux femmes" de Eric Duret
"Quand j'avais 5 ans, je m'ai tué" de Jean-Claude Sussfeld
"The Storm" de Ben Sombogaart
...et des courts-métrages
"Odol Gorri" de Charlène Favier
"Poseur" de Margot Abascal

Lecture avec :

"Retour de service" de John Le Carré
"Un océan, deux mers, trois continents" de Wilfried N'Sondé
"Nous avons les mains rouges" de Jean Meckert
"Il était deux fois" de Franck Thilliez
"La goûteue d'Hitler" de Rosella Postorino
et toujours :
Interview de Bruno Piszczorowicz autour de son livre "L'ère Metal"
"Fleishman a des ennuis" de Taffy Brodesser-Akner
"Summer mélodie" de David Nicholls
"La Chine d'en bas" de Liao Yiwu
"La nuit d'avant" de Wendy Walker
"Isabelle, l'après midi" de Douglas Kennedy
"Les ombres de la toile" de Chris Brookmyre
"Oeuvres complètes II" de Roberto Bolano
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