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Interview  (Paris)  27 juillet 2003

Au micro de Loopkin, une Interview d’Arab Strap pour qui "Les anciennes chansons c’est comme les ex-fiancées, tu n’es plus amoureux mais elles font encore partie de ce que tu es."

En marge du double concert sur le frêle esquif de la dynamique Guinguette Pirate, Aidan Moffat, chanteur simple et génial du duo écossais Arab Strap, nous laisse pénétrer dans son univers.

Un nouveau disque

On écrit toujours des albums avant tout pour nous, quelque chose dont on puisse être contents. On ne voulait pas faire un disque aussi sombre que le précédent, "The Red Thread", car je pense en effet que c’était vraiment un disque très sombre, je voulais un disque plus léger et gai. Je pense que c’est finalement la fin d’un certain chapitre de l’histoire d’Arab Strap.

Désormais on va continuer à faire des disques de ce genre pendant très longtemps. Le prochain album sera tout de même différent de celui ci, notamment sans doute dans de nouveaux essais de production, de sons et d’arrangement… mais nous étions arrivés au bout d’un cycle commencé il y a… pas mal de temps. Je ne sais pas à quoi pourra ressembler le prochain album mais je sais seulement qu’il faudra qu’on continue à se surprendre et à être intéressés par ce que nous faisons.

La formation évolue

On voulait avoir plus d’instruments, un plus gros son, donc on a demandé à des gens autour de nous, et cela tombe bien car on connaît beaucoup de personnes qui sont de bons musiciens. Et puis j’ai besoin de travailler avec des gens que j’aime, ça aide toujours, je ne me vois pas en train de travailler avec des gens que je ne peux pas sentir.

C’était vraiment agréable de jouer avec des amis. Par exemple Conor (Oberst) a participé aux voix (Act of War…) et un autre de Bright Eyes était à la pedal-steel, en fait ils n’étaient dans le studio que pour deux heures comme ils faisaient un concert à Glasgow et sont passés en coup de vent. C’est réussi au final. Je suis un fan de tout ce que fait Bright Eyes de toutes façons.

Mais on reste un duo : Malcolm (Middleton) et moi faisons tout sur le disque, on compose seuls et on supervise tout ce qui se passe, on demande à certaines personnes de jouer des instruments dont on ne sait pas jouer. Mais une fois de plus c’est une bonne chose que ce soit des gens comme Barry (Burns de Mogwai), Conor (Oberst), Jenny et Stacey (cordes), des gens que l’on connaît, en qui on peut avoir confiance et dont l’opinion nous importe, cela a beaucoup aidé.

Mais c’est vraiment le bébé de Malcolm et moi. Les chansons étaient quasiment finies quand ils sont arrivés, on a juste ajouté par-dessus les cordes et des instruments. Avant je pense qu’on se serait contenté de laisser les chansons telles qu’elles mais là on voulait essayer des choses, notamment les cordes, avec plus d’instruments et donc plus de musique.

Nouvelle écriture

J’ai délibérément voulu écrire différemment et en même temps ce n’est pas si différent. C’est sans doute moins grossier et explicite (rire gras) mais j’étais juste fatigué de l’ancienne manière, je ne voyais pas l’intérêt de continuer à faire des choses qui ne m’intéressaient plus. J’essaie même d’écrire des chansons plus romantiques pour le prochain album, je voudrais qu’il soit la facette heureuse d’une relation amoureuse.

Mais en même temps je continue à beaucoup aimer les anciennes chansons, et j’aime les jouer, je les aime sans doute moins que les nouvelles car celles-ci sont simplement plus fraîches et gaies. Personnellement les sentiments des anciennes chansons sont encore pertinents et vrais : les anciennes chansons c’est comme les ex-fiancés, tu n’en es plus amoureux mais elles font encore partie de ce que tu es, et c’est pourquoi je leur accorde encore de l’importance.

C’est vrai que ce disque est plus heureux, en même temps je ne sais pas vraiment ce qu’est le bonheur. Mais je crois être vraiment heureux. Bien sûr j’adorerais être une vedette, passer dans Top of the Pops ou être en tête des ventes de disques mais je ne pense pas que je sois fait pour cela. Au final je suis très heureux de pouvoir sortir des disques et de continuer à mener notre barque de la manière dont on le désire.

Le chant d’Aidan

Ma manière de chanter a évolué à cause de ces longues tournées depuis sept ans. Avant j’essayais de chanter mais je n’y arrivais tout simplement pas. Maintenant je me mets à chanter les vieilles chansons à la manière dont je le voulais au début car j’ai appris sur le tas.

Enfin je ne dis pas que je sais chanter, mais bon tu vois ce que j’essaie de faire quand je chante, je n’essaie pas d’être parfait. Mes chansons ne fonctionneraient pas si elles n’étaient pas un peu de traviole. L’important là encore c’est de garder son identité propre, et notamment par les voix.

Donc je fais plus d‘effort qu’avant c’est vrai, mais j’étais très paresseux à l’époque. Il n’y avait pas d’idée à la base de sonner d’une manière ou d’une autre, cela s’est juste développé avec le temps de manière presque naturelle. Je pense chanter comme je suis et donc cela évolue un peu avec moi. Je n’aime pas l’exercice de style que pratiquent certains chanteurs d’interpréter des voix, cela ne me ressemblerait pas.

Arab Strap sur le chemin de la respectabilité?

En fait je ne pense pas qu’on soit aussi conventionnel qu’on le désirerait (rires). A cause de la musique c’est effectivement l’album le plus accessible, et c’est bien pour cela qu’heureusement il plaît plus et j’en suis vraiment très fier. Pour nous l’identité d’Arab Strap est toujours présente. On ne peut pas être certain de la voie que va emprunter au final le prochain album, le retour au minimalisme n’est pas impossible. En fait j’avais eu envie à un moment de faire un album acoustique mais Malcolm m’a piqué l’idée.

Quand on a un public comme celui que nous avons, c’est difficile de ne décevoir personne. Par exemple hier quelqu’un m’a dit qu’il était déçu par le nouveau disque. C’est très difficile de satisfaire tout le monde. Ma position c’est que tu ne peux même pas penser au public quand tu écris des chansons. Et donc on ne le fait pas, nous nous contentons d’essayer d’être nous même contents du disque. Et Chemikal Underground (leur label) est d’accord avec nous sur ce point, on ne peut rien contrôler, donc autant faire ce qu’on veut.

Et donc pour cet album en particulier, cela nous aurait beaucoup ennuyé de continuer sur la même voie, même si là encore je ne pense pas que nous ayons tant changé. Dans le même ordre d’idée on reviendra en tournée en novembre avec cette fois ci un septet et donc forcément la musique sera pour cette raison plus étoffée et donc différente.

Les concerts

On a fait une tournée de concerts acoustiques en Ecosse et en première partie de Bright Eyes aux Etats Unis avec une formation resserrée dont David au pedal-steel et à la basse qui est le membre le plus fraîchement arrivé.

Et maintenant nous jouons ici les deux derniers concerts de ce type avant tournée avec une nouvelle formation. On a eu l’opportunité de venir jouer à Paris pour le week-end dans cette salle (La Guinguette Pirate) donc on a en profité. C’est une sympathique petite salle, c’est bizarre car il y a des trous dans la toiture quand il pleut et cela tangue assez pendant le concert, mais c’est d’autant plus amusant.

On joue à la fois des nouvelles chansons et des plus vieilles mais sans doute plutôt celles du nouvel album. C’est là encore difficile parce qu’on ne sait pas ce qui va faire le plus plaisir au public. Et quand on est seulement Malcolm et moi sur scène, on peut jouer la plupart des chansons de notre répertoire même les anciennes, mais avec la formation nos possibilités sont plus réduites car on n’a pas pu répéter toutes les chansons. Pour les prochains concerts on aura une batterie, un piano, quelques cuivres et donc plus d’élan avec un plus gros son. Ainsi plus proche de notre dernière tournée en France, mais avec plus de personnes que cette fois ci.

On prend les concerts plus au sérieux qu’à un moment, mais comme on a commencé au début à faire des concerts de manière très décontractée alors on est plus ou moins resté dans cette idée. On n’a pas besoin d’avoir la même discipline que Mogwai pendant un concert. Eux ont vraiment besoin de se concentrer sur leur musique (rires).

Personnellement pendant le concert je ne fais pas attention au public ou à ce qui m’entoure, j’essaie de garder les yeux fermés et de m’impliquer dans ce que je fais. Bon on ne refuse jamais les bières qu’on met à notre disposition. Sans doute que ces bières m’aident à me relaxer quand je suis trop nerveux, mais franchement je ne pense pas en avoir besoin physiquement.

Faire un concert c’est vraiment différent de faire un disque, c’est clairement quelque chose de plus personnel. J’aime beaucoup jouer en concert. Parfois cela peut vraiment être exténuant et puis à force de jouer les mêmes chansons tu t’en lasses un peu, et c’est aussi la raison pour laquelle on continue à écrire des nouvelles chansons et surtout des chansons différentes pour des concerts différents. On doit continuer à se surprendre car si cela commence à ennuyer le groupe alors c’est forcément très ennuyeux pour le public.

C’est un cycle vraiment spécial quand tu enchaînes un disque avec un concert : tu fais quelque chose dont tu es très content, tu penses que c’est parfait et ensuite pendant toute l’année suivante tu dois jouer ces titres en concert et alors ils changent et deviennent vraiment différents de ce qu’ils étaient au début.

C’est assez énigmatique en fait la manière dont cela se produit, mais au final mais je pense que ce n’est fondamentalement pas le même travail même si tu crées quelque chose dans les deux cas. On pourrait imaginer de jouer des chansons jamais enregistrées ou de faire un disque qu’on ne jouerait jamais, cela pourrait être bien, j’aime assez l’idée en tous cas (rires). Pour les prochains concerts en tous cas, nous allons nous concentrer sur les chansons les plus connues car on n’arrête pas de nous demander des morceaux que nous ne jouons pas et cela doit décevoir ces personnes.

L’Ecosse

Je pense que la scène musicale écossaise est assez étroitement liée à l’Ecosse elle-même. Glasgow en particulier a toujours eu une activité musicale très importante et c’est une bonne chose, mais personnellement c’est dur de s’imaginer qu’on en fait partie. Je n’ai réalisé que depuis peu de temps après avoir fait plus de disques que nous étions acceptés comme une partie de cette scène qui comprenait les Pastels ou Teenage Fan club. C’est une expérience bizarre de s’imaginer que quand j’étais jeune c’était eux la scène indépendante écossaise et que maintenant c’est en partie nous. L’Ecosse est sans conteste très riche musicalement.

On a voulu exploiter cette identité écossaise, notamment dans Loch Leven où on a voulu recréer une sorte de vieille chanson traditionnelle écossaise et cela nous a semblé assez amusant. J’étais complètement ivre et tout seul dans le studio et j’ai fait ce morceau avec les enregistrements de cornemuse (rires).

Sérieusement je pense que notre identité tient en partie au fait que nous sommes écossais, pour les voix et les textes mais aussi dans la musique : il y a vraiment cette tradition de raconteurs d’histoires et de musique populaire. C’est un élément important.

Les aventures en solitaire

En fait on risquait, avec le temps, tout simplement de s’ennuyer à rester tout le temps ensemble. Je pense que cela a été quelque chose de très sain, et cela nous a aussi beaucoup aidé pour le nouvel album. Après avoir fait chacun notre disque, on est revenu vers Arab Strap. Cela nous a permis de faire une pause, et je pense qu’on refera cela dans le futur.

Je crois que Malcolm va sortir un album l’année prochaine et que je vais en sortir un autre aussi (Lucky Pierre) puis là encore on reviendra ensuite vers le groupe. J’aime beaucoup l’album de Malcolm, il est fabuleux. Je l’ai toujours encouragé à faire ses propres disques et je suis très heureux qu’il l’ait fait enfin. Et j’espère que le prochain sera aussi bon.

Pleins de projets

Une fois on a écrit une chanson pour le film "Acid House" il y a des années. Mais j’aimerais un jour en faire réellement une, je pense que la musique de film peut se permettre d’être très atmosphérique et très visuelle en même temps, mais on n’a jamais eu l’opportunité. Pour ce genre de chose tu ne peux qu’attendre jusqu’à ce que quelqu’un te le propose. A moins de faire son propre film… on n’y a déjà pensé. Quand on était sur une major (via Go Beat) ils devaient nous donner de l’argent pour en faire un mais cela s’est mal passé entre nous donc cela n’a pas eu lieu. Mais peut être un jour, qui sait?

J’ai aussi la vague intention d’écrire un livre. J’ai quelques idées mais je suis vraiment trop paresseux pour le faire. En fait on peut dire que j’en ai commencé deux en même temps mais je n’ai pas dépassé les trois pages. J’ai du mal à me concentrer longtemps, je pense que le mieux sera sans doute d’écrite des nouvelles courtes. C’est aussi pour cela que j’écris des chansons car les textes sont très brefs, je me sens plus à l’aise dans cet exercice. Peut être sortir un recueil de mes textes. Beaucoup de possibilités.

Il y a aussi le prochain All Tomorrows Parties, on ne peut pas jouer en tant qu’Arab Strap car le principe pour cette édition est que les groupes ayant déjà joués auparavant ne peuvent pas revenir (ils y étaient en 2000). Mais peut être que Malcolm jouera seul ou moi comme DJ, dans tous les cas on sera à coup sûr dans le public. J’aimerais que Malcolm joue car, comme j’ai joué de la batterie sur son disque, je pourrais l’accompagner. On verra.

Pourquoi nous accorder cet entretien?

Je pense que l’essence même de toute bonne musique, c’est d’établir des communications. Et en faisant cela, jouer en concert ou faire des interviews, c’est bon de savoir que le public comprend ce que nous essayons de faire.

Je pense que toute musique est fondamentalement un appel à l’aide lancé au monde (rires). Je suis très fier de ce nouvel album, et c’est bon de voir que certains l’apprécient aussi. C’est vraiment un métier bizarre mais qui donne beaucoup de satisfaction… je perdrais ça si j’étais à Top of the Pops (rires).

On n’a pas de plan de carrière et je ne sais pas combien de temps tout cela va durer, certainement aussi longtemps que moi et Malcolm en aurons autant envie.


 

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Pour avoir un second point de vue, à lire l' interview avec Malcolm Middleton, autre tête pensante d'Arab strap effectuée à distance en avril 2003.


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# 12 juillet 2020 : Un air d'été

On entre dans la saison des vacances, pour vous comme pour nos chroniqueurs. Vous nous retrouverez tout l'été quand même avec des éditions web plus légères et toujours notre Froggy's TV bien sûr avec La Mare Aux Grenouilles et plein d'autres émissions. c'est parti pour le sommaire.

Du côté de la musique :

La Mare Aux Grenouilles #6, sommaire et replay
"Noshtta" de L'Eclair
"Moderne love" de Toybloid
  "Les îles" de Benoit Menut
"Echange" de Brussels Jazz Orchestra, Claire Vaillant & Pierre Drevet
"INTENTA experimental & electronic music from Switzerland 1981-93" par divers artistes
"Jimmy Cobb" mix #19 de Listen In Bed
"Chausson le littéraire" de Musica Nigella & Takenori Nemoto
"Alessandro Scarlatti, il Martirio di Santa Teodosia" de Thibault Noally & l'Ensemble Les Accents"
et donc La Mare Aux Grenouilles numéro #5 avec la liste de ce qui a été abordé et le replay.

Au théâtre :

en salle :
"Littoral" au Théâtre de la Colline
"Karine Dubernet - Souris pas" au Point Virgule
et dans un fauteuil de salon :
des créations :
"Yvonne princesse de Bourgogne" par Jacques Vincey
"Lucrèce Borgia" par Lucie Berelowitsch
"La Dernière neige" de et par Didider Bezace
"Pinocchio" de Joël Pommerat
"Soulever la politique" de Denis Guénoun
"Je marche dans la nuit par un chemin mauvais" de et par Ahmed Madani
Au théâtre ce soir :
"Darling chérie" de Marc Camoletti
"Le Tombeur" de Robert Lamoureux
"Une cloche en or" de Sim
du boulevard :
"Si c'était à refaire" de Laurent Ruquier
"Face à face" de Francis Joffo
du côté des humoristes :
"Bernard Mabille sur mesure"
"Christophe Alévêque est est Super Rebelle... et candidat libre !"
et finir l'Opéra :
avec du lyrique :
"Le Balcon" de Peter Eotvos par Damien Bigourdan
"Orlando furioso" de Antonio Vivaldi par Diego Fasolis
"La Flûte enchantée" de Mozart par Romeo Castellucci
et du ballet avec deux créations étonnantes : "Raymonda" de Marius Petipa et "Allegria" de Kader Atto

Expositions :

les expositions en "real life" à ne pas manquer :
"Otto Freundlich - La révélation de l’abstraction" au Musée de Montmartre
"Turner, peintures et aquarelles - Collection de la Tate" au Musée Jacquemart-André
"Harper's Bazaar, premier magazine de mode" au Musée des Arts Décoratifs
"Christan Louboutin - L'Exhibition[niste]" au Palais de la Porte Dorée
"Cézanne et les maîtres - Rêve d'Italie" au Musée Marmottan-Monet
"Coeurs - Du romantisme dans l'art contemporain" au Musée de la Vie romantique
"Les Contes étranges de N.H. Jacobsen" au Musée Bourdelle
les Collections permanentes du Musée Cernushi
"Le Monde selon Roger Ballen" à La Halle Saint Pierre
"Helena Rubinstein - La collection de Madame" et "Frapper le fer" au Musée du Quai Branly
"Monet, Renoir... Chagall - Voyages en Méditerranée" à l'Atelier des Lumières

Cinéma at home avec :
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"Nesma" de Homeïda Behi
le cinéma culte des années 1920 :
"Le cuirassé Potemkine" de Sergueï Eisenstein
"Nosferatu le vampire" de Friedrich Wilhelm Murnau
"Le Cabinet du docteur Caligari" de Robert Wiene
"Les Deux Orphelines" de D.W. Griffith
et l'entre deux avec les années 1970 :
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"La Traque" de Serge Leroy
"La femme du dimanche" de Luigi Comencini
et retour au 2ème millénaire avec de l'action :
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