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Elysée Montmartre  (Paris)  12 mars 2003

Pour cette édition 2003, les festins d'Aden ont mis les petits plats dans les grands car après Badly Drawn Boy la veille, l'Elysée Montmartre n' accueillait rien de moins que les Flaming Lips et leur rock complètement barje.

Le génial Brendan Benson avait ouvert les hostilités durant une bonne demi-heure en enchaînant sans temps morts des titres, sous influence 70's, ornés de riffs saignants : superbe entrée en matière qui aurait atteint la quasi-perfection si l'incroyable Jason Faulkner avait fait l'honneur de sa présence.

La suite avec Eskobar s'annonçait un cran en dessous, elle fut en réalité interminable et pénible. La pop lisse des suédois tourne à vide plus souvent qu'à son tour et s'avère, après quelques titres, des plus ennuyeuse. Pour couronner le tout, le groupe se la joue sérieux en privant le public de leur reprise de "Knowing Me Knowing You" d'Abba qui aurait au moins été divertissante.

Connaissant la fâcheuse tendance des salles du boulevard Rochechouart à fermer tôt, le temps travaille malheureusement contre les Flaming Lips car chaque minute supplémentaire d'Eskobar est autant de moins pour la tête d'affiche.

S'en suit une longue mise en place du matériel ponctuée d'apparitions de Wayne Coyne. De manière à compléter le tableau, des robots et des ballons gonflables sont respectivement disposés à l' arrière de la scène et libérés dans la salle... Puis c'est au son de "Carmina Burana", devant un écran sur lequel défilent des images de demoiselles fort dévêtues, que les quatre Flaming Lips déboulent sur scène.

Les musiciens, à l'exception de Wayne Coyne en costard, arborent des déguisements d'animaux en peluches hilarants et sont accompagnés par une dizaine de figurants dans le même accoutrement, choisis parmi les premiers spectateurs à avoir pénétré dans la salle.

Le groupe attaque ensuite sur le morceau d'ouverture de "The Soft Bulletin" à savoir " Race For The Prize" : c'est une orgie totale, les confettis volent, la scène se transforme en une véritable piste de cirque pour le reste du show. Les titres, parfois introduits par l'annonce d'un présentateur télé, s'enchaînent dans le même esprit avec la même démesure tandis que les faux-animaux en sueurs autour des musiciens commencent à enlever leurs masques.

Sur " Do You Realize", le chanteur termine le morceau assisté par une marionnette en forme de nonne avant de souhaiter, avec l'aide du groupe et du public, un joyeux anniversaire à Christine pour qui cette 22e année commence en fanfare. Wayne Coyne rivalise de trouvailles délirantes pour maintenir l'intensité du show à un niveau maximal : après le porte-voix, les lumières stroboscopiques, il finit par s'asperger la tête de faux sang, tachant au passage encore un peu plus son costume déjà bien éprouvé.

Il n'y a désormais plus de doutes à avoir, les Flaming Lips sont un des spectacles les plus dingues de tout le circuit rock actuel, loin devant le Beta Band qui, dans un style assez proche, met pourtant la barre à un niveau himalayen.

Fin de concert un peu frustrante - pas de rappel - dans la mesure où le groupe n'a joué qu'une petite heure et huit titres mais faut-il rappeler le nombre de concerts endommagés par d'inutiles rappels à rallonge.

Ultime consolation, " Gimmie Shelter" a envahit la sono.

 

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La chronique de l'album The Terror de The Flaming Lips
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Barbel         
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# 19 janvier 2020 : de De Gaulle à Rocard

Cette semaine encore beaucoup de choses à découvrir. D'un portrait de de Gaulle côté livre à l'affrontement Mitterand - Rocard au théâtre en passant par de la musique pop, classique et bien plus encore. En route pour le sommaire.

Du côté de la musique :

"Late night music" de Abel Orion
"Jaimalé" de Andriamad
"Everything else has gone wrong" de Bombay Bicycle Club
"Fire" de Burkingyouth
"Délie (Object de plus haute vertu d'après l'oeuvre de Maurice Scève)" de Emmanuel Tugny
"Dolci Affeti" de Ensemble Consonance & François Bazola
"Music is our mistress" de Grand Impérial Orchestra
"Vinyle, suite no 2" de Listen in Bed, émission numéro 8 à écouter
"Who are the girls ?" de Nova Twins
"When Oki meets Doki" de Okidoki
et toujours :
"Nougaro" de Babx, Thomas de Pourquery et André Minvielle
"True colors" de David Bressat
"Splid" de Kvelertak
"Bach, Handel : An imaginary meeting" de Lina Tur Bonet & Dani Espasa
"My favourite things", le podcast de Listen In Bed #8
"Turn bizarre" de Livingstone
"Le musc" de Petosaure
"En voyages" de Pierre Vassiliu
"Shadow in the dark" de Tiger & the Homertons
"Caipirinha" de Tiste Cool

Au théâtre :

les nouveautés avec :
"Una costilla sobre la mesa" au Théâtre de la Colline avec "Padre" et "Madre"
"L'Opposition - Mitterrand vs Rocard" au Théâtre de l'Atelier
"La Sextape de Darwin" au Théâtre La Bruyère
"hélas" au Théâtre de la Tempête
"Une histoire d'amour" à La Scala
"Le K" au Théâtre Rive-Gauche
"An Iliad" au Théâtre du Rond-Point
"Elephant Man" au Théâtre Le Lucernaire
les reprises :
"Architecture" au Théâtre Les Gémeaux à Sceaux
"En couple (situation provisoire)" à La Folie Théâtre
"Les vagues, les amours, c’est pareil" au Centrequatre
"La Vie est belle" au Théâtre Le Lucernaire
"Philippe Meyer - Ma radio heureuse" au Théâtre Le Lucernaire
"Opérapiécé" au Théâtre Essaion
"Julien Cottereu - aaAhh BiBi" au Théâtre Tristan Bernard
"Marion Mezadorian - Pépites" au Pont Virgule
et la chronique des autres spectacles à l'affiche

Expositions avec :

la dernière ligne droite pour :
"Mondrian figuratif au Musée Marmottan-Monet
"Vincenzo Gemito - Le sculpteur de l'âme vénitienne" au Petit Palais
"Toulouse-Lautrec résolument moderne"au Grand Palais

Cinéma avec :

"Le Réseau Shelburn" de Nicolas Guillou
Oldies but Goodies avec "Les Bostoniennes" de James Ivory dans le cadre de la rétrospective que la Cinémathtèque française consacre au réalisateur
et la chronique des sorties de janvier

Lecture avec :

"De Gaulle, portrait d'un soldat en politique" de Jean Paul Cointet
"Et toujours les forêts" de Sandrine Collette
"Lake Success" de Gary Shteyngart
"Nul si découvert" de Valérian Guillaume
"Sauf que c'étaient des enfants" de Gabrielle Tuloup
"Sugar run" de Mesha Maren
"Victime 55" de James Delargy
et toujours :
"Celle qui pleurait sous l'eau" de Niko Tackian
"Je suis le fleuve" de T.E. Grau
"La prière des oiseaux" de Chigozie Obioma
"Sang chaud" de Kim Un Su
"Un millionaire à Lisbonne" de J.R. Dos Santos

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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