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Interview  (Paris)  25 septembre 2008

Marianne Feder sort son nouvel album Toi, mon indien.

C’est l’occasion d’une belle rencontre avec une artiste sincère, pleine d’énergie qui nous invite à de beaux voyages au pays fantaisiste des musiques du monde.

Toi mon indien n'est pas votre premier album ? Quelle différence cela fait ? Est-ce que c'est plus difficile ?

Marianne Feder: C’est un peu comme un premier album, parce que le premier est resté un peu sous le bureau du premier producteur. Il n’a pas tellement existé. Le premier c’était une succession de plusieurs compositions que j’ai faites sur plusieurs années. Là j’ai plus réfléchi, sans faire un concept album, il y a un fil conducteur et j’étais plus posée pour l’écrire, plus mature. En fait j’ai rencontré quelqu’un de super, qu’est Patrick Spinoza qu’ a produit mon nouvel album . Et quand j’ai signé le contrat , je suis tombée enceinte et donc quand j’ai vu qu’il ne m’a mis aucune pression par rapport à ça, ça m’a détendue, il m’a dit « tant mieux , ça va t’inspirer. »Je vivais une grossesse qu’a été très épanouissante pour moi et très inspirante, et du coup j’étais pas du tout stressée.

Vous avez des musiciens qui sont quasiment tous des noms connus et qui mènent des projets perso. comme Seb Martel, Alexis HK, Albin de la Simone , ou les formations La Caravane passe , la Fanfare Ziveli . Des agendas difficiles à accorder. Comment c'est arrivé ? Une démarche de votre part ?

Marianne Feder : Pour Alexis HK, c’est un peu particulier, parce que c’est un ami à moi , on avait écrit « un blues à deux accords » ensemble. J’ai chanté sur ses albums il a chanté sur mon premier album. On se connaît depuis qu’on a treize ans , lui c’était une évidence. On savait qu’on allait enregistrer ensemble. On ne savait pas si on allait mettre le blues sur le sien ou sur le mien.

Pour les autres, en fait tout a commencé avec une rencontre :  Daniel Yvinek, qui a réalisé mon album, qui a été un concentreur de talent . On a vraiment travaillé sur le son, on a réfléchi au son de chaque morceau. Daniel connaissait très bien Seb, connaissait très bien Albin, ils lui font confiance et ils ont aimé le projet. Si on voulait une guitare un peu à la Tarantino, on a pensé à Seb Martel, si on voulait quelqu’un de créatif pour les claviers, qui puisse faire plein de choses différentes, donc Albin c’était parfait.

Pour la Caravane Passe, c’est aussi des amis à moi. Moi j’avais vraiment envie d’une fanfare : les balkans de la gare de l’Est. Pas une fanfare qui soit typiquement de l’Est , mais qui a le côté parisien. La Caravane , je les adore et Thomas , qui est le chanteur, qu’est un fou, qu’est extrêmement talentueux  et qui chante avec moi  .C’est moi qui les ai fait venir. Y a eu Stéphane Guillaume qui est venu faire les cuivres un peu jazzy. Et les musiciens du Farouch Orchestra.

Après pour les agendas, c’a été un peu compliqué. On n’ a pas enregistré dans le stress, on est allés dans un super studio qui nous a laissé un mois pour enregistrer, ce qui est énorme, qui s’appelle Mercredi 9.  C’est  toute une équipe très cool.

Votre duo avec Alexis HK peut faire penser aux chansons d'Higelin et Fontaine pour l'humour . Comment est née cette idée et avez vous penser aux autres duos au moment de l'écriture avec Alexis HK?

Marianne Feder : Moi je suis une grande fan de Jacques Higelin, que ce soient "Denise" , enfin toutes ces chansons-là , les duos avec Brigitte Fontaine, Higelin c’est la première personne que j’ai vue sur scène. Je pense qu’il m’a énormément inspirée.

En fait on s’est retrouvés un jour, on avait un peu le blues, on s’ennuyait. On a eu besoin de se transcender. On était assis sur le canapé .  On a écrit cette chanson  et c’est parti , le ping pong.Y a plein d’idées qu’on n’ a pas retenues. Ca nous ressemble beaucoup. C’est assez caricatural : je n’ai jamais eu envie de jeter la photo de sa mère par la fenêtre ...peut-être que je me suis un peu prise pour une wonder woman. Enfin voilà on se connaît depuis longtemps, c’est de l’humour, mais ça nous ressemble …

Qu'est ce qu'elles ont de spéciales les musiques de l'Est, à votre avis ? Plus de mélancolie, plus de sensualité ? un certain fatalisme ?

Marianne Feder : Non ! fataliste, non  je ne pense pas. Mélancoliques oui. Très mélodieuses. Après ce sont  mes origines donc je suis un peu émue parce que j’ai un peu ce bagage dans mes bagages. Mais j’ai plein de bagages. J’ai le bagage français. Et ce bagage de l’Est avec mes grands parents qui viennent de là bas. Y a quelque chose d’intergénérationnel .J’entendais mes grands parents parler le yiddish quand j’étais gamine et c’est vrai , y a parfois quelque chose  un peu triste , mais la tristesse peut être inspirante. Je trouve ça très sensuel en effet. J’aime beaucoup les cuivres. En général dans le jazz, dans les musiques de films,dans les musiques de Carla Bley, dans les fanfares de l’Est. Y a une vraie folie, et une vraie profondeur, qui va droit au cœur. Une musique qui ne louvoie pas, qui est directe . Moi je vais beaucoup dans les pays de l’Est. Et moi je peux être assez timide , je peux être assez mal à l’aise , si je sens que l’ambiance n’est pas très sincère. Là bas , Y a tout de suite … les gens s’embrassent. Il y a beaucoup de contacts. Les gens sont très profonds en fait .

Vous connaissez Beirut , votre musique ressemble davantage à Kusturica qu’à Beirut …

Ouais c’est plus inspiré des musiques de Kusturica et du son de cuivres  de Carla Bley avec Charlie Haden ,il faut vraiment écouté , c’est une compositrice,chef d’orchestre ,  y a des cuivres complètement barrés.  J’adore le big bang de Mingus. J’adore Coltrane, Parker, Miles Davis. C’est un mélange de tous. Après la fanfare de l’Est c’est plutôt inspiré de Boban Markovic, c’est un grand trompettiste serbe qui joue pour Kusturica.    
Moi je suis allée à Goucha , en Serbie au festival de fanfares. On a l’impression d’être dans un Woodstock .C’était un petit village avec des milliers de gens. C’étaient  des fanfares qui jouaient toute la nuit, et y a  Boban Markovic.

Vous avez une formation de pianiste classique ?

Marianne Feder :J’ai fait six ans de classique quand j’étais gamine , j’ai fait un peu de saxo , j’ai une formation classique. J’ai fait après beaucoup de chant jazz. Après je compose au piano. Quand j’étais petite, je jouais que du Chopin, j’apprenais des morceaux par cœur. Et j’ai adoré Debussy .Et quelques compositeurs qui m’ont beaucoup portée.  Après le jazz, au piano, c’est plus difficile, il aurait fallu que je travaille plus.

La musique de l’Est, il semble que ce soit plus des autodidactes…

Marianne Feder :Y a une vraie tradition orale. Moi, j’appelle ça de la musique savante. C’est des virtuoses, ils jouent avec une dextérité, une vitesse, ils jouent que des mesures composées .c’est assez complexe. On voit des mômes qui jouent tout petits dans camps manouches ou des camps tziganes. C’est une tradition orale qui se transmet de père en fils.

Vous avez des textes très écrits avec une sensibilité féminine qui évoque les univers d'Enzo Enzo ou de Rachel Des Bois. Qu'en pensez vous ? êtes vous d'accord?

Marianne Feder : Je connais très peu Rachel Des Bois. Et Enzo, Enzo, on m’a souvent dit que j’avais un peu le timbre de voix de Enzo Enzo. Peut-être que c’est des inspirations inconscientes, sauf Rachel des Bois que je ne connais pas. On peut me comparer à elles , je les connais peu en fait.
Oui, j’assume complètement le côté écriture féminine, je suis une femme et en tout cas je touche beaucoup  de femmes.

aujourd'hui quels sont les artistes qui vous bluffent par leur audace et leurs mots ?

Marianne Feder : Aujourd’hui, Camille m’a bluffée par son audace et je pense, sa liberté et je trouve que c’est une grande musicienne.  Après les textes … c’est écrit en anglais et tout … je l’ai vue sur scène, je trouve que c’est une très grande musicienne. J’aime beaucoup la musique brésilienne, et la musique du monde. J’adore  Seu Jorge et Chico Buarque qu’est un peu mon mentor brésilien, parce que je parle aussi brésilien et les textes brésiliens de Chico Buarque qui est aussi écrivain sont extraordinaires. J’aime la poésie chantée.
En chanson française, j’ai découvert Babx il y a peu, je trouve ça très émouvant, je trouve que c’est très mélodique ce qu’il fait …J’aime bien les chanteurs que je sens aussi comme musicien. J’aime beaucoup les chanteurs à textes aussi, mais je m’ennuie plus quand je ne sens pas une mélodie très forte derrière.
J’aime beaucoup ce qui est un peu groove, j’aime bien Jamie  Cullum. Je le trouve impressionnant, j’adore son timbre de voix, j’irais bien le voir sur scène. J’écoute énormément de musique.

Pouvez vous nous en dire plus sur Vincent Rothenburger , qui a écrit "Baiser de pluie " , chanson de votre album ?

Marianne Feder : C’est lui qui m’a présenté Patrick Spinoza, c’est une belle rencontre, parce que j’ai pu faire l’album. Vincent c’est un ami  qui écrit de très beaux textes .Sur le premier album on avait beaucoup collaboré ensemble.  Il s’est aussi adapté à ma féminité.  Je cherchais des textes qui vraiment me correspondent .Sur le deuxième album j’avais envie de faire un album plus personnel, j’avais vraiment envie d’écrire mes textes, du coup j’assume plus. Il y a deux textes de Vincent qui me plaisent énormément :« Les mots »  que je faisais déjà sur scène avant de l’enregistrer pour l’album.  Et « baiser de pluie » , qu’est pour moi déjà de la poésie . Moi j’ai une écriture plus directe, sur Baiser de pluie, j’ai composé la musique d’après le texte.
C’est un parolier. Il a écrit un livre qui aborde un sujet d’actualité avec quelqu’un. Il faudra peut-être lui suggérer d’écrire un recueil de poèmes. Il a en tout cas de très beaux textes. Il faudrait que des artistes viennent à lui aussi. Et je pense qu’il serait ravi de le faire, s’il aime l’artiste.

Vous êtes allée à Londres , dans les Studio Abbey Road , Toi mon indien est mastérisé par Peter Mew . Est-ce que c'est le mythe Beatles qui vous a conduit à Londres ?

Marianne Feder : Non, en fait, notre ingénieur du son (Fred Carrayol) nous a dit d’aller à Abbey Road, "c’est moins cher qu’en France, et c’est vraiment des pros" . J’ai adoré les Beatles quand j’étais ado, mais je suis quelqu’un qui mystifie peu en général . J’avoue en arrivant dans les lieux, j’ai senti une énergie forte. Et Peter Mew je ne sais pas quel âge il a. Mais il a masterisé des disques de David Bowie, de John Lennon. Donc c’était extrêmement émouvant. Et je m’ y attendais pas, parce que j’y allais un peu comme ça parce qu’apparemment  les anglais sont les plus forts, ils masterisent mieux.
Moi j’adore Londres .C’est une ville géniale, on ressent un petit peu ce qu’on perd un peu en ce moment à Paris, une insolence, une espèce de folie. Un bon bol d’air à Londres c’est bien.

Votre album aurait eu une autre allure sans Abbey Road et Peter Mew

Marianne Feder : Je ne sais pas . C’est pas vraiment rock n roll ce que je fais, mais ils ont mis une touche un peu rock n roll. Et c’est drôle.  Le mastering est très clair, on entend tout. Et en même temps un peu insolent , on n’est pas dans un truc mou.

Comment envisagez vous les concerts ? peut-on espérer que vous jouerez avec les fanfares  ?

Marianne Feder : J’y ai pensé aujourd’hui et pourquoi ne pas inviter la fanfare .Pour l’instant je vais être accompagnée par trois musiciens. On sera quatre sur scène.
J’espère qu’Alexis viendra aussi chanter. Je joue cinq jours. C’est tous des musiciens professionnels, je ne sais pas si je pourrai les avoir.  Pour l’instant on va être quatre sur scène. On va essayer d’évoluer par rapport à l’enregistrement, et y aura sûrement quelqu’un au cuivre. Je vais jouer du piano, ça va m’aider à être dans le mouvement , d’être  moins figée derrière le micro. C’est une envie pour moi parce que c’est plus ludique. Parce que je me sens aussi musicienne et j’ai envie de jouer du piano sans être tout le concert derrière le piano.

Est-ce que vous avez mis des morceaux de côté, pour que l’album ait une certaine cohérence.

Marianne Feder : Oui y un morceau qu’on avait  enregistré qui s’appelle "Igma chalinka", sur une musique yiddish. C’est un peu inspiré de l’émigration de mon grand père. Je la faisais depuis longtemps sur scène. On avait envie de quelque chose de plus moderne. On essayait de sortir un peu…..Si on était dans un morceau blues, de sortir un peu de ça , si on faisait un truc un peu plus manouche … de sortir encore . On avait envie de faire quelque chose de moins stéréotypé. On a écarté cette chanson pour donner de la cohérence au disque.

Et pour conclure, quelle est la chanson que vous chantez pour vous remonter le moral ?

Marianne Feder : "Faudrait trouver le temps de sourire un peu , faudrait trouver le temps de trouver mieux, que cet air absent , que ce faux semblant …" ("l’hymne au contretemps", Toi mon indien )

 

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Crédits Photos : Loïc Le Quéré (Toute la série sur Taste of Indie)


Sandrine Gaillard         
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Marianne Feder (25 septembre 2008)


# 13 octobre 2019 : On Manque de Mains D'oeuvres

Alors que la mairie de Saint Ouen a décidé de la fermeture de la salle mythique Mains d'Oeuvres, il est plus que jamais nécessaire de se mobiliser pour la culture. Alors on continue de notre côté avec beaucoup de musique, la fin de la session de Orouni, des tas de livres, du théâtre pour tous les goûts, des expos et plein d'autres choses (mais rien sur Dupont de Ligonnès). C'est parti.

Du côté de la musique :

"Vie future" de La Féline
"Kino music" de Pierre Daven Keller
"Miracles" de Sarah Amsellem
Rencontre avec Orouni dans les rayons d'une librairie
et bien entendu, Orouni en session live, toujours dans une librairie, par ici
"Beethoven, 5 sonates pour piano" de Michel Dalberto
"Ship of women / Somewhere in a nightmare" de Olivier Rocabois
"Disaster serenades" de Parlor Snakes
"A life with large opening" de Samba de la Muerte
"Les géraniums" de Marie Sigal
"Amazona" de Vanille
"Pulse" de Vincent David
Festival Levitation #7 avec The Warlocks, Frustration, Fat White Family...
Listen in bed Emission #2, Vinyles
Listen in bed Mix #2, The Sopranos
et toujours :
"Pas plus le jour que la nuit" de Alex Beaupain
"Matriochka : Romantic fantasies & Transcriptions from Russia" de Alexandra Luiceanu
"La nuit devant" de Baden Baden
"aMour(s)" de Fabien Martin
"L'arbre rouge" de Hugues Mayot
"Why me ? why not" de Liam Gallagher
"Les disques dans notre vide poche" le podcast #1 de Listen in Bed
"Drive" le premier mix de Listen in Bed
"Mademoiselle in New York" de Lucienne Renaudin Vary
"Still life : A tribute to Philip Glass" de Maud Geffray
"The flood and the fate of the fish" de Rabih Abou Khalil
Rencontre avec The Great Old Ones
"Sprayed love" de Xavier

Au théâtre :

les nouveautés avec :
"Fausse note" au Théâtre de la Contrescarpe
"Sabordage" au Théâtre 71 à Malakoff
"Rêves d'Occident" au Théâtre de la Cité internationale
"Donnant Donnant !" au Théâtre Athénée
"Piège pour Cendrillon" au Théâtre Michel
"La Famille Ortiz" au Théâtre Rive Gauche
"La Promesse de l'aube" au Théâtre de l'Atelier
"Yannick Jaulin - Causer d'amour" au Théâtre des Bouffes du Nord
"Yannick Jaulin - Ma langue maternelle va mourir et j'ai du mal à pas parler d'amour" au Théâtre des Bouffes du Nord
"Ciel, ma belle mère !" au Théâtre d'Edgar
"De quoi je me mêle !" au Théâtre Athénée
"On est mal Macron, on est mal" au Théâtre des Deux Anes
"Looking for Beethoven" au Théâtre Le Ranelagh
des reprises :
"Adieu Monsieur Haffmann" au Théâtre Rive-GAuche
"Anna Karénine" au Théâtre de la Contrescarpe
"Les Crapauds fous" au Théâtre de la Renaissance
"La Convivialité" au Théâtre Tristan Bernard
"Il y aura la jeunesse d'aimer" au Théâtre Le Lucernaire
"Nature morte dans un fossé" au Théâtre du Gymnase
"Une leçon d'Histoire de France : de l'An mil à Jeanne d'arc" au Théâtre de Poche-Montparnasse
"Une leçon d'Histoire de France : de 1515 au Roi Soleil" au Théâtre de Poche-Montparnasse
"Vipère au poing" au Théâtre du Gymnase
et la chronique des spectacles à l'affiche en octobre

Expositions avec :

"Moderne Maharajh, un mévène des années 1930" au Musée des Arnts décoratifs
"Balzac & Granville, une fantaisie mordante" à la Maison de Balzac

Cinéma avec :

les sorties de la semaine :
"Martin Eden" de Pietro Marcello
"Little Monsters" de Nicolas
"Les Chemins de la haute ville" de Nicolas
la chronique des films de septembre
et la chronique des films à l'affiche en octobre

Lecture avec :

"L'héritage Davenall" de Robert Goddard
"L'horizon qui nous manque" de Pascal Dessaint
"La petite conformiste" de Ingrid Seyman
"La véritable histoire des douze Césars" de Virginie Girod
"Les roses de la nuit" de Arnaldur Indridason
"Pyongyang 1071" de Jacky Schwartzmann
et toujours :
"Archives des enfants perdus" de Valeria Luiselli
"De pierre et d'os" de Bérengère Cournut
"L'accident de l'A35" de Graeme Macrae Burnet
"Le mystère Sammy Went" de Christian White
"Les furtifs" de Alain Damasio
"Lost man" de Jane Harper
"Vers une nouvelle guerre scolaire" de Philippe Champy

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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