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Interview  (Paris)  17 mars 2009

Guillaume à la basse, Antoine à la guitare et au clavier, Martin à la batterie et Simon au chant et à la guitare d'Exsonvaldes, nous ont accueilli dans leur studio de répétition à Paris, pour un entretien et une Froggy's Session, à l'occasion de la sortie de leur album Near the Edge of Something Beautiful.

Est-ce que vous pouvez nous faire un résumé des étapes marquantes du groupe depuis les débuts du groupe ?

Simon : On s’est tous rencontré au lycée ou à la fac, ça va faire dix ans qu’on joue ensemble. Le premier vrai moment marquant du groupe, c’est quand on a décidé de faire Someday If I Want To, en 2002. On a fait un premier maxi autoproduit qui nous à permis de tourner, de trouver un label, chez qui on a sorti un album, là je vais vite sur l’histoire. La première tournée nous a fait nous rendre compte que c’était ce qu’on voulait faire, ça nous a permis de faire plein de concerts avec des groupes qu’on aimait bien, on a réalisé quelques rêves de musiciens qu’on avait. L’étape suivante a été de faire un deuxième album et là, ça a pris du temps.

Il y a des événements plus marquants que d’autres ?

Antoine : Sur dix ans, il y en a plein.

Martin : Le premier concert en Belgique en 2001. Après 2002, l’enregistrement du maxi.

Simon : Le concert avec Chokebore.

Antoine : Il y a quelques grands concerts comme la première partie de Girls in Hawaii à l’Elysée Montmartre.

Martin : Mais dans l’ordre, il y a effectivement le concert avec Chokebore. On a rencontré notre label début 2003, puis studio, pour l’enregistrement de l’album sorti en 2004. Puis une tournée de mai à l’été 2005 en gros. Quelques premières parties, dont l’Elysée Montmartre avec Girls in Hawaii, pour finir sur le festival de Dour. On a annulé quelques dates parce qu’on était fatigué de la tournée, on a décidé de composer. On a commencé à enregistrer à partir de juillet 2006, pour cet album.

Cet album a été long à faire ?

Simon : Oui, ça c’est fait d’une façon assez particulière, qu’on n’avait pas imaginée à la base. La première personne qu’on a rencontrée, ce n’est pas le label avec qui on fait l’album ou le tourneur. En fait, c’est le réalisateur du disque, Alex Firla, qui a fait United de Phoenix, avec qui le courant est super bien passé. Comme le discours ambiant était assez noir sur le marché du disque, on s’est dit qu’on allait faire notre disque nous-mêmes et qu’on verrait bien ce qui se passe. Donc on a commencé en juillet 2006, on est parti à la campagne faire le gros des prises avec lui. On a installé un studio dans une maison, on a fait principalement les prises rythmiques là-bas, après on a complété et mixé pendant une éternité.

Antoine : C’était lié à l’emploi du temps d’Alex, il s’est engagé sur le projet au coup de cœur, au début il a donné des conseils, fait quelques mixages. A un moment, il a décidé de le faire, mais en fonction de ses disponibilités, donc ça c’est vachement étalé dans le temps.

J’imagine aussi que les morceaux ont dû beaucoup évoluer pendant cette période.

Antoine : Il a fait un énorme boulot là-dessus, pour les transformer, les tirer vers le haut.

Simon : Pendant ce temps là, on faisait des concerts durant période. On jouait les nouveaux morceaux sur scène, on pouvait tester la structure, c’était assez étrange. Les morceaux ont vraiment beaucoup vécu, à la fois en studio et en live, avant d’être dans les versions qu’il y a sur le disque. C’est ce qui le fait ressembler à un premier album sous certains aspects, à mon avis. Pas du tout fait sur une période de temps courte, comme le sont souvent les deuxièmes disques de groupes.

Martin : Ca a été bien laborieux !

Antoine : Parce qu’il y avait la recherche du label en même temps aussi.

Simon : Le disque a été fini, dans sa première version en tout cas, fin 2007. Puis on a cherché un label, et quand on en a trouvé un, on s’est dit qu’on pouvait encore travailler plus loin. Finalement, on a changé la liste de morceaux, enlevé certains, ré enregistré un titre, le single "Lali", qu’on a refait il y a trois mois. Cela a donné une vraie fraîcheur, pas seulement à ce titre, mais à tout l’album aussi. On a fait le graphisme au dernier moment.

Martin : Il y a eu le clip de la première version de "Lali" aussi qui nous a beaucoup aidés dans la recherche d’un label, il a gagné des prix dans des festivals aussi.

Oui, un très beau clip d’ailleurs.

Simon : Ben on l’a refait du coup (rires) comme on a refait la chanson, on a refait le clip.

Du coup, cela a dû être plutôt confortable de faire un album dans ces conditions, à part la recherche du label. Avoir du temps, pouvoir revenir sur les compositions.

Simon : En fait, je pense qu’il n’y a jamais quelque chose de confortable à faire un disque. Avec notre façon de travailler, que ce soit rapide ou pas, on passe forcément par des étapes où on va tout remettre en question, où tout est nul, l’impression qu’on a tout raté. On change une toute petite chose et ça prend une autre dimension.

Martin : C’est le principe que l’herbe est toujours plus verte ailleurs. On aurait eu la pression pour le faire vite, on se serait dit qu’on aurait préféré partir six mois à la campagne. Là, du coup, on aurait fait juste trois semaines de studio, on aurait fini le disque et on en parlait plus.

Simon : Cela semblait une bonne idée sur le moment de prendre du temps, et je pense qu’effectivement, au final c’est bien, mais il y des moments où c’est dur, parce que t’as le temps de changer d’avis tout le temps.

Antoine : Tu as aussi une grande perte de recul, à force de revenir tout le temps sur un morceau, tu te demandes si tu fais le bon choix, si tu n’as pas perdu un côté instinctif, immédiat.

Martin : Pour tout ça, on pouvait aussi se reposer beaucoup sur le réalisateur, la fameuse vision globale du morceau (rires).

Comment travaillez-vous les morceaux ?

Simon : Il y a plusieurs schémas : le classique du chanteur qui amène un morceau pas fini du tout et qu’on triture, complète, ou il n’y a pas de texte et on le construit tous les quatre. Et puis il y a le schéma inverse, où c’est plutôt des idées qui sortent d’une répétition, qu’on creuse un peu pour structurer. Puis, tout le monde bosse de son côté, on se retrouve et on finalise cette idée. Et puis il y a un dernier schéma qui est en train d’émerger, qui est une écriture plus directe, en enregistrant. C’est un peu nouveau et on l’a testé sur des démos récentes : travailler tous ensemble devant un ordinateur.

Antoine : En essayant de le jouer en vrai ensuite, ça passe par l’utilisation d’éléments plus électro, et il y a un nouveau défi pour nous quatre, qui est de le retranscrire, de redonner une structure et un corps à ce morceau écrit sur un ordinateur et pouvoir le jouer sur scène.

Vous avez commencé à écrire à l’ordinateur pour cet album ?

Martin : Non, on est arrivé avec les morceaux travaillés en répète.

Simon : C’est plus pour les futurs projets. Il y a quelques éléments d’arrangement sur celui-là, mais c’est assez nouveau.

De quoi parlent vos chansons ?

Simon : Des filles, des vieux (rires).

Martin : Du temps qui passe.

Simon : Globalement, c’est ça. Les deux thèmes principaux, ce sont les filles, le temps qui passe et le temps qui passe avec les filles…

Antoine : Et les filles qui passent avec le temps (rires).

Martin : C’est plutôt personnel, pas de chansons à texte.

Simon : Ce sont des histoires qui sont très souvent des angoisses, des doutes, qu’on a pu avoir ou imaginer. On ne raconte pas forcément nos vies, mais on aime bien avoir une émotion à rattacher au morceau et cette émotion c’est souvent soit la tristesse, soit la peur, c’est plutôt mélancolique. J’aime bien l’idée qu’on a des textes qui permettent de se rattacher à cette émotion, sans trop raconter une histoire précise, et chacun peut y projeter ce qu’il a envie. Être plus dans l’émotion que dans le sens pur, j’espère que c’est comme ça que c’est reçu.

Comment vivez-vous les changements qui se produisent dans votre vie, est-ce que vous travaillez ?

Antoine : Ca, c’est le changement majeur, pour l’instant on ne fait que ça, seulement depuis cet album. On a été étudiant longtemps, donc ça c’était un certain confort.

Simon : On a travaillé, mais c’est devenu difficile de combiner les deux, on était assez insatisfaits. Pour l’instant, on est dans une situation compliquée, le fait de faire que de la musique c’est un choix, pas du tout quelque chose qui nous a été donné. C’est une chose pour laquelle on se bat, et sans doute on arrêtera d’en faire un jour. Le meilleur moyen d’y arriver et de gagner correctement sa vie avec la musique, c’est de s’impliquer comme il faut. Ca ne tombe pas tout cuit tout d’un coup, il faut se donner les moyens d’être musicien à plein temps. Ca nous a fait beaucoup de bien en terme de travail, d’avoir du temps à ne consacrer qu’à la musique, ça nous a fait progresser beaucoup plus vite. Si tu n’as pas le temps de répéter et pas le temps d’écrire parce que tu travailles, tu ne sors jamais d’album. Déjà que nous en faisant que ça, on prend cinq ans à en écrire un !

Vous avez pris du temps à faire l’album, mais dans la période vous avez fait une longue tournée.

Antoine : C’est en deux temps, on a fait une tournée assez ramassée sur une grosse année et pendant ce processus particulier d’écriture et de réalisation de l’album, il y avait ponctuellement des concerts qui nous permettaient de tester des choses et de rencontrer le public.

Cette tournée vous a emmenés où ? Vous êtes sortis du territoire ?

Antoine : Suisse, Belgique. On espère pouvoir aller plus loin avec cet album, avoir des sorties dans plus de pays, ça fait partie des objectifs.

Vous êtes en auto-production ou en licence ?

Simon : On est co-producteurs avec Alex Firla pour ce disque.

Martin : On a financé l’enregistrement, et ensuite on le confie à un label qui fabrique le disque, s’occupe de la promo, des médias. Toute la partie où on a besoin de déléguer parce que c’est un métier qu’on ne connaît pas et qui nécessite de l’argent.

Simon : On a fait notre disque tout seuls, c’est assez confortable parce qu’à aucun moment on a eu quelqu’un pour nous dire quoi faire, comment le faire ou changer nos morceaux. C’est un disque qui vient de nous et après, c’est à prendre ou à laisser et des gens l'ont pris parce que ça leur plaisait.

Antoine : Et il n’y a pas eu de compromis à la signature, le disque était masterisé, il était tel quel.

Donc le label s’occupe actuellement de la promotion. C’est prévu de sortir hors de l’Europe ?

Antoine : Il y a des contacts et des envies, des contacts ont été pris et il y a de l’intérêt pour l’Amérique de Nord, le Japon par exemple.

Simon : L’album va sortir en Suisse, au Luxembourg, en Belgique, en Hollande et en France en même temps. En septembre, on espère que ça sortira de façon un peu plus large dans toute l’Europe, on est en assez bonne voie. Pour 2010, on a des projets qui ne sont pas encore conclus pour le Canada et le Japon. A priori, il n'y a pas de pays où l'on ne veut pas sortir l’album.

Est-ce que Exsonvaldes s’exporte ?

Antoine : Va s’exporter !

Simon : Il y a plein de travail pour aller jouer ailleurs, mais on n'a pas d’inquiétudes sur le potentiel d’Exsonvaldes à s’exporter. Toutes les expériences qu’on a eues pour l’instant ont été positives.

On a dû vous poser cent fois cette question...

Antoine : Si c’est le nom du groupe, effectivement.

Oui, mais je n’ai pas trouvé la réponse.

Simon : Comme on nous pose tout le temps la question et qu’on répond rien…

Antoine : Il n'y a pas d’histoire en fait, c’est tout bête. Il y a dix ans, on a eu des premiers noms pourris, temporaires. Un pote nous a proposé ça et on a trouvé ça sympa. Après, il se trouve qu’il y a un parallèle avec un bateau échoué, mais il n’y a pas de volonté d’associer le nom du groupe à cet événement, du coup on a changé l’orthographe. C’est un nom dont on aime la sonorité, qu’on va s’approprier avec le temps. Comme ça, tu peux faire écrire cette réponse, ça fermera le truc.

Martin : On aime bien le fait que ce soit un nom propre aussi, on ne voulait pas s’appeler "The" quelque-chose.

Comment vous situez-vous dans le milieu musical français ?

Simon : On ne s’est jamais senti "Rock Français". Après il y a des groupes dont on s’est senti proche quand ils existaient en France, comme Calc, Rhésus, Hopper… c’est tout.

Antoine : Depuis quelques temps, il y a une vague de groupes français dont on n’est pas forcément proche, on ne les connaît pas, faisant du rock d’inspiration pop, indé, disons plutôt anglo-saxon.

Simon : On n'a jamais eu le sentiment de faire partie d’une scène, ce qui est plutôt bien dans un sens, du coup on fait notre musique de notre côté, sans rien réinventer non plus. On est Exsonvaldes, on fait des disques, des concerts et on n'a pas à se poser la question de faire une affiche estampillée rock parisien, rock français ou pop mélancolico-dépressive. On peut jouer avec plein de groupes, il y en a plein qui aime bien, surtout parce qu’on les connaît personnellement, ce sont des amis pour certains, des gens bien quoi.

Martin : Ceux dont on s’est le plus rapproché, ce sont des belges, Girls in Hawaii, Flexa Lyndo.

Antoine : Disons qu’on se sent plus proche d’une espèce d’effervescence, d’une manière de créer, d’une famille musicale et d’inspiration, qu’il y a pas mal en Belgique.

Martin : A chaque fois qu’on y a été, on a senti un truc différent, la façon dont les groupes coexistent, dont ils sont traités par leur public, qui se rapproche de quelque chose qu’on a envie de ressentir.

Justement, à Bruxelles il n’y a pas ce côté blasé du public, comme on pourrait le croire d’un public de capitale ?

Antoine : En tout cas on ne l’a pas ressenti. Notre concert à Bruxelles en première partie de Girls in Hawaii est l’un des retours les plus incroyables qu’on ait eu.

Simon : C’était pareil avec de plus petites dates en Belgique ou au Luxembourg.

Antoine : Il y a toujours eu un truc particulier là-bas, nous-mêmes en tant que public on peut ressentir cela, il y a certes l’effet groupe étranger, même s'il n'y a pas tellement de différence entre la France et la Belgique, mais il y a toujours une attente, un respect, une envie de découvrir supérieure à ce qu’on peut ressentir à Paris par exemple.

Simon : En province, on a ressenti des trucs assez forts aussi.

Martin : Comme on est parisien, quand on joue ici, il y a une partie du public qui est composée de nos potes, on rentre chez nous après, ce n’est pas pareil. Ca fausse le truc.

Antoine : Oui puis on rentre chez nous le soir, on joue devant plein de têtes connues, ce n’est pas pareil. C’est hyper agréable d’aller jouer en province, si c’est vraiment ton concert, tu montes sur scène différemment, tu te confrontes à des gens qui ne nous connaissent pas forcément sur scène.

Simon : Ils ne t’ont pas vu la semaine dernière à la Flèche d’Or (rires).

Martin : J’ai tout de même l’impression qu’une salle de province se bat plus pour exister qu’une salle parisienne. Il y a une ambiance différente, plus familiale, ils s’occupent plus des groupes, parce que c’est un peu un événement.

Antoine : J’aurais plus dit ça, à Paris il y a des dizaines de lieux de musique, des centaines de concerts chaque soir, dont plusieurs sont des artistes internationaux. En province, il y a beaucoup moins de lieux et de concerts, les équipes sont motivées et chaleureuses et le public pareil.

En parlant de cela, quel est le pire souvenir ou galère de concert qui vous reste ?

Simon : Essayons d’en trouver un (rires).

Antoine : Dans la tournée de notre premier album, on a eu un concert difficile, en Ardèche, dans un bar. On n’était pas prévenu, on s’attendait à une salle, on nous avait dit que c’était un lieu qui organisait des concerts régulièrement. Et cela a été difficile, les gens s’en foutaient, parlaient pendant le concert, des remarques du style : "Allez les intermittents du spectacle, faites plus de bruit !"

Martin : Et un type qui vient chanter dans le micro, pendant un morceau.

Simon : On était fatigué en plus, on n'en pouvait plus. Mais bon, ça c’est un souvenir qui devient drôle avec le temps. Un vrai mauvais souvenir, c’est plus une date qui devait se passer bien et que t’as le sentiment d’avoir ratée.

Martin : Moi ce serait le soir où on avait été accueilli par une association super motivée, la salle était bien, les conditions techniques étaient bien et il y a juste trois personnes dans la salle, dont deux sont parties avant la fin.

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En savoir plus :
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Crédits photos : David Didier (Toute la série sur Taste of Indie)


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