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puce Alexander Calder - Les années parisiennes 1926-1933
Centre Pompidou  (Paris)  Du 18 mars au 20 juillet 2009

L'exposition "Alexander Calder - Les années parisiennes 1926-1933" co-organisée par le Centre Pompidou et le Whitney Museum of American Art de New York est consacrée aux années considérées comme décisives du séjour parisien de l'ingénieur en génie mécanique reconverti à la peinture et au dessin dont l'œuvre sera la plus innovante du 20ème siècle dans l'art de la sculpture.

En effet, Calder est passé à la postérité avec ses fameux stabiles et mobiles en résolvant, avec la suspension, le problème du socle et de l'attache au mur et en inventant l'anti-sculpture.

Sous le commissariat conjoint de Brigitte Léal, conservatrice au Musée national d'art moderne et de Joan Simon, curatrice au Whitney Museum of American Art, la monstration permet d'approcher la genèse de son oeuvre et revêt un caractère exceptionnel notamment par la présentation d'oeuvres inédites ou rarement exposées en dehors de leur lieu de conservation.

Ainsi en est-il du "Cirque" que Calder a créé à Paris et avec lequel il divertissait ses proches puis avec lequel il assurait des spectacles publics avec "le peintre Foujita à l'habillage sonore, qui constituent l'ancêtre des performances artistiques.

Cette oeuvre qui n'a pas quitté le sol américain depuis 1982 et se revèle aujourd'hui encore, même à jamais inanimée, fascinante.

Le film de Jean Painlevé réalisé en 1955 et filmant Calder en action permet néanmoins d'avoir une idée de son fonctionnement.

Un américain à Paris : de "Animal Sketching" au "Drawing in space"

A Paris, Calder s'installe délibérément à Montparnasse, lieu de convergence des avant gardes internationales, où il rencontrera notamment Mondrian dont le travail s'avèrera déterminant. Le plasticisme de Mondrian sera à l'origine d'un choc esthétique qui induira le télescopage entre le dessin dans l'espace qu'il pratiquait et le vocabulaire de l'abstraction-création qui le rapproche notamment de Miro.

Et c'est ce choc qui va orienter l'évolution d'une recherche dont il avait déjà formulé les prémisses dans son livre "Animal Sketching", publié en 1926, dont un exemplaire original est présenté au deuxième niveau de l'exposition et qui a judicieusement fait l'objet d'une réédition par les Editions Dilecta.

Cette publication se présentait un manuel didactique à l'usage de celui qui entreprend de dessiner et posait des fondamentaux, dont sa conception du mouvement comme vecteur de la réalité.

Calder invente la sculpture vide en remplaçant le crayon sur le papier par le fil de fer dans l'espace avec lequel il va renouveler l'art du portrait et de la caricature qui lui vaudra le surnom de "Daumier du fil de fer".


Au mouvement statique, succède le mouvement mécanique, avec un ensemble jouets mobiles créés en 1927, puis des mobiles motorisés.

Enfin, moment attendu du public, les mobiles à mouvement libre ("Object with red dics") voient le jour et l'exposition permet également de découvir une oeuvre inédite au nombre des mobiles sonores avec "Small Sphere and Heavy Sphere".

Les années parisiennes de Calder sont fertiles et le parcours chronologique de l'exposition riche d'un corpus abondant de plusieurs centaines d'oeuvres et de documents qui restituent la magie poétique de ce géant.

 

A lire aussi sur Froggy's Delight :

La chronique de "Animal Sketching" de Alexander Calder
La chronique "Calder, l'impossible réalisé" de Alain Jouffroy

En savoir plus :

Le site officiel du Centre Pompidou

Crédits photos : MM (Plus de photos sur La Galerie)
avec l'aimable autorisation du Centre Pompidou


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# 11 avril 2021 : Culture en résistance

Nous avons rencontré des acteurs du monde de la culture pour évoquer leurs situations mais aussi l'avenir. Le replay intégral est à voir dès maintenant sur la TV de Froggy's Delight. Pour le reste, voici le programme de la semaine. Et surtout, restons groupés.

Du côté de la musique :

"In time Brubeck" de Duo Fines Lames
"Navegar" de Joao Selva
"Le style (avec Guillaume Long et Flavien Girard" la 8ème émission de Listen In Bed
"Dusk" de Paddy Sherlock
"Live at the Berlin philarmonie 1969" de Sarah Vaughan
Les petites découvertes de la semaine en clips avec : Hanna & Kerttu, Texas, A Certain Ratio, Johnny Mafia, Chevalrex + Thousand
et toujours :
"Caillou" de Gisèle Pape
"Sauvé" de It It Anita
"Goes too far" de Olivier Rocabois
"Morricone stories" de Stefano Di Battista
"Le fruit du bazar" de Alex Toucourt
"Bento presto" de Caribou Bâtard
"De mort viva" de Sourdure
"Mistake romance" de Tristan Melia
"Courtesy of Geoff Barrow : Unsung Heroes" le mix #18 de Listen In Bed
Des petites découvertes en clip : O' Lake, Luwten, Corentin Ollivier, Ghern et Old Caltone

Au théâtre au salon :

avec les captations vidéo de :
"La passion selon saint Matthieu" de Bach par Romeo Castellucci
"War sweet war" de Jean lambert-Wild
"Les Sœurs Macaluso" d'Emma Dante
"Monkey Money" de Carole Thibaut
"Une heure de tranquillité" de Florian Zeller
"Le Dernier jour du jeûne" de Simon Abkarian
"La Ronde" de Boris Charmatz

Expositions :

en virtuel :
"Le Grand Tour, voyage(s) d'artistes en Orient" au Musée des Beaux-Arts de Dijon
"La Fabrique de l'Extravagance" au Château de Chantilly
"La Police des Lumières" aux Archives nationales
"D'Alésia à Rome" au Musée d'Archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye
"Pompéi, un récit oublié" Musée de la Romanité à Nîmes
et un documentaire : "Les trésors des hôtels particuliers : Du Marais aux Champs Elysées"

Cinéma :

at home :
"Où vont les chats après 9 vies ?" de Marion Duhaime
"Stuck Option" de Pierre Dugowson
"La fête est finie" de Marie Garel-Weiss
"1991" de Ricardo Trogi
"Généalogies d'un crime" de Raoul Ruiz
"L'été de Kikujiro" de Takeshi Kitano
"Le retour de la panthère rose" de Blake Edwards

Lecture avec :

"Elmet" de Fiona Mozley
"Le savoir grec" de Jacques Brunschwig, Geoffrey Ernest Richard Lloyd & Pierre Pellegrin
"Seul entouré de chiens qui mordent" de David Thomas
"Sur la route, vers ailleurs" de Benjamin Wood
et toujours :
"Biotope" de David Coulon
"Ces petits riens qui nous animent " de Claire Norton
"Dernières nouvelles de Sapiens" de Silvana Condemi & François Savatier
"Eat, and love yourself" de Sweeney Boo
"Giants : Brotherhood" de Carlos & Miguel Valderrama
"L'art du sushi" de Franckie Alarcon
"L'île sombre" de Susanna Crossman
"La rivère des disparues" de Liz Moore
"Pourquoi le nord est-il en haut ?" de Mick Ashworth

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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