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Interview  (Paris)  18 avril 2009

Il n’y a pas une seule chanson de Jacques Duvall qui ne vous rappelle quelque chose, et que vous ne sachiez chanter, pas une seule mais des dizaines, comme des feuilles mortes qui se ramassent à la pelle… "Banana banana split Ouh !", "Tout le monde répète encore que les hommes préfèrent les blondes", "Souris puisque c’est grave, seules les plaisanteries doivent se faire dans le plus grand sérieux", "j’ai la fièvre dans le sang, cette fille m’échauffe les sangs comme un adolescent"… Il fallait y penser !

Celui dont Gilles Verlant dit : "une tournure d'esprit d'une classe folle qui lui permet d'exprimer les états d'âme les plus désespérés avec un humour pince-sans-rire qui le sauve de tout sentimentalisme". Et bien mince alors ! Alors que certains se font ampapaouter (j’aime bien les mots dont je ne connais pas le sens) à l’Académie française, d’autres se promènent nonchalamment dans les marges. Sens de l’à côté et des vanités. Monsieur Jacques Duvall, pas bégueule, plutôt belle gueule nous accorde quelques instants avant le concert aux Trois Baudets.

Vous sortez un album Le cowboy et la Callgirl. Pourquoi avoir eu envie de se mettre en avant ?

En fait, c’est une proposition que m’a faite Benjamin Schoos (Miam Monster Miam) guitariste du groupe Phantom qui m’accompagne et aussi le patron du label Freaksville, qui m’a demandé de venir chanter dans son groupe. J’avais commis quelques morceaux dans les années 80 en tant que chanteur, puis j’avais pris ma retraite. J’étais d’ailleurs bien content d’avoir pris ma retraite et je n’avais aucune intention de revenir. Mais quand j’ai entendu les morceaux, quand j’ai vu le groupe, je me suis dit que je n’allais pas laisser cette occasion et voilà.

Et c’est plutôt réussi.

Oui, je trouve, franchement je suis très content.

Sur votre carrière de parolier, est-ce que vous pensez que Lio et Alain Chamfort auraient eu la même carrière sans vos textes ?

Pas la même de toute façon. Si vous voulez dire s’ils auraient eu plus ou moins de succès, ça franchement j’en sais rien, les choses sont tellement compliquées. On ne peut pas savoir ce qui amène le succès. J’ai eu la chance de participer à quelques succès avec eux, on a fait quelques beaux fours aussi. On a fait un parcours avec un certain univers. J’en suis plutôt fier.

Est-ce que vous avez besoin d’être familier avec les artistes ?

Oui je préfère. Mais je peux très bien aussi écrire sans voir l’artiste. S’il a envie que je lui écrive un texte sans le rencontrer, je peux faire ça aussi.

Mais il faudrait que ce soit une démarche de l’artiste qui viendrait vous trouver…

Je me rends compte que c’est plus facile comme ça. Quand les paroliers se mettent sur le marché pour proposer des chansons aux chanteurs, ça marche moins facilement que quand c’est eux qui viennent vous chercher et qui vous disent : "faites moi une chanson". Quand c’est nous qui proposons, c’est compliqué, il ne faut pas plaire uniquement à eux, il faut plaire à leur maison de disque, à leur manager, à leur petite amie…

Enfin, pas quelqu’un comme vous ?

Si, parce que les chanteurs ont un gros entourage et puis c’est la crise. Tout le monde se pose des questions : est-ce que c’est bien ce qu’il faut faire ? Et puis ils réfléchissent pour avoir des certitudes, que ça va bien rapporter quelque chose alors que quand ils viennent vous chercher, c’est qu’ils ont envie de vous.

C’est une évolution dans le milieu ?

Non je pense que ça a toujours été comme ça mais maintenant en effet, ils font encore moins de sentiments qu’avant.

Dans Le Cowboy et la Callgirl, dans la chanson "Les sept bonnes raisons", vous énumérez des noms d’actrices. Est-ce que le cinéma est une source d’inspiration ? Et Catherine Deneuve, Fanny Ardant : avez-vous eu envie de travailler avec elles ?

C’est vrai, ce sont des actrices qui ont chanté. Je n’avais pas pensé à ça. C’est une espèce d’énumération un peu absurde, ce sont des personnes avec lesquelles je n’ai aucune relation et mon personnage s’en indigne. C’est une chanson clin d’œil. On s’est longtemps demandé s’il fallait la mettre sur l’album. Certains parmi nous la détestent. Je constate qu’il y a des réactions sur la chanson.

Et le côté cinéma, ce n’est pas neutre… "Marianne Renoir", ça a un rapport avec Jean Renoir ?

"Marianne Renoir", ça a un rapport avec le cinéma effectivement. Marianne Renoir, c’est le nom du personnage d’Anna Karina dans Pierrot Le Fou. Et il y a un moment où Jean-Paul Belmondo conduit une bagnole dans la nuit et il dit : "je fonce à cent à l’heure vers le précipice" et Anna Karina qui était à côté de lui dit : "je suis amoureuse d’un mec qui fonce à cent à l’heure vers le précipice". Voilà. Et je suis parti de cette phrase là pour faire la chanson.

J’ai trouvé que dans l’album, vous étiez assez tendre avec les femmes.

Généralement, on me reproche le contraire.

Prenons "Comme font les femmes".

Oui, je suis d’accord avec vous.

Est-ce que vous pensez qu’elles s’en sortent mieux que les hommes ?

C’est vrai que quelque part… vu par nous, vous vous en sortez mieux. Je ne pense pas que vous vous en sortez mieux, en fait, peut-être que de temps en temps vous devez nous envier et vous dire que ça doit être plus facile dans leur peau. Nous on se dit, le miroir qu’on a en face de nous, c’est vous et on se dit qu’elles ont l’air de se débrouiller un peu mieux.

Effectivement, dans les chansons, Marianne Renoir se débrouille quand même mieux que son bonhomme. Son bonhomme est dans un sale état et elle trouve, elle, un moyen original de le regonfler, lui botter un peu le cul.

Est-ce que vous pensez que les chansons que vous avez écrites, il y a trente ans, pourraient fonctionner aujourd’hui ou restent-elles attachées à une époque et un tempérament ?

Je ne pense pas. On est influencé par l’air du temps mais je n’essaie pas nécessairement de coller à mon époque, je pense que c’est quelque chose qu’on fait mieux quand on a vingt ans. Quand on a vingt ans, on représente une espèce de relève de la garde, effectivement on a envie de balayer les choses qu’il y avait avant et de voir ce qu’on peut mettre à la place. A mon âge, je suis plus intéressé par les chansons folkloriques, folks qui ont traversé les années.

Vous avez commencé, comme un jeu, pour rivaliser avec ce que vous entendiez, un "moi aussi je peux le faire"…

Un petit peu, j’écrivais des textes sur des chansons déjà existantes, histoire de voir si on est capable, histoire de faire ses gammes. La première chanson, c’était pas pour rivaliser. C’était en anglais. J’écoutais à l’époque les Runaways, groupe de rock entièrement féminin dans les années 70. On en avait beaucoup entendu parler de leur disque avant qu’il sorte. Je suis allé l’acheter avec un ami. Moi j’étais un peu déçu. Alors cet ami m’a dit : "t’es toujours très fort pour critiquer et tu fais jamais rien". Je lui ai dit : "Si tu veux, en cinq minutes, je te fais une chanson qu’est mieux que les chansons de cet album-là". Et il m’a dit : "Prouve qu’elle est mieux". "Et bien on va leur envoyer et s’ils la font, c’est qu’elle est bien". J’ai oublié et neuf mois après, j’ai reçu un télégramme : "Veuillez passer chez l’éditeur machin pour signer les papiers". Effectivement, ils avaient enregistré la chanson et elle sortait en 45 tours au Japon. Alors je me suis dit que c’est un métier relativement pas trop compliqué. Je ne me doutais pas que ce genre de truc là était plutôt une exception.

Vous écrivez toujours en cinq minutes ?

J’écris plutôt vite. Je pense que ça doit… Les brouillons se font dans ma tête, pendant que je dors ou quoi… enfin une fois que ça commence à tomber, je ne m’éternise pas.

C’est soit vous garder tout, soit vous jetez tout.

Oui c’est ça, je ne suis pas le genre de mec… J’ai lu que Leonard Cohen est parfois resté des mois sur la même chanson pour l’améliorer…ou bien ça commence à venir et je sens que c’est bon. En fait, je ne suis pas un grand bosseur, je suis même plutôt franchement un grand flemmard.

Hum, combien avez-vous écrit de chansons ?

Je ne sais pas, entre deux cents et trois cents, c’est pas énorme. En trente ans… ça fait dix chansons par an, c’est pas énorme. Dix chansons ça fait un album. Un album par an dans le show business, ça a l’air d’être un gros effort.

Il y a que Jean-Louis Murat qui dit que c’est la vitesse de croisière.

Et il a raison. Ecrire une chanson par mois, même pas, c’est quand même pas trop fatiguant comme métier d’écrire une chanson par mois. Pour moi, d’abord, c’est la seule chose que je sais faire et puis, que je trouve quand même amusant à faire. Je ne souffre pas trop pendant que j’écris. Ce qui est le plus difficile, c’est de ne pas arriver à ses fins.

Ses fins, c’est quoi, c’est le succès ?

Quand on écrit la chanson, il faut qu’on ait l’impression d’en tirer un plaisir soi-même et qu’on se dise, ça va, je ne sais pas on s’est choisi deux ou trois maîtres et on se dit que c’est pas trop dégueulasse.

Qui sont vos maîtres ?

J’en ai des tonnes. Ce qu’il y a de bien avec la chanson, c’est que n’importe qui peut écrire une très bonne chanson. Les chansons m’intéressent plus que les gens qui les chantent ou qui les écrivent. Une chanson, c’est un truc vraiment magique. Une bonne chanson ça dépend des goûts, après je pense que c’est surtout une mélodie. Et sur une mélodie, on a le droit de coller ses obsessions les plus intimes. C’est amusant ce que l'on fait passer, sans que les gens s’en rendent compte. On distille des idées qui tournent dans votre cerveau malade. Sous prétexte que vous êtes parolier de chansons, vous pouvez dire tout ce que vous pensez. C’est plutôt cool.

Et comment vous expliquez ces collaborations plutôt longues avec Lio, Alain Chamfort ?

C’est parce qu’on s’aime bien tout simplement.

Ils ont le même cerveau malade que vous ?

Ouais je pense, ce sont quand même de grands malades. Et puis ça fait maintenant trente ans…

Ce que je trouve assez beau, de se suivre, de continuer à correspondre l’un à l’autre au fil des années.

C’est rare, moi j’en ai eu trois. J’ai eu Chamfort, Lio, et Marie-France qui était avant ces deux là en 1977 et ces trois là, on s’est quasiment jamais quitté. Et de temps en temps, faire une collaboration avec d’autres personnes, c’est très agréable. Mais en avoir trois je crois qu'il y a pas beaucoup de gens pour qui c'est le cas.

Vous êtes quelqu’un de facile à vivre alors…

Je crois. Je suis un mec extrêmement sympa.

Comment vivez-vous la transformation du public et des artistes depuis toutes ces années ?

Il y a plus d’artistes. Ils doivent plus jouer des coudes pour s’imposer. Au début quand j’étais jeune spectateur, consommateur de musique dans les années 60, la génération des yéyés, il n’y en avait pas des tonnes. Il y avait Sylvie Vartan, Johnny Hallyday, Françoise Hardy, Hugues Aufray… soit une dizaine, une vingtaine maximum. Maintenant il y a presque vingt disques qui sortent par jour, c’est très différent quand même, ne serait-ce que pour avoir le temps de passer en radio. A cette époque là, quand j’ai commencé à émettre l’idée que j’allais faire ce métier, mes parents étaient absolument consternés. Maintenant ce qu’on voit dans les émissions de téléréalité, c’est que les parents poussent leur enfant à faire ce genre de métier parce qu’on sait qu’il y a de l’argent à gagner.

La chanson "Raconte moi" évoque l’histoire d’un homme qui ne se rappelle plus du bonheur et de l’état amoureux. Est-ce qu’il y a une forme de résignation ?

Non, parce qu’il demande qu’on lui raconte. Il a une certaine espérance et en même temps, il veut un peu faire chier. Il veut se faire plaindre. C’est un petit chieur. Souvent les personnages de mes chansons, ce sont des petits emmerdeurs ou des grands emmerdeurs parce que je fais quand même 1m85.

Des gens désabusés.

Avec une certaine lucidité. Sans illusion. Quand ils font les désabusés, c’est "ça rime à rien", voilà. Peut-être un tout petit peu désabusé.

Les A quoibonistes de Gainsbourg.

Voilà. Voilà.

A propos des spectacles de ce soir, comment avez-vous rassemblé des artistes ?

On nous a plus ou moins laissé carte blanche, on nous a expliqué qu’on pouvait inviter des gens et j’ai invité mes amis. On a choisi nous-mêmes la programmation.

Les Trois Baudets, vous connaissez cette salle ?

Oui, quand même, une salle mythique dans l’histoire de la chanson française.

C’est important ça ? On se croit vite dans un musée : L’Olympia, les Trois Baudets, qui ont vu Georges Brassens à ses débuts…

Oui, on vous dit que vous jouez aux Trois Baudets et puis après, on fait attention. Je suis tombé sur une interview de Guy Béart qui racontait : "Bah voilà j’ai commencé, j’ai galéré dans les cabarets et tout d’un coup on m’a dit : tu peux passer aux Trois Baudets", comme si c’était un truc extraordinaire. C’est vrai que quand j’étais petit j’entendais Guy Béart à la radio et vous vous dites que demain, vous passez dans une salle où Guy Béart s’est dit : "Ouah je vais jouer aux Trois Baudets !". C’est quand même amusant. Ce sont les gens du show business.

Après, comme vous dites, il ne faut pas prendre tout ça très au sérieux. En plus, la salle a été complètement refaite et c’est assez joli. Toutes les salles sont bien et tous les publics sont bien. Ca nous arrive souvent avec le groupe Phantom de jouer devant vingt-cinq personnes. Il y a une poésie différente.

Peut-être plus de prise à l’inattendu.

Oui, exactement. On a joué, il n’y a pas longtemps à Charleroi, devant un public qui en avait franchement rien à foutre, dans un café. Et après trente secondes, je fixais la première personne que j’ai vue devant moi dans le public. Le mec s’est levé et m’a dit : "si tu continues à me regarder comme ça, je te casse la gueule !". C’est pas mal. C’est un peu de vie dans les concerts, je trouve ça bien.

Faut continuer à se battre…

Oui, faut se battre pour réussir.

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La chronique de l'album Le Cowboy et la Callgirl de Jacques Duvall
La chronique de l'album Expert en désespoir de Jacques Duvall
Jacques Duvall en concert à Trois Baudets (18 avril 2009)

En savoir plus :
Le site officiel de Jacques Duvall
Le Myspace de Jacques Duvall

Crédits photos : Thomy Keat (Toute la série sur Taste of Indie)


Sandrine Gaillard         
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Jacques Duvall (18 avril 2009)


# 13 octobre 2019 : On Manque de Mains D'oeuvres

Alors que la mairie de Saint Ouen a décidé de la fermeture de la salle mythique Mains d'Oeuvres, il est plus que jamais nécessaire de se mobiliser pour la culture. Alors on continue de notre côté avec beaucoup de musique, la fin de la session de Orouni, des tas de livres, du théâtre pour tous les goûts, des expos et plein d'autres choses (mais rien sur Dupont de Ligonnès). C'est parti.

Du côté de la musique :

"Vie future" de La Féline
"Kino music" de Pierre Daven Keller
"Miracles" de Sarah Amsellem
Rencontre avec Orouni dans les rayons d'une librairie
et bien entendu, Orouni en session live, toujours dans une librairie, par ici
"Beethoven, 5 sonates pour piano" de Michel Dalberto
"Ship of women / Somewhere in a nightmare" de Olivier Rocabois
"Disaster serenades" de Parlor Snakes
"A life with large opening" de Samba de la Muerte
"Les géraniums" de Marie Sigal
"Amazona" de Vanille
"Pulse" de Vincent David
Festival Levitation #7 avec The Warlocks, Frustration, Fat White Family...
Listen in bed Emission #2, Vinyles
Listen in bed Mix #2, The Sopranos
et toujours :
"Pas plus le jour que la nuit" de Alex Beaupain
"Matriochka : Romantic fantasies & Transcriptions from Russia" de Alexandra Luiceanu
"La nuit devant" de Baden Baden
"aMour(s)" de Fabien Martin
"L'arbre rouge" de Hugues Mayot
"Why me ? why not" de Liam Gallagher
"Les disques dans notre vide poche" le podcast #1 de Listen in Bed
"Drive" le premier mix de Listen in Bed
"Mademoiselle in New York" de Lucienne Renaudin Vary
"Still life : A tribute to Philip Glass" de Maud Geffray
"The flood and the fate of the fish" de Rabih Abou Khalil
Rencontre avec The Great Old Ones
"Sprayed love" de Xavier

Au théâtre :

les nouveautés avec :
"Fausse note" au Théâtre de la Contrescarpe
"Sabordage" au Théâtre 71 à Malakoff
"Rêves d'Occident" au Théâtre de la Cité internationale
"Donnant Donnant !" au Théâtre Athénée
"Piège pour Cendrillon" au Théâtre Michel
"La Famille Ortiz" au Théâtre Rive Gauche
"La Promesse de l'aube" au Théâtre de l'Atelier
"Yannick Jaulin - Causer d'amour" au Théâtre des Bouffes du Nord
"Yannick Jaulin - Ma langue maternelle va mourir et j'ai du mal à pas parler d'amour" au Théâtre des Bouffes du Nord
"Ciel, ma belle mère !" au Théâtre d'Edgar
"De quoi je me mêle !" au Théâtre Athénée
"On est mal Macron, on est mal" au Théâtre des Deux Anes
"Looking for Beethoven" au Théâtre Le Ranelagh
des reprises :
"Adieu Monsieur Haffmann" au Théâtre Rive-GAuche
"Anna Karénine" au Théâtre de la Contrescarpe
"Les Crapauds fous" au Théâtre de la Renaissance
"La Convivialité" au Théâtre Tristan Bernard
"Il y aura la jeunesse d'aimer" au Théâtre Le Lucernaire
"Nature morte dans un fossé" au Théâtre du Gymnase
"Une leçon d'Histoire de France : de l'An mil à Jeanne d'arc" au Théâtre de Poche-Montparnasse
"Une leçon d'Histoire de France : de 1515 au Roi Soleil" au Théâtre de Poche-Montparnasse
"Vipère au poing" au Théâtre du Gymnase
et la chronique des spectacles à l'affiche en octobre

Expositions avec :

"Moderne Maharajh, un mévène des années 1930" au Musée des Arnts décoratifs
"Balzac & Granville, une fantaisie mordante" à la Maison de Balzac

Cinéma avec :

les sorties de la semaine :
"Martin Eden" de Pietro Marcello
"Little Monsters" de Nicolas
"Les Chemins de la haute ville" de Nicolas
la chronique des films de septembre
et la chronique des films à l'affiche en octobre

Lecture avec :

"L'héritage Davenall" de Robert Goddard
"L'horizon qui nous manque" de Pascal Dessaint
"La petite conformiste" de Ingrid Seyman
"La véritable histoire des douze Césars" de Virginie Girod
"Les roses de la nuit" de Arnaldur Indridason
"Pyongyang 1071" de Jacky Schwartzmann
et toujours :
"Archives des enfants perdus" de Valeria Luiselli
"De pierre et d'os" de Bérengère Cournut
"L'accident de l'A35" de Graeme Macrae Burnet
"Le mystère Sammy Went" de Christian White
"Les furtifs" de Alain Damasio
"Lost man" de Jane Harper
"Vers une nouvelle guerre scolaire" de Philippe Champy

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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