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Le Réservoir  (Paris)  17 novembre 2009

Entre le Paradiso d'Amsterdam et un festival jazz à Barcelone, l'irlandaise Imelda May faisait pour la première fois halte dans une salle parisienne, le Réservoir. Pour ceux qui ne connaissent pas ce lieu, le Réservoir tient plus du club, avec son long comptoir de bar, ses tables et ses chaises en bois, ses banquettes, son atmosphère un peu sombre, lustres avec verroterie au plafond, et un décor où se côtoient des miroirs aux bordures dorées, un cheval de manège, et les photos des artistes passés sur scène (Robert Smith ou Thom Yorke) lors des Music Planet 2Nite de Ray Cokes pour Arte. La salle est tellement petite que les artistes sont obligés de se faufiler derrière le bar pour rejoindre les loges qui se trouvent en haut de d'un escalier en colimaçon.

Imelda May, repérée par Jools Holland, renouvelle le genre rockabilly par une voix très chaude, teintée de jazz, mais reste fidèle aux attitudes pin-up année 50's et à la musique de Gene Vincent, Eddie Cochran et Elvis Presley. Elle a remporté, cette année, le titre de meilleure artiste féminine aux Meteor Music Awards, équivalent irlandais de nos victoires de la musique.

Ce soir-là, l'ambiance était rockabilly sur scène, mais aussi dans le salle. Dans la salle, presqu'autant de curieux venus voir la diva dublinoise que des vrais rockers dont la banane souvent avait disparu en même temps que les cheveux, mais dont les rouflaquettes, tatouages et abdos Kronembourg montraient qu'ils avaient passé beaucoup de temps à côté des jukeboxes.

Sur scène, Imelda May, robe tigrée hyper-moulante, chaussures à talons (très) hauts, queue de cheval et petite banane en tourbillon, était entourée de quatre musiciens qui semblaient sortir d'un film sur la mafia irlandaise. Mais chacun d'entre eux excellait à son instrument : David Priseman, à la trompette ou trompette bouchée se lançait dans des solos étourdissants, Steve Rushton à la batterie et Al Gare à la basse électrique ou à la contrebasse proposaient une rythmique tout aussi impressionnante que dansante, et Darriel Higham (alias Monsieur Imelda May à la ville) à la guitare électrique enflammait les cordes de sa gretsch 6120.

Durant le set, tous les titres des l'album Love Tatoo auront été interprétés, en plus de certains de son précédent album No Turning Back, sorti sous le nom d'Imelda Clabby. En rappel, Imelda May jouera son single "Johnny got a boom boom", troquant son tambourin pour un bodhran orné d'un triskell. Devant le public qui avait abandonné les fauteuils pour se lever et taper à tout rompre dans ses mains, elle reviendra pour interpréter en reprise "Tainted Love" de Gloria Jones puis "My Baby Left Me" du King Elvis.

Il est à parier que lorsque l'album d'Imelda May sera distribué en France par Universal (pour l'instant, on ne le trouve qu'en import), elle repassera dans une salle autrement moins intime, mais plus à la dimension de son talent.

 

A lire aussi sur Froggy's Delight :

Imelda May en concert au Festival BIME Live! 2014 (édition #2) - vendredi 31 octobre

En savoir plus :
Le site officiel de Imelda May
Le Myspace de Imelda May


Laurent Coudol         
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Pas encore de vaccin, pas encore d'espoir de voir réouvrir les lieux culturels mais toujours notre sélection pour agiter vos sens et continuer de soutenir les artistes qui en ont bien besoin. Et n'oubliez pas, tous les jours un programme différent sur la TV de Froggy's Delight.

Du côté de la musique :

"Bareback" de Acquin
"Tu m'apprends" de Andréel
"Let my people go" de Archie Shepp & Jason Moran
"Roden crater / Basquiat's black kingdom / Laurel canyon" de Arman Méliès
"Monument ordinaire" de Mansfield TYA
"Glowing in the dark" de Django Django
"My shits" de Dye Crap
"Medicine at midnight" de Foo Fighters
"In a silent way" le mix #14 de cette saison 2 de Listen In Bed
"Alors quoi" de Meril Wubslin
"Old western star" de Nico Chona & the Freshtones
et toujours :
"Freeze where U R" de Brisa Roché et Fred Fortuny
"Richard Strauss : An Eisamer Quelle - A une source solitaire" de Christophe Sturzenegger
"Encounter" de Beyries
"I, the bastard" de Wassailer
"Debbie et moi" de Thomas Cousin
"Only Smith and Burrows is good enough" de Smith & Burrows
"Tango" de Pascal Contet
"If you know, you know" le mix #13 de Listen in Bed à écouter
"Paysages" de Raphaële Lannadère
"Les molécules fidèles" de Emmanuel Tugny & John Greaves
"Dynah" de Dynah

Au théâtre au salon :

avec les captations vidéo de :
"Fanny et Alexandre" d'Ingmar Bergman
"La Fuite !" de Mikhaïl Boulgakov
"King Kong Théorie" de Virginie Despentes
"Les Topor #2 - Prix de l'inattendu" au Théâtre du Rond-Point
"Chantons, faisons tapage" de Thomas Jolly et Laurent Campellone
"Darling chérie" de Marc Camoletti
"J'aime beaucop ce que vous faîtes" de Carole Greep
"Bonne année à toi même" de Pauline Daumale
"Chers" de Kaori Ito

Expositions :

en virtuel :
"Léon Spilliaert - Lumière et solitude" au Musée d'Orsay
"Plein air - De Corot à Monet" au Musée des Impessionnismes à Giverny
"Figure d'artiste" au Musée du Louvre
"Matisse - Comme un roman" au Centre Pompidou
"Le dessin sans réserve" au Musée des Arts Décoratifs
"Jardins d'Orient - De l'Alhambra au Taj Mahal' à l'Institut du Monde Arabe
"Ivan Navarro - Planetarium" à la Galerie Templon

Cinéma :

at home :
"A la recherche de Vivian Maier" de Charlie Siskel et John Maloof
"L'Amant d'un jour" de Philippe Garrel
"Les Brigades du Tigre" de Jérôme Cornuau
"There will be blood" de Paul Thomas Anderson
"Beyond the Sea" de Kevin Spacey
"Mishima, une vie en quatre chapitres" de Paul Schrader

Lecture avec :

"Diamants" de Vincent Tassy
"88" de Pierre Rehov
"Blanc autour" de Wilfrid Lupano & Stéphane Fert
"Dictionnaire des mafias et du crime organisé" de Philippe di Folco
"Le rapport Brazza" de Vincent Bailly & Tristan Thil
"Les amants d'Hérouville - un histoire vraie" de Romain Ronzeau, Thomas Cadène & Yann le Quellec
"Monstres anglais" de James Scudamore
"Vers le soleil" de Julien Sandrel
et toujours :
"Aucune terre n'est promise" de Lavie Tidhar
"Histoire de l'armée italienne" de Hubert Heyriès
"L'inconnu de la poste" de Florence Aubenas
"La bombe atomique" de Jean-Marc le Page
"La fille du chasse-neige" de Fabrice Capizzano

Du côté des jeux vidéos :

Les jeux de l'année selon Boris Mirroir de Doom à Minoria !
"DevilZ, Survival" sur PC

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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