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Gorilla Manor  (Infectious Records / PIAS)  janvier 2010

Local Natives… Le nom de ce groupe californien fait déjà référence aux racines dans un premier album ambitieux intitulé Gorilla Manor. Le quintette, en pleine préparation d’une tournée européenne en 2010, nous offre des harmonies vocales lorgnant du côté de Crosby Stills Nash & Young (rien que ça !) dans une version dépoussiérée et bien plus lisse. Cela dit, ils sont très certainement tombés plus près des terres d’Arcade Fire ou de Coldplay que de la formation mythique ayant fait office à Woodstock !

Effectivement, l’histoire d’un troc vocal négocié entre le chanteur principal et Chris Martin ne surprendrait pas grand monde. Il est ainsi difficile de retrouver la chaleur de la west coast sur ces 12 titres. Pourtant, ces 5 musiciens nous gratifient d’une jolie réverb’ et d’une culture musicale étincelante d’un bout à l’autre de cet album.

Leur approche est avant tout esthétique. La construction des harmonies vocales est complexe et entraine l’auditeur dans des impasses inattendues, agréables à explorer pour les plus curieux. Cela dit, le disque aurait gagné en simplicité. C’est un condensé musical comparable à un patchwork d’influences. Après une écoute prolongée, les morceaux finissent par se ressembler un peu. Bien sûr, quelques pépites se détachent et satisferont amplement les chercheurs d’or. "World news" ou encore "Sun Hands" font partie de ces petits bijoux, rythmés et lancinants.

D’autres morceaux semblables à "Shape Shifter", sentent le tube à plein nez. Nul doute que ce disque fait déjà un carton plein chez les anglais et notamment chez les amateurs de musique indé. On doit tout de même reconnaitre que les Local Natives se sont penchés assidûment sur des rythmes à la fois ambitieux et biscornus. Les arrangements sont soignés entre guitares, piano, violons et un batteur qui, pour varier son jeu déjà bien étoffé, prend les balais…C’est encore trop lisse pour être totalement authentique. Le souci de perfection très marqué enlève un peu de charme à l’ensemble.

Heureusement, "Warning sign" s’élève comme le signal nous prévenant du danger. Au passage, il s’agit du seul titre ne provenant pas de la plume du groupe. Cela devrait suffire à souligner la créativité de ces perfectionnistes en puissance. Leurs compos penchent globalement du côté des balades mélodiques, torturées et planantes.

De Gorilla Manor transparait la superbe cohésion d’un jeune groupe prometteur. Leur musique sent bon la pluie, les nuages et servirait parfaitement la B.O d’une pub pour une compagnie aérienne. L’intention est bonne. Malgré tout, il en résulte un travail qui ne va pas complètement droit au cœur. Les efforts (évidents) comme le talent (certain) n’y sont pour rien !

 

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En savoir plus :
Le site officiel de Local Natives
Le Myspace de Local Natives


Sarah Defaye         
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Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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