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Interview  (Paris)  30 novembre 2009

Ce n'est pas un exercice facile que d'aller à la rencontre de Gush. Les quatre membres du groupe, deux frangins, leur cousin et le cousin du cousin, sont tous quatre unis comme les cinq doigts de la main, ou les douze mois de l'année.

En fait, ces quatre-là se révèleraient plutôt complémentaires comme les trois couleurs primaires, le bleu, le vert et le rouge, pour la synthèse additive. A partir de ces trois couleurs, on peut obtenir l'ensemble des couleurs visibles; en additionnant le talent des quatre musiciens et chanteurs, leur palette musicale se colore de tons à la fois rock, folk, pop, soul et funk.

Alors qu'on entend de plus en plus parler de ce jeune groupe qui tourne pourtant depuis plusieurs années, alors qu'ils multiplient les premières parties pour M, Yodelice, Hugh Coltman ou Julien Doré, alors qu'ils sont reçus sur l'antenne de Ouï-FM, leur album tarde à sortir. C'est dans leur studio de répétition, voisin de celui des Housses de Racket, qu'ils nous ont reçus pour parler de leur parcours, de l'enregistrement de l'album, de la sortie programmée du disque et de la manière dont ils voyaient l'avenir.

Gush, pourquoi avoir choisi ce nom ?

Yan : On est 4 garçons de la même famille avec une énergie qui converge vers le même point, c'est-à-dire la jouissance. (rires) Non, plus sérieusement, Gush signifie jaillissement, nous avons donc choisi ce nom parce qu'il symbolise l'énergie, ce qui jaillit comme un geyser. Quelque chose qui gicle à la figure.

Il y en a certains parmi vous qui ont été musiciens pour d'autres artistes, ou au sein d'autres groupes : Adanowsky, Izia, Housse de Racket... Comment et pourquoi avoir fondé votre propre groupe ?

Mathieu : Gush existait avant tout cela. On a toujours eu nos groupes. Par besoin, pour gagner nos vies, on a été obligé de jouer avec d'autres. Certes, on l'a fait aussi par plaisir et suite à des rencontres, mais notre priorité a toujours été Gush. C'est un projet qui parfois était en sommeil, mais aujourd'hui on est à fond dedans.

Yan : Il y avait aussi parfois quelques affinités sexuelles qui nous ont amenés avec d'autres groupes, je pense surtout à Housse de Racket. Beaucoup de désir pour les Housse. (rires)

Continuez-vous à jouer au sein de ces autres groupes encore aujourd'hui ?

Mathieu : Non, nous avons totalement arrêté. Nous avons adoré jouer avec tous ces gens, en particulier avec Adanowsky qui nous a emmenés tourner en Espagne, au Mexique et jusqu'en Amérique du Sud. Mais à l'heure d'aujourd'hui, nous nous consacrons exclusivement à Gush. Nous en avons d'ailleurs besoin, je pense. Cependant, plus tard, nous n'excluons pas que l'un ou l'autre d'entre nous ait envie de jouer à nouveau avec d'autres artistes.

Quand on parle de vous, on cite les noms de beaucoup d'autres groupes en référence : Beatles, Otis Redding, TV on the Radio, Lenny Krawitz... Premièrement, pensez-vous que ce soit justifié ? Deuxièmement, trouvez-vous ces comparaisons flatteuses ou pensez-vous que ça signifie que vous n'avez pas encore trouvé votre propre son ?

Yan : A la dernière question, je répondrai très sobrement que je ne suis pas d'accord. Par contre, nous sommes bien évidemment flattés d'être comparés à de grands noms, même si au demeurant Lenny Krawitz ou TV on the Radio ne font pas du tout partie de nos artistes préférés. Nous avons des influences dans la musique qui vont des années 30 à nos jours. Nous aimons plein de choses différentes. Avoir des goûts et des références éclectiques nous permet d'être musicalement très ouverts et de repousser nos limites. Faire un album sur lequel chaque chanson, de la 1 à la 10, sonnerait de la même façon, nous semble inintéressant.

Xavier : Ce jeu des références, c'est aussi pour que, lorsqu'on parle de nous dans la presse, les journalistes puissent appréhender notre style. Tous les artistes, même les plus grands, ont à leur début été influencés par d'autres. Même Michael Jackson ou Stevie Wonder, par exemple, avant d'avoir leur propre son ont été influencés par les artistes de la Motown. Notre premier album va bientôt paraître, nous n'avons pas la prétention d'avoir déjà influencé qui que ce soit mais par contre, il est vrai que nous avons plein d'influences diverses et variées.

Yan : D'Elvis Presley à Beck.

Vous avez un son que je trouve, à l'écoute du disque, marqué seventies. De plus, parmi les influences que nous avons évoquées, beaucoup ramènent à cette période de la musique. Souhaitez-vous continuer à creuser ce sillon ou à établir une rupture par rapport à ce son ?

Mathieu : On a plein d'idées pour le futur et a priori, ce ne sera pas le même son que sur ce premier album. On n'a pas cherché à sonner "seventies", on a juste cherché à trouver le son qui nous plaisait. A l'arrivée peut-être en sort-il cette couleur "vintage", mais ce n'était pas le but en soi. C'est dû aux instruments et à notre manière d'enregistrer.

Yan : Nous avons en effet enregistré sur bandes magnétiques...

Mathieu : ... alors que jusqu'à présent, nous avions enregistré en digital. Enregistrer en analogique comme cela se faisait dans les années 60 /70 était une envie pour cet album, mais à l'avenir peut-être travaillerons-nous de manière résolument différente.

Vous signez les compos tous les quatre. Mais concrètement, comment cela se passe ?

Vincent : En fait, Yan est notre leader, et il a décidé qu'il n'y aurait pas de leader. (rires)

Yan : Non, en vrai, c'est notre directeur artistique qui écrit toutes les chansons, les produit et les arrange. (rires)

Xavier : Plus sérieusement, il y en a toujours un qui dirige. On a tous des moments où on prend le leadership.

Yan : En fait, nous avons chacun notre moment. Nous essayons d'être en osmose tous les quatre.

C'est une solution qui permet de gérer les égos ?

Yan : Oui. Et si l'un d'entre nous prend la grosse tête, les autres se cotisent et lui offrent des melons et des pastèques.

Comment se fait-il que, alors que votre premier album n'est pas encore sorti, vous tourniez autant ? Et qu'en plus vous ayez la chance de jouer devant un public nombreux en décrochant des premières parties d'artistes populaires, comme M, Julien Doré ou Caravan Palace ?

Yan : Notre tourneur, Auguri, a de nombreux artistes dans son écurie. C'est lui qui se charge de nous placer dès qu'il le peut, de préférence en première partie d'artistes qui ont déjà un public afin de nous faire connaître. Le but, en jouant en première partie, est que les gens retiennent notre nom. Alors en effet, il nous a calé des premières parties hyper efficaces.

Vincent : C'est du rêve en barre. On a assuré les premières parties de groupes avec lesquels nous avions des connexions, par exemple Caravan Palace qui a, comme nous, le Café de la Danse pour maison de production.

Yan : Nous avions rencontré M par l'intermédiaire d'Adanowsky que nous accompagnions au Chili. Il nous connaissait vaguement et était content de nous avoir en première partie. Quant à Hugh Coltman, nous avions eu l'occasion de lui caresser la barbe une demie-douzaine de fois. Nous ne connaissions pas Yodelice, mais notre univers musical et le sien ont tout de suite bien fonctionné ensemble.

Quelle différence faites-vous entre le public de ces artistes-là et le noyau de fans que vous vous êtes forgés en écumant pendant quelques années les différentes petites salles parisiennes ?

Mathieu : Notre but est de toucher un maximum de gens. Même s'il y a une sensibilité différente selon les publics, nous, nous abordons la scène de la même façon. Caravan Palace a un public qui vient pour faire la fête, qui saute et se déhanche pendant deux heures. C'est génial. Malgré ça, on les sent bien réagir, même sur nos chansons plus intimistes. Avec le public de Yodelice, comme le disait Yan, ça marche bien en raison de nos univers musicaux qui sont proches. Le public de M nous accueille bien aussi.

Vincent : Quant au public de fans de Gush, jusqu'à présent il était uniquement parisien.

Que pensez-vous de la scène française actuelle ?

Yan : Il n'y a pas assez de groupes de raï. (rires)

Mathieu : Ni assez de groupes de musique celtique. (rires) Plus sérieusement, il y a des choses bien, et d'autres moins. Actuellement, nous écoutons beaucoup Hugh Coltman, Naïve New Beaters, Gaspard Royant, The Dø... Beaucoup d'artistes du label Cinq7 d'ailleurs. Il y a des musiques auxquelles on est plus réceptif, mais c'est d'abord affaire de goût.

Yan : On trouve de bonnes choses sur de nombreux labels indépendants.

Xavier : On note quand même que les radios obligent à certains formats. Ils font cela dans un but uniquement commercial, en se moquant de la musique qu'ils diffusent. Il fut un temps où le but des radios était de faire connaître de nouveaux artistes. Maintenant, ils diffusent des produits formatés. Il y a aussi cela dans la "scène française", des produits pour la radio, des choses qu'on qualifierait volontiers de "sous-merde".

Yan : (s'adressant à Vincent) Les yéyés étaient l'équivalent de la Star Academy. Il n'y avait alors que quelques animateurs, comme Georges Lang, qui ont permis d'accélérer l'arrivée des Kinks ou des Beatles.

Xavier : Actuellement, c'est lorsque je suis branché sur Nostalgie que j'entends le plus de morceaux auxquels j'accroche.

Yan : A la radio, chacun peut y trouver son compte, mais on entend quand même peu de choses qui nous plaisent. On est en train de pousser un coup de gueule, mais nous adorerions entendre nos chansons passer en radio. Tomber sur une de nos chansons alors qu'on est coincé dans les bouchons, ce serait magique.

Xavier : Néanmoins, je continue à penser que les radios manquent de pluralité et que le son qu'on y entend est uniforme. Je trouve ça dommage.

Comment se fait-il que vous soyez produits par le Café de la Danse, un rôle loin de celui de salle de spectacle qu'on lui connaît ?

Mathieu : Cela fait plusieurs années que cette activité existe en parallèle de celle de salle de spectacle. Loïc Barrouk, le directeur, s'est toujours intéressé à de jeunes groupes. Une de leurs premières signatures était le Cirque des Mirages. Puis il y a eu Brisa Roché. Enfin Caravan Palace qui a éclaté en terme de vente.

Yan : Ils sont disque de platine.

Mathieu : C'est génial pour eux. Et Gush est le petit dernier de l'écurie Café de la Danse.

Alors pourquoi effectuer votre prochain concert parisien à la Maroquinerie plutôt qu'au Café de la Danse ?

Yan : Comme spectateur, malgré le gros poteau au milieu, la Maroquinerie est une de nos salles favorites pour le son. Or nous n'y avons jamais joué. De plus, nous sommes déjà passés par deux fois au Café de la Danse.

Xavier : (s'adressant à Yan) Trois fois, on a aussi assuré une première partie.

Yan : Oui, tu as raison.

Mathieu : Il nous faut quelque chose de nouveau. Pour nous, et pour le public.

En parlant de nouveauté, est-ce pour faire monter l'excitation autour de la sortie du disque que les tournées et la promo débutent deux ou trois mois avant la sortie de l'album ? C'est une stratégie ?

Xavier : A toi de nous le dire. Tu es excité ?

J'ai eu la chance de déjà écouter votre disque. Mais la promotion semble importante pour un groupe qui sort son premier album. On peut légitimement penser que certaines personnes ont investi sur vous, et qu'elles attendent un retour sur leur investissement.

Yan : Je vais te dire qui est derrière tout ça. C'est Sami Naceri. (rires)

Mathieu : Certes, il y a eu quelques passages radio, mais la promo autour de la sortie de l'album ne nous semble démesurée. On ne sort pas de nulle part, on a déjà fait beaucoup de concerts.

Yan : On est labellisé jusqu'à un certain point seulement. On a pu faire la production nous-mêmes. Il n'y a pas eu de concessions immondes, du genre "je réponds au cahier de charges du son". Le disque a le son qu'on souhaitait, le son qui nous plaît. Nous n'avons pas subi de pression.

Xavier : En effet, on nous a vraiment laissé les choix artistiques.

Yan : Nous avons le sentiment, par rapport à d'autres artistes d'avoir eu une grande liberté. Alors si le disque marche, notre sueur sentira très bon. Et nous avons en effet la chance d'avoir de la promo.

Xavier : On s'est beaucoup investi dans le disque. Tant mieux si notre label nous soutient, car il faut passer par des media mainstream pour se faire connaître d'un large public.

Sur internet, j'ai vu un clip du titre "I Just". Il est très bien réalisé. Qui en a eu l'idée ? Comment a-t-il été fait ?

Yan : On travaille depuis déjà longtemps avec Romain Chassaing. C'est lui qui s'occupe de notre graphisme. C'est lui aussi qui a réalisé les lettres qui ornent notre premier maxi. Il a beaucoup d'imagination.

Xavier : C'est un ami de longue date, un compagnon de route.

Mathieu : Cela fait cinq ans qu'il est à nos côtés, et qu'il met son talent au service de notre projet.

Yan : Il a aussi travaillé avec Housse de Racket, Saïan Supa Crew et Tahiti 80. Il est très fort visuellement, et il a énormément de concepts en tête. Sa boîte s'appelle SoLab.

On remarque que vous avez des personnalités fortes. Vous avez peut-être des goûts différents. Vous imaginez-vous, en plus de Gush, mener des projets parallèles ?

Vincent : On a en effet des caractères différents, pas toujours les mêmes goûts, mais c'est tout ce mélange qui forme Gush. Aujourd'hui ce n'est pas le moment de penser à d'événtuels projets parallèles.

Xavier : On a déjà parlé, entre nous, de divers projets. Un fantasme serait de réaliser un double-vinyl ou un quadruple album, comme Ummagumma des Pink Floyd, sur lequel chacun de nous chanterait et composerait une face, et les autres l'accompagneraient. On pourrait aussi sortir de petits projets individuels, ou des duos. On adore l'idée de jouer avec la géométrie de Gush. Mais pour l'instant, on est concentré sur la sortie du disque.

Mathieu : Sur scène, on n'a ni place fixe, ni instrument fixe. Cela résume l'esprit de gang qui rêgne au sein de Gush.

Retrouvez Gush
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Gush en concert au Festival Ground Zero

En savoir plus :
Le site officiel de Gush
Le Myspace de Gush

Crédits photos : Thomy Keat (Toute la série sur Taste of Indie)


Laurent Coudol         
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Gush (30 novembre 2009)


# 20 octobre 2019 : De tout, pour Tous

Encore un programme bien chargé et très éclectique au travers de notre sélection culturelle hebdomadaire. Beaucoup à lire, à voir, à écouter... alors ne perdons pas de temps. C'est parti pour le sommaire.

Du côté de la musique :

"Engine of paradise" de Adam Green
"Phantom solids" de Lunt
"Fear of an acoustic planet" de Tahiti 80
"A wonder plante to" de Nilok 4tet & Daniel Zimmermann
"Six strings under" de Eric Legnini
Sarah McCoy et Dom La Nena au Nancy Jazz Pulsation
"Nothin' but" de Flyin' Saucers Gumbo Special
"Comfort zone" de Hugo Lippi
"Hors l'amour" de Jean Felzine
"A ciel ouvert" de Kaori
Rencontre avec Lady Arlette, accompagnée d'une session live et acoustique
"Vinyles, suite" c'est le titre de l'émission #3 de Listen in Bed
"Déluge" c'est le troisième volume des Mix de Listen in Bed
"Hybrid" de Yosta
et toujours :
"Vie future" de La Féline
"Kino music" de Pierre Daven Keller
"Miracles" de Sarah Amsellem
Orouni en session live dans une librairie, par ici
"Beethoven, 5 sonates pour piano" de Michel Dalberto
"Ship of women / Somewhere in a nightmare" de Olivier Rocabois
"Disaster serenades" de Parlor Snakes
"A life with large opening" de Samba de la Muerte
"Les géraniums" de Marie Sigal
"Amazona" de Vanille
"Pulse" de Vincent David
Festival Levitation #7 avec The Warlocks, Frustration, Fat White Family...
Listen in bed Emission #2, Vinyles
Listen in bed Mix #2, The Sopranos

Au théâtre :

les nouveautés avec :
"Cirque Leroux - La Nuit du Cerf" au Théâtre Libre
"Un jardin de silence" à La Scala
"Frida jambe de bois" au Théâtre de l'Union à Limoges
"Fleur de peau" au Théâtre Essaion
"Habiter le temps" au Lavoir Moderne Parisien
"Wilde - Chopin" au Théâtre Le Ranelagh
"En ce temps là l'amour..." au Théâtre des Mathurins
"Imposture posthume" au Centre Culturel Suisse
"Fred Tousch - Fée" au Théâtre de Belleville
"Corinne Zarzavatdjian - Un nom à coucher dehors !" au Mélo d'Amélie
des reprises :
"L'Ingénu" au Théâtre Le Lucernaire
"Le Crépuscule" au Théâtre de l'Epée de Bois
"J'aime Brassens" au Théâtre d'Edgar
et la chronique des spectacles déjà à l'affiche en octobre

Expositions avec :

"Vampires - De Dracula à Buffy" à la Cinémathèque française

Cinéma avec :

le film de la semaine :
"Au bout du monde" de Kiyoshi Kurosawa
et la chronique des films à l'affiche en octobre

Lecture avec :

"Cléopâtre" de Alberto Angela
"Histoire du Canada" de Daniel de Montplaisir
"Je te suivrai en Sibérie" de Irène Frain
"La source de l'amour propre" de Toni Morrison
"Ordinary people" de Diana Evans
"Vik" de Ragnar Jonasson
et toujours :
"L'héritage Davenall" de Robert Goddard
"L'horizon qui nous manque" de Pascal Dessaint
"La petite conformiste" de Ingrid Seyman
"La véritable histoire des douze Césars" de Virginie Girod
"Les roses de la nuit" de Arnaldur Indridason
"Guerilla, le temps des barbares" de Laurent Obertone
"Pyongyang 1071" de Jacky Schwartzmann

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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