Musique sep Théâtre sep Expos sep Cinéma sep Lecture sep Bien Vivre
  Galerie Photos sep Nos Podcasts sep
 
recherche
recherche
Activer la recherche avancée
Accueil
 
puce puce
puce Hot Chip
One life stand  (EMI)  février 2010

Hot Chip a prouvé depuis ses débuts qu'il pouvait être une machine à tubes imparables ("Ready For The Floor", "Over And Over", "And I Was A Boy From School", ou encore "Out At The Pictures"). Rebelote avec ce One Life Stand qui distille son lot d'hymnes électro. Mais pas seulement : malgré une légèreté de surface, les anglais gagnent en profondeur.

La musique d'Hot Chip peut, il est vrai, avoir quelque chose d'irritant. Flirtant parfois avec la facilité mais souvent magnifique, elle a clairement quelque chose d'addictif. Chaque plongée dans ce One Life Stand rend un peu plus accro. Pas un jour ne s'est écoulé depuis son acquisition sans qu'il ne passe dans nos enceintes.

La première écoute laisse pourtant assez perplexe. Les nouveaux morceaux proposent pour la plupart des couplets construits sur un motif répété inlassablement. Cela aurait pu s'avérer problématique sans les refrains ravageurs ou les mélodies imparables qui illuminent la majorité des chansons. Les londoniens ont cette qualité féline de toujours réussir à retomber sur leurs pattes.

"Hand Me Down Your Love" en est l'exemple parfait : plutôt quelconque jusqu'au refrain, la chanson bancale se mue ensuite en un titre irrésistible. L'envolée lyrique finale reste un des grands moments du disque : on est littéralement transportés.

Si l'on arrive à passer outre les sons de synthés 80's qui parsèment l'album et à fermer les yeux sur quelques ratés ("I Feel Better", l'intro de "Thieves In The Night"), One Life Stand révèle un vrai trésor mélodique. "Thieves In The Night", "Hand Me Down Your Love", "One Life Stand", "Brothers" : Hot Chip aligne les merveilles. Mais le clou du spectacle reste l'irrésistible "Take It In" (qui clôt l'album), meilleure chanson jusqu'ici composée par le groupe.

On n'est pas convaincus par tout ce qu'offre Hot Chip sur ce disque, mais chaque morceau (mis à part "I Feel Better" et son horrible vocoder) suscite l'étonnement. Surtout, Hot Chip arrive à injecter une dose d'humanité dans un monde électro d'ordinaire bien froid. Leur musique sensible et mélancolique montée sur ressorts dégage une chaleur communicative. Le secret d'Hot Chip réside peut-être dans cet équilibre parfait entre tubes pour dancefloor et subtilité pop, entre hédonisme et sérieux. Autre élément assez rare dans un groupe électro pour le signaler : Alexis Taylor est vraiment un bon chanteur.

Bourré d'hymnes en puissance et distillant sa dose de frissons électro, One Life Stand est un disque qu'on ne peut s'empêcher d'aimer malgré ses défauts. En attendant le nouveau LCD Soundystem, Hot Chip prouve qu'il reste largement au-dessus de la mêlée et signe notre premier vrai coup de cœur de l'année.

 

A lire aussi sur Froggy's Delight :

La chronique de l'album The warning de Hot Chip
La chronique de l'album Kadavar - Pond - My Morning Jacket - Last Train - Hot Chip - Here we go magic - Tame Impala de Festival Rock en Seine 2015 - Dimanche 30 août
Hot Chip en concert au Festival International Benicàssim 2008
Hot Chip en concert au Festival International Benicàssim 2008 - 2ème
Hot Chip en concert au Festival des Inrocks iDTGV 2008
Hot Chip en concert au Festival International de Benicàssim #16 (vendredi 16 juillet 2010)
Hot Chip en concert au Festival Pukkelpop 2010 (vendredi 20 août 2010)
Hot Chip en concert au Festival La Route du Rock #23 (Samedi 17 août 2013)
Hot Chip en concert à Pitchfork Music Festival Paris #3 (édition 2013)
Hot Chip en concert au Festival La Route du Rock #29 (édition 2019)
Hot Chip en concert au Festival La Route du Rock #29 (édition 2019) - Vendredi 16

En savoir plus :
Le site officiel de Hot Chip
Le Myspace de Hot Chip
Le blog de Pierre


Pierre Baubeau         
deco
Nouveau Actualités Voir aussi Contact
deco
decodeco
• A lire aussi sur Froggy's Delight :


# 28 juin 2020 : Nouvelle Vague ?

Le premier tour des élections municipales fut le signe du début du confinement. Espérons que ce second tour ne sera pas l'appel à un second confinement. Quoi qu'il en soit : Soyez prudents, soyez heureux et cultivez vous ! c'est parti pour le sommaire en commençant par le replay de la Mare Aux Grenouilles #4 (eh oui déjà !)

Du côté de la musique :

"Grand prix" de Benjamin Biolay
"The Beethoven collection Vol1 : Sonatas by Clementi, Hummel, Dussek and Wolfl" de Jean-Efflam Bavouzet
"Eivind Groven Symphonies N°1 & 2" de Kristiansand Symphony Orchestra sous la direction de Peter Szilvay
"L'heure bleue" de Marianne Piketty, Le Concert Idéal
"Tu rabo Par'abanico" de Marion Cousin & Kaumwald
"Veines" de Merakhaazan
"Silas" de Silas Bassa
et toujours :
"As found" de Fugu
"Désordres" de Austyn
"Anda Lutz" de Cie Guillaume Lopez
"A l'instinct A l'instant" de Daniel Jea
"Cérébro dancing" de Epilexique
"Cobra" de François Club
"Coquette" de Hailey Tuck
"Springtime with no harm" épisode 18 des mixes de Listen In Bed
"Fanfare XP, volume 2" de Magic Malik
"Avec son frère" de Volo
"Safeplace" de Yadam

Au théâtre dans un fauteuil de salon avec :

des créations :
"Démons" par Lorraine de Sagazan
"Misery" de William Goldman
"L'obéissance de la femme du berger "de Sergio Martínez Vila
"Migraaaants" de Matéi Visniec
"Le Remplaçant" d'Agnès Desarthe
"Portrait d'Amakoé de Souza - Salade Tomate Oignon" de et par Jean-Christophe Folly

"La Chose Commune" de David Lescot et Emmanuel Bex
de la comédie de boulevard :
"Hier est un autre jour "de Sylvain Meyniac et Jean-François Cros
"Madame Doubtfire" de Jaja Fiastri
"Le Clan des divorcées" de Alil Vardar
"A gauche en sortant de l'ascenseur" de Gérard Lauzier
du côté des humoristes :
"Mimie Mathy - J'adore papoter avec vous"
"Denis Maréchal - J'dis franchement"
dans le répertoire classique :
"Le Jeu de l'amour et du hasard" par Catherine Hiegel
"Roméo et Juliette" par Eric Ruf
Shakeaspeare :
à l'anglaise au Globe Teater : "Macbeth"
et en comédie musicale "Roméo et Juliette, de la haine à l'amour" de Gérard Presgurvic
et de l'Opéra revisité :
"La Traviata" de Verdi par Simon Stone
"Cendrillon" de Jules Massenet par David Hermann

Expositions :

en "real life" avec la réouverture progressive des musées :
"Pompéi" au Grand Palais
"Turner, peintures et aquarelles - Collection de la Tate" au Musée Jacquemart-André
"Harper's Bazaar, premier magazine de mode" au Musée des Arts Décoratifs
"Christan Louboutin - L'Exhibition[niste]" au Palais de la Porte Dorée
"Otto Freundlich - La révélation de l’abstraction" au Musée de Montmartre
"Cézanne et les maîtres - Rêve d'Italie" au Musée Marmottan-Monet
"Coeurs - Du romantisme dans l'art contemporain" au Musée de la Vie romantique
"Les Contes étranges de N.H. Jacobsen" au Musée Bourdelle
les Collections permanentes du Musée Cernushi
"Le Monde selon Roger Ballen" à La Halle Saint Pierre
"Helena Rubinstein - La collection de Madame" et "Frapper le fer" au Musée du Quai Branly
"Monet, Renoir... Chagall - Voyages en Méditerranée" à l'Atelier des Lumières
"La Force du dessin - Chefs-d'oeuvre de la Collection Prat" au Petit Palais
"Esprit es-tu là ? Les peintres et les voix de l'au-delà" au Musée Maillol
"Le dessin sans réserve. Collections du Musée des Arts Décoratifs" au Musée des Arts Décoratifs
et en passant par la Lorraine, découvrir la Villa Majorelle œuvre de style Art nouveau.

Cinéma at home avec :

"Riens du tout" de Cédric Klapisch
"Noïse" de Henry Bean
"Sous surveillance" de Robert Redford
"La romancière" de John McKay
au Ciné-Club les années 50 :
"Un drôle de Dimanche" de Marc Allégret
"La vie à deux" de Clément Duhour
"L'homme au million ("The Million Pound Note") de Ronald Neame
des incontournables japonais :
des figures tutélaires :
"Tokyo drifter" de Seijun Suzuki
"A blind woman" de Teruo Ishii
et des plus jeunes :
"Mr Long" de Sabu
"Ichi, la femme samouraï" de Fumihiko Sori
et des raretés avec une sélection "Court metrage" :
"Le Chant du styrène" de Alain Resnais
"La chambre" de Chantal Akerman
"Pauline" de Céline Sciamma
"La traversée de l'Atlantique à la rame" de Jean-François Laguionie

Lecture avec :

"Be my guest" de Priya Basil
"De Gaulle sous le casque" de Henri de Wailly
"La faiblesse du maillon" de Eric Halphen
"Les jours brûlants" de Laurence Peyrin
et toujours :
"Le jour où Kennedy n'est pas mort" de R.J. Ellory
"Mauvaise graine" de Nicolas Jaillet
"Une immense sensation de calme" de Laurine Roux

Froggeek's Delight :

Toute la semaine des directs jeux vidéo, talk show culturel, concerts en direct sur la FROGGY'S TV

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
www.myspace.com/froggydelight | www.tasteofindie.com   bleu rouge vert métal
 
© froggy's delight 2008
Recherche Avancée Fermer la fenêtre
Rechercher
par mots clés :
Titres  Chroniques
  0 résultat(s) trouvé(s)

Album=Concert=Interview=Oldies but Goodies= Livre=Dossier=Spectacle=Film=