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puce Didier Richard - Première partie
Interview  (Paris)  15 février 2010

Didier Richard, graphiste, bloggeur, acteur, présentateur télé, féru de musique et déconneur patenté a accepté de nous rencontrer afin d'en savoir un peu plus sur lui, sur NerdZ, sur les Deftones et bien d'autres choses. En prime, nous l'avons soumis au jeu du blind test afin de parler un peu de ses goûts musicaux.

Peux-tu nous faire un petit résumé de Didier Richard de l'Ardèche à nos jours ?

Didier Richard : Effectivement, je viens d'Ardèche. C'est là que j'ai rencontré Davy, alors que j'étais au lycée. Lui n'y était pas, il était en année sabbatique, mais il venait pour draguer les filles (rires). On a commencé à faire les cons ensemble, à faire un petit peu de scène ensemble. A l'époque, c'était dans le cadre de l'école. Il y avait un spectacle organisé par un regroupement d'écoles et on nous avait demandé d'animer entre chaque spectacle pour permettre de préparer le spectacle suivant.

Suite à cela, on a cherché à faire de la scène, mais cela m'a vite gavé parce que le milieu des cafés-théâtres, notamment en région Rhône-Alpes n'est pas terrible,  terrible. Du coup, je m'étais plus mis à l'écriture et à la mise en scène avec Davy. Je l'accompagnais, faisais la régie et éventuellement pouvais intervenir en voix off.

Plus tard, Davy faisait de l'impro, et quand son équipe était en déplacement, je faisais le rôle du coach. Mais cela me faisait flipper car parfois les coachs peuvent être appelés sur scène et comme je n'ai pas le talent d'improvisateur de Davy... C'était d'ailleurs devenu une blague dans le groupe et même l'arbitre, qui était souvent le même, me faisait croire que j'allais passer sur scène.

Parallèlement à ça, avec Davy, on a fait plein de petits courts-métrages, plus d'une centaine.

Avec Une case en moins déjà ?

Didier Richard : En fait, au départ avec Davy on avait fait une BD, L'amour avec un grand A et pour pouvoir la vendre, on avait monté une association, Une Case en Moins. Quand on a commencé à faire de la vidéo, on a gardé ce nom. On avait vu un concours sur Canal Jimmy et on avait refait pour cela La Petite Maison dans la Prairie et on a gagné le concours.

Il y avait des concours de vidéos amateurs dans des conventions, ce qui se fait de moins en moins désormais. Il y avait des concours de parodies de jeux vidéos notamment, c'est d'ailleurs dans ce genre de conventions que l'on a découvert les Bitoman d'Alex Pilot. On a trouvé cela génial, on s'est dit qu'on allait nous aussi en faire autant. On a donc voulu participer et on a envoyé un film. Sans nouvelle, Davy est allé à la convention en tant que visiteur et il s'est rendu compte que notre film était programmé. Cela nous a motivé à continuer, d'autant qu'on a commencé à se faire un petit public dans cet univers là des conventions de mangas.

Au fur et à mesure que l'on faisait des films, on faisait quelques cassettes VHS, que l'on vendait sur des petits stands lors des conventions. Ultra artisanal. Mais à un moment, c'était des coups de 100 cassettes à chaque fois. Plus tard, on s'est mis à faire des cds Divx de nos films pour finir par un ou deux DVD. Plusieurs de ces petits films sont passés sur Canal + dans les Films faits à la maison, sur Game One également. De là, on a rencontré Alex Pilot qui nous a contactés quand il a lancé le projet de Nolife pour nous demander des films à diffuser. Nous lui avons plutôt proposé de faire de nouvelles conneries spécifiquement pour la chaîne. On a donc proposé NerdZ notamment.

Et tout cela au final, c'est un parcours un peu parallèle à ta vie professionnelle ?

Didier Richard : Oui, j'ai fait les Beaux-Arts de Valence après avoir eu mon bac alors que je pensais ne pas l'avoir. Aux Beaux-Arts, j'ai passé 4 années sabbatiques. Et puis au bout de 4 ans à me lever tous les jours à midi et à ne pas faire grand chose, je me suis dit que j'allais me bouger un peu. Je suis resté aux Beaux-Arts et je suis allé dans une section design graphique, pour apprendre à me servir des ordinateurs. Car à l'époque, même les mails me faisaient peur. Je ne comprenais rien à l'ordinateur, à tel point que Davy en avait marre car il recevait régulièrement des mails pour moi sur sa boîte.

Je me suis donc lancé là-dedans car en plus le graphisme m'intéressait. En fait, j'étais fasciné quand j'étais tout petit par le boulot de Jean-Pierre Stevens dans Ma sorcière bien aimée, quand il faisait des affiches, je trouvais cela vraiment cool. J'ai donc fait deux ans là-dedans et je suis devenu graphiste, j'ai fait un stage dans ce cadre chez Kaze. Et pendant que j'étais en stage, il y a un poste qui se libérait et j'ai obtenu un entretien d'embauche pour Davy, qui a été engagé. Quand j'ai fini mes études, Davy à son tour m'a fait engager dans la boîte.

Et tu y es toujours actuellement... Le reste, c'est donc en dehors des heures de bureau ?

Didier Richard :  Oui, carrément. En ce moment, 2 ou 3 soirs par semaine, on se retrouve avec Poulpe et Davy pour écrire la saison 4 de NerdZ par exemple, ce qui fait de très grosses journées.

Et tu voudrais basculer totalement dans l'écriture par exemple ?

Didier Richard : C'est sûr que si je pouvais vivre de mes conneries, je préférerais bien entendu. Ecrire, faire l'acteur, faire des interviews musicales, de l'animation télé, écrire des scénarios, participer à la production... tout cela m'intéresse.

Concernant NerdZ justement, vous êtes en pleine écriture. C'est la première fois qu'il y a autant d'écriture avant le tournage on dirait...

Didier Richard : En fait, cela aurait été bien qu'on fasse comme cela dès le départ. La première saison, on avait quasiment tout écrit quand on l'a tourné. Mais c'est en partie dû au fait que Nolife a eu beaucoup de retard pour commencer. Mais plus on avance, plus on se professionnalise. Sur la saison 2 ou 3, on a parfois commencé à écrire et à tourner et puis on se rend compte que l'on n'aurait pas dû s'y prendre comme cela. C'est mieux de tout écrire d'un coup. Pour la 4, on a tout écrit d'un coup, ensuite on voit avec Ankama qui produit tout cela.

Mais d'un autre côté, écrire au fur et à mesure cela vous permettait peut-être de changer en fonction de la réaction du public ?

Didier Richard : Pas vraiment, car il ne faut pas trop trop tenir compte de cela. Il y a quand même sur les forums  beaucoup de boulets qui critiquent juste pour critiquer ou des gens qui sont ultra fans et qui n'acceptent pas qu'on nous critique alors que les critiques sont quand même parfois justifiées.  Et puis les gens qui parlent sur internet ne repésentent qu'une petite partie des gens qui regardent la série donc il faut faire attention. Mais s'il y a des choses constructives, c'est bon à prendre, mais sans se laisser abattre par les mecs qui critiquent sans arrêt.

Cette saison 4 va être tournée bientôt ?

Didier Richard : Cela dépend un peu. Il faut s'organiser, budgétiser.

Toujours autour d'un canapé ?

Didier Richard : Bien sûr, ça reste NerdZ, même si, sans spoiler, il y aura sûrement quelques petites choses en dehors du canapé. En tout cas, si on fait ce qu'on a prévu, c'est cool. On va aller encore plus loin que ce qu'on a fait jusqu'à présent, encore plus glauque, encore plus sale (rires).

Tu peux aussi nous parler de Mystery Squad ?

Didier Richard : Ce sont de sympathiques gens qui m'ont contacté. Ils s'appellent Serial Factory et sont des passionnés de séries TV, qui travaillent dans ce milieu là, sont scénaristes et ont monté cette boîte un peu à l'image de ce qui a été fait pour la musique, My Major Compagny.  C'est donc un portail pour que les internautes sponsorisent la série de genre. Actuellement, il y a trois projets. Les gens regardent les pilotes ; si cela leur plait, ils participent et deviennent producteurs. Le jour où la série se fait et génère de l'argent, les internautes toucheront de l'argent.

Les séries actuellement disponibles sont faites par les gens qui ont monté la boîte ? Pas par d'autres participants ?

Didier Richard : Exactement. Pour le moment. Après, bien entendu ils prendront d'autres projets. En attendant, je joue le rôle de Bernard dans Mystery Squad. C'est une série entre X Files, Scoobydoo et Ghostbusters. C'est une agence non gouvernementale qui lutte contre le paranormal mais qui est tenu par un escroc notoire. Et il y a donc leur pote (moi) qui est un peu un con, genre Joey dans Friends, qui n'est pas méchant mais pas très très intelligent. On est rejoint par un vrai scientifique. La première saison est déjà écrite donc si ça marche, cela pourrait faire 12 ou 13 épisodes.

Et quand ils m'ont contacté, je ne savais pas trop à quoi m'en tenir car on me demande souvent de tourner dans tout et n'importe quoi. Quand on a tourné le pilote, j'ai été impressionné par le professionnalisme, les moyens et notamment un Chef opérateur Christophe Larue qui est formidable. Il te fait des lumières... C'est super beau. Le mec, c'est un tueur ! Je suis vraiment plus que ravi d'avoir participé à un tel projet.

NerdZ, ça sera toujours diffusé sur Nolife ?

Didier Richard :  Normalement, oui. Je crois que ça sera d'abord sur la TV d'Ankama et ensuite sur Nolife.

NerdZ, qui est quand même a priori relativement confidentielle semble avoir une énorme base de fans. Tu expliques cela comment ?

Didier Richard : Je pense qu'il y a une espèce de mode du geek. En fait, je pense que nous avons moins de spectateurs que d'autres séries. Par exemple, on en a beaucoup moins que Joséphine ange gardien. Le truc, c'est que nos fans sont de vrais fans et vont se déplacer pour nous voir et en plus, au fur et à mesure que l'on a fait des dédicaces, ils ont vu qu'on était proche du public et que l'on répondait aux questions, que l'on faisait une connerie pour chacun, etc. Et on reste tant qu'il y a du monde.

Mais oui, il y a une bonne base de fans, et pas forcément que des gens qui ont Nolife. C'est le bouche à oreille et aussi le fait qu'au début, on mettait les épisodes sur le blog de NerdZ. Il y avait beaucoup de vues : 80 000 sur certains épisodes. Sans se jeter des fleurs, on s'est pas trop mal démerdé pour communiquer, notamment quand on a fait des parodies des pubs World of Warcraft pour chaque personnage. On a eu quelques articles dans la presse qui nous ont apporté beaucoup, notamment un hors série de Tecknikart.

Cette base de fans ne commence-t-elle pas à s'impatienter en attendant la saison 4 ?

Didier Richard : C'est vrai que l'on prend notre temps, et ils se lassent peut-être...

Ou alors vous allez être attendus au tournant ?

Didier Richard : Oui, mais on va encore se faire plomber, par ceux qui disent que c'était mieux avant, etc.

Et Jérôme le Quernec dans tout cela ? Les gens t'identifie beaucoup à ce personnage (NDLR  : le personnage de Didier dans NerdZ).

Didier Richard :  Oui, ça... Ce sont les fans un peu boulets qui ne font pas trop la différence entre moi et le personnage dans NerdZ et le présentateur de Nolife. Mais un peu moins maintenant car j'avais beaucoup râlé à l'antenne. On m'appelait sans arrêt "Jérôme de Nolife". Mais c'est Davy qui en souffre le plus de cela : quand les gens te parle qu'en mode Régis Robert, tu as l'impression d'être un singe au zoo. Moi à côté, c'est gentillet quand on m'appelle Jérôme ou qu'on me dit "moi aussi j'ai kiffé le dernier Godard".

Justement par rapport à ce personnage qui ressemble presque à quelqu'un de normal par rapport aux autres, il y a de toi là-dedans ?

Didier Richard :  Non, je déteste Godard. C'est vrai qu'on s'est servi de ce que l'on connait. Poulpe à un moment de sa vie a vraiment été lobotomisé par les jeux vidéos. Davy n'a pas été Régis Robert, même s'il tend à le devenir un peu parfois, mais c'est un personnage qu'il avait créé quand il faisait de l'impro. On a fait de la radio tous les deux aussi et c'est un personnage qu'il faisait. Il y avait Robert Robert et Régis Robert. Et pour Jérôme, je me suis surtout servi de mon expérience aux Beaux-Arts ou de plein de trucs horribles que tu vois quand tu es étudiant là-bas, que tu vas à des vernissages et que les gens sont ultra pouet-pouet qui se branlent sur des trucs qu'ils ne comprennent même pas.

Il va loin quand même ton personnage, tu as même fait des fausses affiches de Jérôme qui dédicace son livre à la Fnac. Tu n'aurais pas envie d'endosser la peau de ce personnage et écrire des bouquins sous ce pseudo ?

Didier Richard : Ah non, il est vraiment trop chiant ! (rires). Des Jérôme, j'en ai rencontré plein quand j'étais étudiant et ce sont vraiment des gens que je déteste. Certaines phrases que dit Jérôme sont des phrases que l'on a entendu pour de vrai. C'est un mélange de plein de gens détestables que l'on a rencontrés. Les quelques trucs de moi dans Jérôme, ce sont les t-shirts qui sont les miens. Ce sont des t-shirts de groupes de rock comme Radiohead ou Sonic Youth qui ont une connotation un peu arty quand même et qui sont à cheval sur plusieurs publics. Il n'est pas que détestable et horrible quand même !

Pour changer de sujet, tu as également un blog très actif. C'est quelque chose d'important ?

Didier Richard : En fait, j'ai fait plusieurs blogs que j'ai effacés. J'avais un problème avec mon écriture, je n'arrivais pas à me relire, je trouvais cela horrible. Du coup, ça m'énervait. Celui qui avait tenu le plus longtemps, je l'avais fait un peu en secret. Et puis un jour, Davy l'a découvert et l'a mis en lien sur son blog. Plein de gens venaient mais uniquement parce que j'étais le pote de Davy. Je l'ai effacé au final.

Au début de Nolife, j'avais un Myspace pour démarcher les groupes français, pour la chaîne. Petit à petit, je donnais mon avis sur les concerts que je voyais, etc. Je l'ai aussi effacé mais j'avais pris goût à tenir un blog et celui-là, cela fait plus d'un an que je le tiens et je ne pense pas que je vais l'effacer. C'est vraiment un outil de communication avec le public et en même temps, cela me permet de m'exprimer.

J'aime bien lire des choses sur les blogs des autres aussi. Je vais tous les jours sur le blog de Zégut et j'aime bien qu'il me fasse découvrir des trucs, et j'aime bien aussi, quand j'ai des infos, essayer de les poster avant lui, je suis content (rires). C'est aussi un moyen de montrer mes dessins que je n'aurais pas forcément l'occasion de montrer ailleurs.

Sur ton blog, tu vas parfois assez loin, dans NerdZ aussi. Il y a des limites dans l'humour ?

Didier Richard : Ah non, c'est no limit. Pour NerdZ, on se retient parce qu'on passe en télé, même si on n'a jamais trop été censuré par Nolife. Mais on ne peut pas se permettre certaines blagues racistes, sur les handicapés, etc. Il faut que ce soit justifié... donc on se limite, même si on a envie d'aller super loin, de faire des trucs à la Desproges et de s'en prendre à tout le monde gratuitement (rires).

Il y a des choses dans les cartons d'Une Case en moins, dans les cartons de Davy ou les tiens qui vont plus vers cela ?

Didier Richard :  Non, pas vraiment. Pas de projet vraiment défini. Mais sans spoiler, encore une fois, je pense que si on fait la saison 4 comme on veut, on va dépasser certaines limites que l'on n'avait pas encore franchies. Des choses totalement gratuites et débiles (rires). Mais quand tu vois des séries comme South Park ou les Griffins qui vont vachement loin, nous ne pouvons pas se permettre de faire un dixième de cela sans se faire tomber dessus.

Pourquoi ?

Didier Richard : En France, c'est très compliqué de faire des choses. Les scénaristes sont malheureux car ils ne peuvent rien faire pour plaire aux chaînes de télé. J'ai entendu des scénaristes discuter et les mecs qui font des policiers, il ne faut pas trop parler de meurtres trop graves, ni de viol ni de drogue car cela fait peur à la ménagère. Du coup, ils se retrouvent à faire une série policière pour parler de vol, contrairement à ce qui peut se faire aux Etats-Unis ou en Angleterre, c'est très limité.

Tu joues aussi de la musique ? De la basse ? Tu veux jouer dans un groupe ?

Didier Richard : J'essaie mais je n'ai pas le temps. La basse est un truc qui me fascine. J'essaie d'apprendre à en jouer tout seul. Je joue par dessus des morceaux que j'aime bien. Jouer dans un groupe,, c'est un gros fantasme bien sûr mais ce n'est pas pour tout de suite. Quand je joue, c'est comme quand je dessine, c'est mon yoga. Quand j'arrive à jouer un morceau et que je ne me suis trompé qu'une fois ou deux, je suis hyper content. J'aimerais aussi composé...

Le rock, c'est quelque chose de très important pour toi ?

Didier Richard : C'est primordial, je n'imagine même pas la vie sans. Parfois, je suis au boulot, je fais un truc chiant. Alors je mets les Queen of the Stone Age et pendant 5 minutes, je fais de la Air Batterie, de la Air Guitare, ça me défoule. C'est un exhutoire. Cela prolonge les sentiments. D'ailleurs, quand je suis déprimé, j'aime écouter des chansons déprimantes pour me prolonger dans cet état. La musique m'accompagne vraiment dans ma vie. Comme à la grande époque des années 90 où l'on faisait des mix tapes, je me fais encore des compilations pour écouter dans telle ou telle autre circonstance. J'ai ma compil énervé, ma compil joie, ma compil mélancolie...

Le journalisme musical, c'est quelque chose qui te tenterait aussi ?

Didier Richard : Oui, j'ai un peu fait cela pour Nolife, même si je rajoutais toujours une touche de connerie dans mes interviews. Mais cela s'y prêtait car les japonais se prennent très au sérieux même quand ils font des choses ridicules, ce qui me permettait de leur poser des questions décalées.

Par exemple, une fois à propos d'un groupe un peu violent, je leur avais dit : "j'ai fait écouter votre disque à ma mère et elle trouve que vous êtes trop bruyants et que vous ne réussirez jamais dans la vie ; par contre, elle trouve le batteur trop mignon". Et cela les déstabilise et le chanteur avait répondu ultra sérieusement sur le fait qu'il chante en hurlant et le batteur était tout content (rires). En tout cas, j'aimerais bien faire du journalisme musical.

Tu as d'autres projets en stock ?

Didier Richard : J'ai quelques projets BD que j'aimerais bien voir aboutir. Je continue de dessiner dans mon coin. J'ai un projet de faire un roman graphique dans lequel mon moi actuel enverrait des lettres à mon moi des années 90 et ils se parleraient chacun de leur vie tout en parlant de la musique qu'ils écoutent.

Tu peux nous dire deux mots sur Milk and Fruit Juice ?

Didier Richard : Oui c'est un super musicien qui a toujours fait des trucs pour NerdZ, des génériques, etc. Et ses albums sont vraiment bien. Son prochain album sera plus rock. J'aime vraiment ce qu'il fait. Outre le fait que Cococerise fait les pochettes et qu'elle chante un peu dans le groupe, il faut aller les voir en concert !

Retrouvez la deuxième partie de l'interview de Didier Richard ici.

 

A lire aussi sur Froggy's Delight :
L'interview de Davy Mourier
L'article de la saison 4 de NerdZ

En savoir plus :
Le blog de Mr Malinois
Le blog de NerdZ

Crédits photos : David Didier (Toute la série sur Taste of Indie)


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# 18 octobre 2020 : Le grand incendie

Plutôt que de subir ce nouveau couvre feu, faisons feu de tout bois et sortons, chacun avec nos moyens, la culture de ce marasme actuel. Voici donc le programme de la semaine sans plus attendre.

Du côté de la musique :

"Armand-Louis Couperin : pièces de clavecin" de Christophe Rousset
"Ce qui suit" de Mondo Cane
"Awaiting ship" de Dominique Fillon Augmented Trio
"Soné ka-la 2 odyssey" de Jacques Schwarz Bart
"Killing Eve + Australie" nouveau mix de Listen in Bed
"LP2" de Pointe Du Lac
"Jorn" de Box Bigerri
et toujours :
"Glover's mistake" de Mickaël Mottet
"Chanson d'amour" de Alexandre Tharaud et Sabine Devieilhe
"Deux mezzos sinon rien" de Karine Deshayes
"Visible(s)" de La Phaze
"Seven Inch" 2eme émission de la 2eme saison de LISTEN IN BED
"Introsessions EP" de Minshai
"Faune" de Raphaël Pannier Quartet
"Shaken soda" de Shaken Soda
"Y" de The Yokel
"L'ancien soleil" de Yvan Marc

Au théâtre :

les nouveautés :
"L'Art de conserver la santé" au Théâtre de la Bastille
"Don Juan" au Théâtre national de Chaillot
"On purge bébé" au Théâtre de l'Atelier
"Saccage" à la Manufacture des Abbesses
"Le Dernier jour d'un condamné" au Théâtre Essaion
"Jeanne d'Arc" au Théâtr de la Contrescarpe
"Here & Now" au Centre Culturel Suisse
"Virginie Hocq ou presque" au Théâtre Tristan Bernard
"Le destin moyen d'un mec fabuleux" au Studio Hébertot
les reprises :
"La promesse de l'aube" au Théâtre de Poche-Montparnasse
"Les Swinging Poules - Chansons synchronisées" au Théâtre L'Archipel
et les spectacles déjà à l'affiche

Expositions :

la nouvelle saison muséale avec :
"Pierre Dac - Du côté d'ailleurs" au Musée d'art etd'Histoire du Judaïsme
"Gabrielle Chanel - Manifeste de mode" au Palais Galliera
"L’Age d’or de la peinture danoise (1801-1864)" au Petit Palais
"Man Ray et la mode" au Musée du Luxembourg
"Victor Brauner - Je suis le rêve. Je suis l'inspiration" au Musée d'Art Moderne de Paris
"Sarah Moon - PasséPrésent" au Musée d'Art Moderne de Paris

"Alaïa et Balenciaga - Sculpteurs de la forme" à la Fondation Azzedine Alaïa
"Pierre et Gilles - Errances immobiles" à la Galerie Templon

Cinéma :

at home avec :
"India Song" de Marguerite Duras
"De beaux lendemains" de Atom Egoyan
"La légende du piano sur l"océan" de Giuseppe Tornatore
"Une femme mélancolique" de Susanne Heinrich
"Atanarjuat, la légende de l'homme rapide" de Zacharias Kunuk

Lecture avec :

"L'ange rouge" de François Médéline
"Le prix de la vengeance" de Don Wislow
"De Gaulle, stratège au long cours" de François Kersaudy
"Georges Clemenceau, lettres d'amérique" de Patrick Weil et Thomas Macé
"Justice de rue" de Kris Nelscott
"Plus fort qu'elle" de Jacques Expert

et toujours :
"Etouffer la révolte" de Jonathan M. Metzl
"Infographie de la Rome antique" de John Scheid, Nicolas Guillerat & Milan Melocco
"L'accident de chasse" de David L. Carlson & Landis Blair
"Le voleur de plumes" de Kirk Wallace Johnson
"Mon père et ma mère" de Aharon Appelfeld
"Réparer les femmes : un combat contre la barbarie" de Denis Mukwege & Guy-Bernard Cadière
"Un coeur en sourdine" de Alexandra Pasquer

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Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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