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Interview  (Paris)  22 avril 2010

Alan Wilder est surtout connu pour avoir été membre de Depeche Mode dans les années 80 et 90. Il est considéré comme celui qui est à l'origine du "son" de Depeche Mode, celui qui a fait évoluer le groupe d'une synth-pop dansante, vers des rivages plus froids, sombres et industriels. Si Martin Gore restait le compositeur de Depeche Mode, Alan Wilder était celui qui passait le plus de temps en studio à veiller à la finition des morceaux.

Alors qu'il était encore au sein de Depeche Mode, il avait sorti, sous le nom de Recoil, ses propres compositions. Il s'est d'abord agi de pièces électroniques uniquement musicales pour les deux premiers maxis, puis Alan Wilder a fait appel à des invités au chant pour Bloodline en 1990.

Lorsqu'il quitte le groupe, après le Devotional Tour de Depeche Mode, il se consacre alors à son projet Recoil. Il sortira des disques qui oscillent entre musique de film, électro et trip hop, mais restera fidèle au label Mute, où il est hébergé tout comme ses anciens comparses.

C'est pour parler de la compilation Recoil - Selected que nous rencontrons Alan Wilder la veille de son concert parisien. Or il est difficile d'aborder en quelques minutes tout le parcours d'Alan Wilder, d'où l'idée de l'aborder sous l'angle du cinéma. Les disques de Recoil sont souvent considérés comme des musiques de films imaginaires à l'instar d'un Barry Adamson, autre musicien qui fut aussi un temps hébergé chez Mute. De plus, sur scène, des projections accompagnent en arrière-plan la musique de Recoil dans un visuel soit abstrait, soit proche du court-métrage. Les films évoqués étaient autant de perches tendues pour le laisser parler à sa guise de musique et d'autres aspects de sa carrière.

Amadeus - film de Milos Forman (1984)

Alan Wilder : C'est un film sympa. L'acteur américain, Tom Hulce, y prend une voix très haut perchée, et ricane sans arrêt. Lorsque je l'avais regardé, ce film m'avait bien amusé. Mais ce n'est pas l'approche que j'aurais choisie pour un film musical.

Enfant, j'ai appris quelques pièces de Mozart, dont je ne me souviens pas très bien. Des pièces de Beethoven et de Schubert aussi. Le genre de pièces simples qu'on apprend lorsqu'on a onze ou douze ans et qu'on suit des cours de piano. Mais je n'étais pas tellement intéressé par la musique classique en ce temps-là. Aujourd'hui, je m'intéresse à des compositeurs du XXème siècle, des contemporains. Ça n'enlève rien, bien sûr, au fait que Mozart était un génie. C'est adolescent que j'ai découvert des styles tout à fait nouveaux de musique qui n'avaient rien à voir avec le classique. Et comme j'étais un enfant plutôt rebelle, je rejetais de manière ostentatoire tout ce qu'on m'imposait, comme la musique classique ou la religion.

Opération Dragon - film de Robert Clouse (1973)

Alan Wilder : Je n'ai jamais accroché aux films d'action. Pourtant, Dieu sait que j'ai essayé de m'y intéresser. Il n'y a vraiment que peu de films pour lesquels je me dis "Waouh ! c'est extraordinaire". Par exemple Kill Bill de Tarantino me passe complètement au-dessus de la tête. Je sais qu'il s'agit d'un hommage à ce genre de films avec Bruce Lee, les films d'arts martiaux asiatiques. Mais moi, je n'y vois que des gens en train de se battre. Je ne saisis même pas la dimension ironique. Au cinéma, ce sont les drames et les comédies dramatiques que je préfère.

Mon premier groupe s'appelait The Dragons. The Dragons était un groupe qui était venu enregistrer dans le studio où je travaillais à l'époque comme assistant de studio. C'est la première fois qu'on m'a dit : "Mais pourquoi ne viendrais-tu pas jouer avec nous ?". J'étais tellement flatté, j'avais toujours voulu faire partie d'un groupe, que je me suis dit : "Allez ! Je me lance." Je ne voulais pas passer ma vie comme ingénieur du son, même si techniquement j'ai beaucoup appris. Mon souhait était d'être musicien, alors j'ai saisi cette opportunité. Ils étaient basés à Bristol, j'ai donc déménagé pour m'installer là-bas. J'avais alors dix-huit ans. Nous n'avions pas beaucoup d'argent, et je vivais dans une toute petite chambre. Mes premiers concerts, ça a été avec The Dragons.

Tron - film de Steven Lisberg (1982)

Alan Wilder : Je n'ai jamais vu ce film. Je ne le connais pas. En plus, il ne faut pas chercher à engager la conversation avec moi au sujet des jeux vidéo. Je ne joue jamais à ce genre de jeux. Il m'arrive seulement parfois de jouer au tennis, sur la wii, avec mon fils.

Par contre, ce que je peux dire c'est qu'à cette époque, il y avait beaucoup de mauvais synthétiseurs. Les tous premiers synthés étaient de belles machines, les Minimoog, les Oberheim, mais ensuite beaucoup de synthés de qualité médiocre sont apparus sur le marché, en particulier chez Casio ou chez Roland. Je me souviens tout spécialement du Jupiter 8. Néanmoins, les synthétiseurs ont modifié ma manière de penser la musique. Lorsque j'ai rencontré Daniel Miller (ndlr : fondateur de Mute, label de Depeche Mode), tout a changé. Moi qui arrivais avec ma formation de piano classique et mon passage dans des groupes de soft-rock, j'ai tout jeté aux orties. Daniel était tellement anti-rock et, à sa manière, anti-establishment. Il était une synthèse entre le mouvement punk et la pure électro allemande ; il s'intéressait à des groupes comme DAF, Tangerine Dream ou Kraftwerk. Cela m'a évidemment influencé. Mes orientations musicales ont alors complètement évolué.

Breakfast Club - film de John Hugues (1985)

Alan Wilder : Je ne l'ai pas vu non plus. Mais rien qu'en regardant l'affiche du film, je sais que je n'ai pas envie de le voir. Il y a cet acteur, au milieu de l'affiche, qui ressemble à Rick Astley. Ça me rappelle trop l'année 1985. Ça fait partie des classiques que j'ai ratés. (rires)

Control - film d'Anton Corbijn (2007)

Alan Wilder : C'est le premier film dont on parle que j'ai bien en tête. J'ai trouvé que c'était un excellent film. Anton a fait un très bon travail car il n'écrase pas le film avec sa personnalité. Au contraire, il se met au service de l'histoire, et c'est suffisant, car il tient une très bonne histoire. Les acteurs étaient très bons, en particulier celui qui joue Ian Curtis qui, en plus, n'était pas professionnel, je crois. La bande-son aussi m'a impressionné parce que ce sont les acteurs eux-mêmes qui ont interprété les morceaux.

J'ai vu Control à une période où je traversais dans ma vie une phase difficile. Ce n'était probablement pas le meilleur film à voir à ce moment-là. Mais lorsque je ne me sens pas très bien, j'ai tendance à accompagner le mouvement plutôt qu'à chercher à combattre la déprime. Ce film a alors eu un effet ravageur sur moi. C'est un film tellement sombre. Une histoire très triste pour Ian Curtis. Mais en même temps, ce film raconte comment la musique se faisait à l'époque, les tournées dans les clubs, l'importance de la scène musicale de Manchester au début des années 80, le début des labels indépendants, ce qui a été très important pour la musique en Angleterre par la suite.

Anton est pour moi une influence importante que je garde toujours à l'esprit. Pas autant pour son travail graphique que pour son travail en tant que photographe. Il a un œil très juste. Ses clips aussi sont très "Anton", si cela peut signifier quelque chose. Il n'y a pas vraiment moyen de décrire cela. Quand il tournait les clips de Depeche Mode, il venait nous voir avec quelques idées en tête. Lorsqu'il nous les expliquait, cela donnait quelque chose comme : "Je vois un oiseau avec un grand bec, dans un costume de nonne, et il faut que vous soyez en train de patiner". Alors on acquiesçait. C'était complètement tordu, et il ne fallait pas y chercher de sens. Il n'y avait pas non plus de lien avec les chansons que nous lui faisions écouter avant de tourner le clip. Mais comme nous savions qu'il ferait quelque chose qui allait fonctionner, nous lui faisions entièrement confiance.

Naked - film de Mike Leigh (1993)

Alan Wilder : J'adore tous les Mike Leigh. Même les comédies de sa première période sont de grands films. Sa méthode de travail est tellement unique et puissante. Il parvient à des performances d'acteurs rarement égalées. Il enferme ses acteurs dans une pièce, ne leur dit pas quel personnage est en face, donne quelques indications sur le scénario, le nom de la scène et à quel moment ça se déroule, puis il laisse ses acteurs improviser. Il garde les répliques les plus vraies, qui sont ensuite réintégrées au scénario. Personne d'autre ne travaille ainsi. Peut-être quelques fois Woody Allen, à la rigueur. Mike Leigh est un des tenants de ce réalisme britannique qui s'intéresse à des personnages, à des histoires véridiques. C'est vraiment ce que j'aime dans le cinéma, et c'est pourquoi c'est un de mes réalisateurs favoris, toutes périodes confondues. En plus, l'acteur principal, David Thewlis, est excellent dans ce rôle.

Je l'avais vu à l'époque, et l'ai revu en dvd l'année dernière. Les films de Mike Leigh semblent toujours neufs, même les plus anciens, parce que ses histoires sonnent vraies, ses personnages sont justes. Ses films sont toujours pertinents. Mais il est difficile pour moi d'établir un lien entre ce qui m'arrivait à l'époque, et l'histoire de ce type qui descend du nord de l'Angleterre pour s'installer à Londres. Cette année-là, j'ai été en tournée toute l'année pour Songs of Faith and Devotion avec Depeche Mode. Quand on était en tournée, c'était un peu surréaliste. On vit dans une bulle, et ma vie à l'époque n'avait rien à voir avec les problèmes que rencontre le personnage du film.

O' Brother - film de Joël Coen (2000)

Alan Wilder : Les frères Coen font des films géniaux. je ne dirais pas que O' Brother fait partie de ceux que je préfère, mais c'est drôle et la musique y est bonne. Ils sont très prolifiques, et tant mieux.

La musique dans ce film est excellente. J'aime le blues, le gospel. Il y a dans ces musiques une émotion brute qui est un parfait contrepoint à la musique que je fais. Le blues et le gospel sont des musiques qui traitent de la foi. Personnellement, je ne suis pas quelqu'un de religieux, mais je constate que la religion peut créer, dans la musique, des émotions très particulières. La foi est quelque chose que j'essaie de comprendre, parce que je suis quelqu'un de plutôt rationnel, avec un esprit scientifique. Mais lorsque la ferveur religieuse passe à travers la musique, cela lui donne une dimension qu'on ne retrouve pas ailleurs. J'essaie d'intégrer cette émotion dans mes morceaux, de créer quelque chose de différent et de nouveau. Le blues, le gospel et le rock'n'roll sont des mouvements très importants pour la musique moderne et actuelle.

Mullholand Drive - film de David Lynch (2000)

Alan Wilder : Il y a une certaine parenté entre mon travail et les films de David Lynch. Les gens me disent souvent : "Tu devrais travailler avec David Lynch. Tes musiques conviendraient parfaitement à ses films". C'est peut-être en effet le cas mais en même temps, je crains qu'il n'y ait trop de points de similitude. Alors je ne sais pas si ce serait une bonne idée d'essayer d'écrire de la musique pour un film de Lynch. Nous avons tous deux des univers assez surréalistes et qui nous sont propres. Cela pourrait fonctionner parfaitement, ou alors être un vrai désastre. En plus, je sais que David Lynch porte une attention toute particulière à la musique de ses films, et qu'il y a souvent un morceau qui est une première porte d'entrée dans son film.

Mullholand Drive ne fait pas partie des Lynch que je préfère. Blue Velvet et Sailor et Lula par contre sont, à mon avis, des films entièrement géniaux. Certaines personnes préfèrent Mullholland Drive, Lost Highway et des œuvres plus récentes. Pour moi, ces films partent dans trop de directions à la fois, et je perds alors ma concentration. Je trouve que parfois il cherche à faire de l'étrange pour faire de l'étrange, de manière un peu gratuite. Mais je trouve que c'est un excellent réalisateur. En plus, j'aime beaucoup le personnage. J'aime bien aussi les installations qu'il réalise. J'avais essayé d'aller voir son expo à la Fondation Cartier, à Paris, mais je n'avais pas pu. Tant pis !

Dans mon travail il me plaît que la musique ne soit pas utilisée pour des films, car cela permet à l'auditeur de faire appel à son imaginaire pour y projeter ses propres images. Je dis cela, or je sais bien que, lors des live, il y a des projections à l'arrière de la scène. (sourire)

Reservoir Dogs - film de Quentin Tarantino (1992)
Lorsqu'on réalise une compilation, est-ce un exercice de déstructuration du temps comme dans Tarantino ?

Alan Wilder : Quand on réalise une compilation, il y a plusieurs aspects à prendre en compte, mais c'est avant tout une question de vibrations. J'ai d'abord choisi quelques chansons qui semblent incontournables, ensuite j'ai cherché à créer une cohésion d'ensemble en introduisant d'autres chansons afin de créer des ponts. J'ai collaboré, au fil des albums, avec différentes chanteuses et chanteurs. Il faut faire attention à ne pas mettre deux chansons d'affilée avec la même personne à la voix. Il y a pas mal de détails de ce genre auxquels il faut faire attention. Le but est d'avoir quelque chose qui fonctionne comme un album en tant que tel.

Les ailes du désir - film de Wim Wenders (1987)

Alan Wilder : Lorsque je vais à Berlin, je pense à ce film à chaque fois. Dès que je vois la colonne de la victoire, des images des Ailes du désir me reviennent. J'ai toujours aimé ce film, et Bruno Ganz est un grand acteur. Il était aussi excellent dans Le bunker. Bien évidemment, Berlin est un endroit spécial à mon cœur, où je prends plaisir à aller à chaque fois. Cela m'a fait bizarre de retourner aux studio Hansa (ndlr : où a été enregistré l'album Some Great Reward de Depeche Mode), il y a quelques semaines, pour le concert de Recoil à Berlin. L'atmosphère n'avait pas beaucoup changé, l'agencement du bâtiment était resté le même. J'y ai retrouvé jusqu'aux odeurs. Lorsque je suis monté au studio, les souvenirs ont afflué. Le concert a été l'occasion de nous retrouver sur scène avec Daniel Miller et Gareth Jones (ndlr : producteur de Depeche Mode).

Autre réunion, comment s'est décidée votre participation au concert de Depeche Mode au Royal Albert Hall en février dernier ? C'était la première fois que vous remontiez sur scène avec eux depuis 1994.

Alan Wilder : De manière très simple. C'est David (Gahan, chanteur de Depeche Mode) qui m'a envoyé un texto pour me proposer de venir.

Le Parrain - film de Francis Ford Coppola (1972)

Alan Wilder : (rires) Non, je ne me considère pas comme un parrain, même si parfois on m'accuse de tout vouloir contrôler. Alors peut-être le suis-je quand même dans une certaine mesure. Pas dans le sens où le film l'entend, mais comme j'ai tendance à toujours vouloir tout diriger, peut-être que je me rapproche du personnage.

Looking for Eric - Ken Loach (2008)

Alan Wilder : Je ne l'ai pas encore vu, mais c'est sur ma liste des films à voir. J'ai lu certaines critiques qui disaient que ce n'était pas génial, mais j'aime Ken Loach. Un autre réalisateur réaliste anglais qui, lui aussi, raconte de vraies histoires sur la vie des gens. Je suis un grand fan de Loach. Et bien sûr, Eric Cantona était un génie du football, un joueur avec énormément d'instinct. Un film réaliste anglais dans lequel le football fait partie intégrante de l'histoire, ça m'interpelle forcément.

Ce serait génial si l'équipe d'Angleterre me demandait d'écrire leur hymne. Ce serait un grand honneur. Mais je ne pense pas être la personne la plus à même de faire ça, je suis un peu trop pessimiste, il faut quelqu'un qui ne doute pas de la victoire pour faire ça.

 

A lire aussi sur Froggy's Delight :

La chronique de l'album Selected de Recoil

En savoir plus :
Le site officiel de Recoil
Le Myspace de Recoil

Crédits photos : Thomy Keat (Toute la série sur Taste of Indie)


Laurent Coudol         
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# 24 mai 2020 : Culture pour tous !

Toujours pas de festival, de théâtre, de concert, et autres ouvertures de lieux de réjouissances diverses sinon quelques passe droits pour les amis de Manu. En espérant que tout rentre dans l'ordre et que l'on retrouve le plaisir du spectacle vivant bientôt. Soyez prudents, sortez couverts et restez curieux !

Du côté de la musique :

Interview de Roman Rappak autour de son nouveau projet Miro Shot
"Par défaut" de Antoine Hénaut
"Three old words" de Eldad Zitrin
"Night dreamer direct to disc sessions" de Gary Bartz & Maisha
"Mareld" de Isabel Sörling
"Miroir" de Jean Daufresne & Mathilde NGuyen
"Self made man" de Larkin Poe
"Notre dame, cathédrale d'émotions" de Maitrise Notre Dame de Paris
"Enchantée" de Marie Oppert
"Miroirs" de Quintet Bumbac
et toujours :
"Chante-nuit" de Facteurs Chevaux
"9 songs" de Pierre
"Sex education" de Ezra Furman
"Cage meet Satie" de Anne de Fornel et Jay Gottlieb
Interview de Batist & the 73' réalisé à l'occasion de son live Twitch dont des extraits accompagnent cette entretien
"Hundred fifty roses" de Dune & Crayon
"F.A. Cult" de Hermetic Delight
"Love is everywhere" de Laurent Bardainne & Tigre d'Eau Douce
"Hum-Ma" de Les Enfants d'Icare
"Spirals" de Sébastien Forrestier

Au théâtre dans un fauteuil de salon avec :

des créations :
"Frida jambe de bois" de Pascal Rinaldi en vidéo
le diptyque Arne Lygre mis en scène par Stéphane Braunschweig :
"Je disparais" en vidéo
"Rien de moi" en vidéo
des comédies :
"Alors on s'aime"
"L'Appel de Londres"
"Hier est un autre jour"
du divertissement :
"On ne choisit pas sa famille"
"Double mixte"
du vaudeville avec "Le Système Ribadier"
du côté des humoristes :
"François Rollin - Colères"
"La Teuf des Chevaliers du fiel"
"Franck Duboscq - Il était une fois"
Au Théâtre ce soir :
"Le canard à l'orange"
"Le prête-nom"
"Deux hommes dans une valise"
des classiques par la Comédie française :
"Le Petit-Maître corrigé" de Marivaux
"Cyrano de Bergerac" d"Edmond Rostand
et aller à l'opéra pour :
"Fortunio" d'André Messager
"Falstaff" de Verdi

Expositions avec :

les visites commentées par les commissaires d'expositions qui se sont tenues au Musée Jacquemart-André :
"Hammershøi, le maître de la peinture danoise" en vidéo
et "La collection Alana - Chefs-d'oeuvre de la peinture italienne"
partir en province pour découvrir en images le Musée d'Art Moderne et Contemporain de Strasbourg
et le Musée des Beaux-Arts de Nancy
puis en Europe en Espagne le Musée national Thyssen-Bornemisza à Madrid
en Allemagne au Städel Museum à Francfort
ailleurs au Brésil à la Pinacothèque de Sao Paulo
et au Japon au Ohara Museum of Art à Kurashiki
avant de revenir dans l'Hexagone pour une déambulation virtuelle dans le Petit Palais

Cinéma at home avec :

du drame : "Aime ton père" de Jacob Berger
de l'espionnage : "Les Ennemis" d'Edouard Molinaro
du thriller : "The Unseen" de Geoff Redknap
du thriller fantastique avec "La Neuvième Porte" de Roman Polanski
du divertissement :
"Cassos" de Philippe Carrèse
"Promotion canapé" de Didier Kaminka
"Les Frères Pétard" de Hervé Palud
de glorieux péplums italiens avec Steve Reeves :
"Les Travaux d'Hercule' de Pietro Francisci en VO
"La Bataille de Marathon" de Jacques Tourneur, Mario Bava et Bruno Vailati en VF
du western :
"L'Homme aux colts d'or" d'Edward Dmytryk
"Chino" de John Sturges
au Ciné Club, du cinéma français des années 30 :
"Mister Flow" de Robert Siodmak
"La Banque Némo" de Marguerite Viel
"Les amours de minuit" d'Augusto Genina et Marc Allégret
"Ces messieurs de la santé" de Pierre Colombier
et des films récents en DVD :
"Deux" de Filippo Meneghetti
"Les Eblouis" de Sarah Suco
"La Dernière vie de Simon" de Léo Karmann

Lecture avec :

"J'aurais pu devenir millionnaire, j'ai choisi d'être vagabond" de Alexis Jenni
"Les Beatles" de Frédéric Granier
"Washington Black" de Esi Edugyan
et toujours :
"Là où chantent les écrevisses" de Delia Owens
"Les lumières de Tel Aviv" de Alexandra Schwartzbrod
"Faites moi plaisir" de Mary Gaitskill
"La chaîne" de Adrian McKinty
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