Musique sep Théâtre sep Expos sep Cinéma sep Lecture sep Bien Vivre
  Galerie Photos sep Nos Podcasts sep
 
recherche
recherche
Activer la recherche avancée
Accueil
 
puce puce
puce Gush
Everybody's God  (Cinq 7 / Wagram)  février 2010

Qui a découvert Gush en concert ne peut que se réjouir de les voir enfin sortir leur premier album.

Vus à deux reprises sur les planches l'an dernier (à Rock En Seine et surtout lors d'une première partie magique pour -M- à La Cigale), la grande famille Gush (deux frères et deux cousins) y excelle malgré son jeune âge. S'échangeant leurs instruments, se relayant au micro, déployant une puissance pop et une énergie communicatives, ils offrent une des prestations les plus percutantes du moment. Il faut énormément de (mauvaise) volonté pour ne pas en ressortir avec une banane énorme.

Outre de forts jolis minois, les quatre Gush ont plus d'un atout dans leur manche. Premier, et non des moindres : ils font figure de bizarrerie dans le petit monde du rock français. Guitares acoustiques limées, percussions truculentes, chœurs surf-pop tantôt électrisants tantôt caressants : leur musique est un cocktail explosif aussi foutraque que jubilatoire, entre gospel rock et folk-pop. Surtout, ils possèdent ce qui fait défaut à nombre de groupes français : grain de folie et originalité. Ils osent sans retenue et avec une réussite insolente.

Convoquant Beach Boys, Beatles, Beck et Stevie Wonder pour une orgie sonore irrésistible, Everybody's God comporte tellement de tubes potentiels qu'on ne sait plus où donner du déhanché ("Let's Burn Again", "Dance On", "Back Home", "Vondelpark", "No Way", "You Really Got Style"). Comment ne pas fondre devant le charme suranné de "Jealousy" ou les splendides ballades "My Favourite Song" et "Into The Sun" ? Capable de faire pleurer dans les chaumières, Gush nous sert aussi des riffs tranchants à la Keith Richards ("No Way", "Back Home"). A l'écoute de "Killing My Mind", on ne serait pas vraiment étonné que leur chanson préférée des Beatles soit "Ob-La-Di, Ob-La-Da".

La recette Gush est simple : quatre musiciens polyvalents, quatre bons chanteurs, quatre compositeurs futés. Et une alchimie à rendre jaloux n'importe quel Strokes. McCartney peut dormir sur ses deux oreilles : on ressent un vrai amour de l'orchestration chez Gush. Pour ces quatre drôles, les harmonies vocales semblent même être une religion, une seconde nature.

Le groupe n'en finit plus de gravir les échelons, et fort est à parier que ce n'est qu'un début. Concentré de générosité, de fraîcheur et de culot, surprenant son auditeur en permanence, Everybody's God force le respect. Gush s'impose comme un chef de file dès son premier essai, et a tout pour casser la baraque en 2010. En anglais, Gush signifie "jaillissement". On n'aurait pas trouvé nom de groupe plus approprié.

 

A lire aussi sur Froggy's Delight :

Gush en concert au Festival Rock en Seine 2009 (vendredi 28 août 2009)
Gush en concert à La Cigale (samedi 12 décembre 2009)
Gush en concert au Festival Le Printemps de Bourges 2010 (mardi 13)
Gush en concert à I Love My Neighbours - Puggy - Amber and the Dude - Adanowsky - Gush (13 juin 2010)
Gush en concert au Festival FNAC Indétendances 2010 (vendredi 6 août 2010)
Gush en concert au Festival Ground Zero
L'interview de Gush (30 novembre 2009)

En savoir plus :
Le site officiel de Gush
Le Myspace de Gush
Le blog de Pierre


Pierre Baubeau         
deco
Nouveau Actualités Voir aussi Contact
deco
decodeco
• A lire aussi sur Froggy's Delight :

• A écouter aussi sur Froggy's Delight :

Gush (30 novembre 2009)


# 28 février 2021 : Vaccin contre la morosité

Pas encore de vaccin, pas encore d'espoir de voir réouvrir les lieux culturels mais toujours notre sélection pour agiter vos sens et continuer de soutenir les artistes qui en ont bien besoin. Et n'oubliez pas, tous les jours un programme différent sur la TV de Froggy's Delight.

Du côté de la musique :

"Bareback" de Acquin
"Tu m'apprends" de Andréel
"Let my people go" de Archie Shepp & Jason Moran
"Roden crater / Basquiat's black kingdom / Laurel canyon" de Arman Méliès
"Monument ordinaire" de Mansfield TYA
"Glowing in the dark" de Django Django
"My shits" de Dye Crap
"Medicine at midnight" de Foo Fighters
"In a silent way" le mix #14 de cette saison 2 de Listen In Bed
"Alors quoi" de Meril Wubslin
"Old western star" de Nico Chona & the Freshtones
et toujours :
"Freeze where U R" de Brisa Roché et Fred Fortuny
"Richard Strauss : An Eisamer Quelle - A une source solitaire" de Christophe Sturzenegger
"Encounter" de Beyries
"I, the bastard" de Wassailer
"Debbie et moi" de Thomas Cousin
"Only Smith and Burrows is good enough" de Smith & Burrows
"Tango" de Pascal Contet
"If you know, you know" le mix #13 de Listen in Bed à écouter
"Paysages" de Raphaële Lannadère
"Les molécules fidèles" de Emmanuel Tugny & John Greaves
"Dynah" de Dynah

Au théâtre au salon :

avec les captations vidéo de :
"Fanny et Alexandre" d'Ingmar Bergman
"La Fuite !" de Mikhaïl Boulgakov
"King Kong Théorie" de Virginie Despentes
"Les Topor #2 - Prix de l'inattendu" au Théâtre du Rond-Point
"Chantons, faisons tapage" de Thomas Jolly et Laurent Campellone
"Darling chérie" de Marc Camoletti
"J'aime beaucop ce que vous faîtes" de Carole Greep
"Bonne année à toi même" de Pauline Daumale
"Chers" de Kaori Ito

Expositions :

en virtuel :
"Léon Spilliaert - Lumière et solitude" au Musée d'Orsay
"Plein air - De Corot à Monet" au Musée des Impessionnismes à Giverny
"Figure d'artiste" au Musée du Louvre
"Matisse - Comme un roman" au Centre Pompidou
"Le dessin sans réserve" au Musée des Arts Décoratifs
"Jardins d'Orient - De l'Alhambra au Taj Mahal' à l'Institut du Monde Arabe
"Ivan Navarro - Planetarium" à la Galerie Templon

Cinéma :

at home :
"A la recherche de Vivian Maier" de Charlie Siskel et John Maloof
"L'Amant d'un jour" de Philippe Garrel
"Les Brigades du Tigre" de Jérôme Cornuau
"There will be blood" de Paul Thomas Anderson
"Beyond the Sea" de Kevin Spacey
"Mishima, une vie en quatre chapitres" de Paul Schrader

Lecture avec :

"Diamants" de Vincent Tassy
"88" de Pierre Rehov
"Blanc autour" de Wilfrid Lupano & Stéphane Fert
"Dictionnaire des mafias et du crime organisé" de Philippe di Folco
"Le rapport Brazza" de Vincent Bailly & Tristan Thil
"Les amants d'Hérouville - un histoire vraie" de Romain Ronzeau, Thomas Cadène & Yann le Quellec
"Monstres anglais" de James Scudamore
"Vers le soleil" de Julien Sandrel
et toujours :
"Aucune terre n'est promise" de Lavie Tidhar
"Histoire de l'armée italienne" de Hubert Heyriès
"L'inconnu de la poste" de Florence Aubenas
"La bombe atomique" de Jean-Marc le Page
"La fille du chasse-neige" de Fabrice Capizzano

Du côté des jeux vidéos :

Les jeux de l'année selon Boris Mirroir de Doom à Minoria !
"DevilZ, Survival" sur PC

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
www.myspace.com/froggydelight | www.tasteofindie.com   bleu rouge vert métal
 
© froggy's delight 2008
Recherche Avancée Fermer la fenêtre
Rechercher
par mots clés :
Titres  Chroniques
  0 résultat(s) trouvé(s)

Album=Concert=Interview=Oldies but Goodies= Livre=Dossier=Spectacle=Film=