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puce Festival Rock en Seine 2010 (vendredi 27 août 2010)
Minus the Bear - All Time Low - Roken Is Dodelijk - Band of Horses - King of Conspiracy - Kele - Foals - Skunk Anansie - Beast - The Kooks - Cypress Hill - Black Rebel Motorcycle Club - Blink 182 - French Cowboy  (Domaine National de Saint-Cloud)  vendredi 27 août 2010

Avant, quand j'allais à Rock en Seine (j'ai fait presque toutes les éditions sauf la première, car je n'étais pas Parisien, ni celle de l'année dernière car je n'aime pas Oasis), je passais par Boulogne Pont de St Cloud.

Du métro jusqu'au festival, j'aimais voir toutes les affiches de concerts ou sorties CD à venir qui étaient collées sur tout le parcours jusqu'au festival. J'aimais aussi faire le concours de celui qui avait le plus de tracts collectés sur le chemin en arrivant sur le site. Ce petit concours était devenu une tradition.


Cette année, je viens en tant que chroniqueur. Je suis donc passé par l'entrée "presse et artistes" (Pont de Sèvre). C'est vraiment cool d'avoir un pass, j'ai beau avoir l'habitude, je ne suis toujours pas blasé d'avoir ce petit bout de plastique pendu à mon cou.

J'ai tout le temps envie de gueuler comme dans Wayne's World : "Backstage, Backstageuuuu, Backstaaaaaaage !". Même si, pour le coup, j'ai attendu le mien pendant une heure suite à un problème informatique (j'étais sur la liste, mais ils avaient perdu ma photo).

Heureusement, je n'étais pas le seul à avoir ce problème (même si Diane, la photographe qui m'accompagnait, a pu entrer en même pas 3 minutes chrono… tsssss…), et j'ai pu rentrer juste à temps pour voir le premier concert.

On commence le festival avec Minus the Bear. Il s'est mis à pleuvoir à la seconde où les membres de Minus the Bear sont montés sur scène.

Leur musique est plutôt cool, c'est un mélange d'indie pop et de rock progressif avec une léchouille d'électro. Ce sont des mecs à la cool avec un look de bûcherons, aux cheveux et aux barbes longs. C'est très chanté, léger et très mélodique.

J'aurais souhaité un poil plus d'énergie. C'est un petit peu trop gentillet, mais c'est tout de même très cool. En les écoutant, on a envie de voir défiler du paysage tout en se laissant aller à rêver. Ils jouent une musique idéale pour accompagner un road-trip. Malgré la météo, le public est présent et tape des mains sur les titres les plus dansants. C'est un début en douceur mais réussi pour ce Rock en Seine 2010.

Le groupe suivant était All Time Low. Je partais avec d'énormes a priori sur le groupe. On ne peut pas dire que j'ai été déçu ! C'était exactement ce que je pensais d'eux avant de les voir en live. Je n'aime pas Blink 182, c'est un fait, mais j'essaie de ne pas juger, car il y en a qui aiment… Mais All Time Low, c'est du sous-Blink…

On dirait une mauvaise copie de tous les faux Offspring ou Green Day qui ont pullulé à la fin des 90's (mais avec une couche d'emo en plus). C'est de la pop-punk californienne potache, avec des appels entre les chansons pour que le public féminin montre ses seins et sa chatte… La grande classe ! Je ne suis resté que le temps de deux chansons. De toute manière, il y avait mieux qui n'allait pas tarder à commencer ailleurs.

Premier groupe des avant-Seine à jouer, Roken Is Dodelijk est une belle surprise. Cela ressemble à une réponse française à You Say Party We Say Die !, du coup ça me plaît beaucoup… Ils jouent une pop teintée d'indie et de folk de très bonne qualité, on a du mal à croire qu'ils soient français. Des synthés irrésistibles, des mélodies douces et sensibles, un rythme tantôt dansant, tantôt mélancolique, le groupe est très élégant dans sa musique comme sur scène.

J'aurais tellement préféré les entendre en fin de journée, genre le petit groupe à la cool pour finir le jour #1 en beauté sur une note apaisante.

Un groupe sans prétention qu'on découvre et qu'on écoute avec plaisir. Si j'étais tourneur, je les engagerais pour faire la première partie d'un Arcade Fire ou d'un Wolf Parade.

J'aurais ensuite dû aller voir Band of Horses mais j'ai dû faire mon premier choix cornélien du festival…

Et j'ai préféré aller à la conférence de presse de Skunk Anansie, même si je n'ai pas osé y poser de question (la première conférence de presse est intimidante, et puis ma timidité et ma non-maîtrise de l'anglais ont eu raison de moi et de l'envie de poser des questions à ce groupe culte).

En sortant de cette conférence de presse, j'ai marché le plus vite possible et traversé tout le site du festival pour aller voir King of Conspiracy. Oui, j'ai décidé de pas aller voir Kele… C'est vraiment pas ma came et ce que j'en ai entendu en passant à côté a confirmé ce que je pensais (d'ailleurs, le son était vraiment trop fort)…

Les King of Conspiracy sont clairement un groupe de scène. Je m'en étais bien rendu compte quand je les avais vus en première partie des Blood Red Shoes. Je les avais adorés et j'avais très envie de les revoir. Ils sont ultra énergiques.

Michael, le chanteur/guitariste, saute de partout en hurlant, il est vraiment déchaîné… Le premier mosh-pit de l'édition 2010 du festival se forme sous mes yeux. En les regardant, je me dis qu'ils sont 100 fois plus crédibles que les mecs d'All Time Low et qu'ils auraient dû jouer sur la grande scène à leur place (mais ce n'est pas la seule erreur de programmation du festival).

Tout est dans la rage et dans le bruit. Ils jouent avec le chaos et les larsens avec une certaine maîtrise !

Le public est très réactif et chaleureux avec eux, l'espace de la scène de l'Industrie est plein. Il aurait tellement mieux valu de les programmer le lendemain en ouverture de Queens of The Stone Age, ils auraient chauffé la foule à merveille ! Ils sont vraiment très bons et même les longs passages musicaux sans aucune parole ne sont pas chiants.

On a l'impression qu'ils jouent comme si le public n'était pas là, ils font de la musique pour eux-mêmes et s'éclatent. Le chanteur se donne vraiment à fond et c'est un vrai plaisir à regarder ! Les avant-Seine de cette année sont pour le moment de très bonne qualité, j'espère que cette très bonne récolte de bons groupes français va continuer.

Le concert des King of Conspiracy et les incessants aller/retour sur tout le site m'ont vidé, j'ai besoin d'une pause et je tombe juste à ce moment sur l'ingénieur du son de NerdZ.

Du coup, je me permets une petite pause papotage (désolé pour les Foals) devant la grande scène en attendant Skunk Anansie.

C'est un peu avant 18h30 que le groupe arrive devant nous. Skin déboule sur scène avec des brassières fabriquées en couverture de survie, elle est complètement folle et saute dans tous les sens.

Dès le moment où ils prennent leurs instruments, ils balancent la sauce ! La section rythmique basse/batterie est juste... mortelle. Le son de la basse est rond, et couplé avec le martèlement des fûts, cela nous englobe, ils nous hypnotisent tout en nous brutalisant avec la guitare et les hurlements de Skin qui continue de sauter partout. Le batteur est comme fou et il frappe sans s'arrêter.

Skin se fait plus douce et sensuelle sur certains titres mais la seconde d'après, elle redevient une tigresse arrogante et toise la foule comme si elle s'apprêtait à sauter sur l'un de nous pour le bouffer. Ils ont de l'expérience et cela se voit et s'entend. Le show est carré, ils n'ont rien perdu en 8 ans de pause et de projets solo. L'énergie des débuts est toujours là.

Skin est une des meilleures performers, tous sexes confondus, que j'ai jamais vues (elle est meilleure que bien des mecs). Avant de finir leur set, Skin part chanter, non pas dans la foule, mais sur la foule… à la manière d'un Iggy Pop, 30 ans avant elle. Le fait qu'ils ne jouent qu'une petite heure est vraiment frustrant, ils ont la carrure d'une tête d'affiche.

Pendant le show de Skunk Anansie, j'ai vraiment eu des remords… J'avais raté déjà quelques concerts et je savais que j'allais en rater d'autres !

Le groupe Beast était programmé en même temps que Skunk. Encore une bonne idée ! Autant ne pas programmer un petit groupe si c'est pour le mettre en face d'un groupe culte qui joue une musique équivalente… Autant Skunk joue une musique issue du punk et de la fusion, autant Beast joue une très bonne fusion entre le rock et l'électro, à mi-chemin entre Rage Against The Machine, Gorillaz et Asian Dub Foundation. Il aurait tellement été évident que Beast joue en première partie de Skunk Anansie. Au lieu de cela, ils ont joué en même temps. Le public allant vers ce qu'il connaît, il n'aura pas la chance de découvrir Beast ce jour là… Je suis allé y faire un tour le temps d'une chanson et c'était vraiment bien, mais le fan de la musique des années 90 a repris le dessus et je suis allé voir la fin du set de Skunk… J'espère que je pourrai aller les voir en live lors de leur tournée en France en octobre.

Si je ne suis pas allé voir The Kooks, ce n'est pas parce que je n'aime pas mais il faut faire des choix et j'ai choisi de voir Cypress Hill en étant bien placé ! Je me suis donc rapproché le plus près possible de la scène pour en profiter un maximum.

Quand ils sont arrivés sur scène, ils portaient des gilets en cuir avec têtes de mort et nom du groupe brodé dessus, un peu comme les gangs de motards dans la série Sons Of Anarchy. Il y a B-Real et Sen Dog les deux MC, Eric Bobo aux percussions et DJ Muggs aux platines. Pas de guitariste avec eux cette fois-ci… Dommage, mais cela ne les empêche pas de se mettre la foule dans la poche en moins de deux. Tout le monde danse et lève les bras.

B-Real enchaîne les titres avec son flow nasillard comme sur les vieux albums. Le public reprend en cœur le refrain de "How I Could Just Kill a Man" (titre rendu célèbre pour le public rock grâce à la reprise qu'en avait fait Rage Against The Machine).

DJ Muggs nous fait des démos de scratch et nous montre qu'il est un tueur dans son domaine. Ils sont très bons et ont des leçons de Rock'n'Roll attitude à donner à certains groupes de la programmation. B-Real laisse Sen Dog seul au micro pendant 2 titres et en profite pour filer un coup de main à Eric Bobo aux percus… Les basses des instrumentations sont super fortes et font vibrer les estomacs et tout ce qui se trouve dans nos poches.

"Insane in The Brain" s'enchaîne avec "I Wanna Get High" et B-Real s'allume un gros spliff, du coup une partie du public fait de même. Ils passent ensuite à une sorte de pot pourri d'autres de leurs chansons sur la drogue (et il y en a beaucoup) comme "Hits from the Bong" ou "I love You Mary Jane" (duo avec Sonic Youth).

Je commence à me laisser envahir par l'esprit West Coast et j'ai même envie de tuer le mec à côté de moi (une sorte de sosie de Marcus, l'animateur de Game One) complètement bourré qui balance des coups de coude à tout le monde sans faire attention…

Je décide finalement de ne pas le tuer car même si ce concert me ramène à mes 15 ans, j'en ai plus du double et je n'arrive plus à tenir toute une journée debout devant une scène, compressé contre un poivrot et entouré de fumée de cannabis.

Je décide donc de reculer un peu pour profiter de la fin du concert en buvant un soda pour reprendre un peu de forces… Là où je me rends plus compte de la puissance de Cypress Hill, c'est que si devant la scène, tout le monde saute en l'air, compressés les uns contre les autres tout en hurlant les paroles des chansons, il suffit de reculer jusqu'à loin derrière la cabine de l'ingénieur du son pour voir qu'un autre type de public est là et danse tranquillement sur le beat et le flow des rappeurs latinos…

C'est complètement vidé que je me dirige vers la scène de la Cascade pour voir Black Rebel Motorcycle Club. De loin, ça ressemblait à du Placebo en plus viril et en plus sale… Il a été dur de se rendre à ce concert avec la foule qui se déplace de partout. Le show n'était pas mauvais, mais passer après Cypress Hill et Skunk Anansie leur donne un côté un peu mou et fade…

Autre point négatif pour la scène de la cascade, c'est qu'ils (je ne sais pas qui est le responsable) usent beaucoup trop de la machine à fumée et avec le type de lumières qu'ils utilisent, on ne voit le groupe qu'à contre jour (j'avais déjà remarqué ce phénomène sur la même scène, il y a quelques années pour le premier concert français des Raconteurs). Cela peut donner un effet sympathique et cool, mais au bout de 5 minutes, on en a marre de voir un concert en ombre chinoise. C'est relou ! Si tu peux pas voir un groupe jouer en concert, autant écouter un CD live bien installé chez toi à la maison.

En tout cas, le public est présent en masse et tape des mains tout le long du set. Je n'ai pas envie de dire du mal de Black Rebel Motorcycle Club car j'aime beaucoup ce qu'ils font sur CD, je n'ai pas envie de les juger sur cette prestation live, d'autant plus que Michael Been, leur ingénieur du son et père du bassiste, est mort quelques jours auparavant. J'espère que je les verrai à nouveau dans d'autres conditions…

Je crois que je ne suis plus habitué à respirer la fumée des clopes (et des joints) en regardant un concert. Après cette journée, je suis exténué, j'ai mal au dos et aux pieds.

Je décide que je vais faire l'impasse sur Blink 182 (sans aucun remord) et je repars vers chez moi en faisant un arrêt aux stands dégustation Ben & Jerry's à l'entrée du festival (d'ailleurs, la dégustation est gratuite pour le public, alors que le même stand est payant dans l'espace VIP. Mais où va le monde si on n'est plus privilégié avec un pass journaliste ?).

Venir en tant que journaliste, c'est vraiment cool, mais on se sent obligé de couvrir un maximum de concerts.

Du coup, j'ai couru entre les différentes scènes, quittant un groupe avant la fin de son set pour pouvoir voir le concert suivant. Le résultat est que je n'ai pas eu le temps de bien profiter.

Il faut faire des choix car on ne peut pas tout voir (aujourd'hui, j'ai aussi raté les French Cowboy, que j'avais envie de voir), je n'ai même pas pu aller faire un tour et visiter les stands partenaires du festival, je n'ai pas pu aller choper des kits de test d'alcoolémie sur le stand de la prévention routière, j'ai tout juste pu refaire mon stock de bouchons d'oreilles (encore une de mes traditions à Rock en Seine : choper un maximum de bouchons d'oreilles pour en avoir pour tous mes concerts de l'année) sur le stand Île-de-France.

Outre les concerts à un même horaire, la distance à parcourir entre les différentes scènes, il y a aussi les conférences de presse, que je ne voulais pas rater puisqu'on n'avait pas d'interviews d'artistes de programmées… Bref, ce ne fut pas facile et ce fut totalement épuisant (et cela est encore plus dur pour les photographes qui n'ont souvent le droit de shooter que pendant les 3 premières chansons et doivent courir encore plus). Cette première journée a été très dure et j'ai fini avec le dos et les pieds en compote. Pour la journée de samedi, je vais tenter de prendre plus mon temps et d'en profiter un peu plus, quitte à rater plus de concerts. Je vais devoir faire des choix !

Pour cette première journée, j'ai particulièrement pris mon pied devant King of Conspiracy, Cypress Hill et Skunk Anansie.

 

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Crédits photos : Diane Hion (Toute la série sur Taste of Indie)


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# 20 octobre 2019 : De tout, pour Tous

Encore un programme bien chargé et très éclectique au travers de notre sélection culturelle hebdomadaire. Beaucoup à lire, à voir, à écouter... alors ne perdons pas de temps. C'est parti pour le sommaire.

Du côté de la musique :

"Engine of paradise" de Adam Green
"Phantom solids" de Lunt
"Fear of an acoustic planet" de Tahiti 80
"A wonder plante to" de Nilok 4tet & Daniel Zimmermann
"Six strings under" de Eric Legnini
Sarah McCoy et Dom La Nena au Nancy Jazz Pulsation
"Nothin' but" de Flyin' Saucers Gumbo Special
"Comfort zone" de Hugo Lippi
"Hors l'amour" de Jean Felzine
"A ciel ouvert" de Kaori
Rencontre avec Lady Arlette, accompagnée d'une session live et acoustique
"Vinyles, suite" c'est le titre de l'émission #3 de Listen in Bed
"Déluge" c'est le troisième volume des Mix de Listen in Bed
"Hybrid" de Yosta
et toujours :
"Vie future" de La Féline
"Kino music" de Pierre Daven Keller
"Miracles" de Sarah Amsellem
Orouni en session live dans une librairie, par ici
"Beethoven, 5 sonates pour piano" de Michel Dalberto
"Ship of women / Somewhere in a nightmare" de Olivier Rocabois
"Disaster serenades" de Parlor Snakes
"A life with large opening" de Samba de la Muerte
"Les géraniums" de Marie Sigal
"Amazona" de Vanille
"Pulse" de Vincent David
Festival Levitation #7 avec The Warlocks, Frustration, Fat White Family...
Listen in bed Emission #2, Vinyles
Listen in bed Mix #2, The Sopranos

Au théâtre :

les nouveautés avec :
"Cirque Leroux - La Nuit du Cerf" au Théâtre Libre
"Un jardin de silence" à La Scala
"Frida jambe de bois" au Théâtre de l'Union à Limoges
"Fleur de peau" au Théâtre Essaion
"Habiter le temps" au Lavoir Moderne Parisien
"Wilde - Chopin" au Théâtre Le Ranelagh
"En ce temps là l'amour..." au Théâtre des Mathurins
"Imposture posthume" au Centre Culturel Suisse
"Fred Tousch - Fée" au Théâtre de Belleville
"Corinne Zarzavatdjian - Un nom à coucher dehors !" au Mélo d'Amélie
des reprises :
"L'Ingénu" au Théâtre Le Lucernaire
"Le Crépuscule" au Théâtre de l'Epée de Bois
"J'aime Brassens" au Théâtre d'Edgar
et la chronique des spectacles déjà à l'affiche en octobre

Expositions avec :

"Vampires - De Dracula à Buffy" à la Cinémathèque française

Cinéma avec :

le film de la semaine :
"Au bout du monde" de Kiyoshi Kurosawa
et la chronique des films à l'affiche en octobre

Lecture avec :

"Cléopâtre" de Alberto Angela
"Histoire du Canada" de Daniel de Montplaisir
"Je te suivrai en Sibérie" de Irène Frain
"La source de l'amour propre" de Toni Morrison
"Ordinary people" de Diana Evans
"Vik" de Ragnar Jonasson
et toujours :
"L'héritage Davenall" de Robert Goddard
"L'horizon qui nous manque" de Pascal Dessaint
"La petite conformiste" de Ingrid Seyman
"La véritable histoire des douze Césars" de Virginie Girod
"Les roses de la nuit" de Arnaldur Indridason
"Guerilla, le temps des barbares" de Laurent Obertone
"Pyongyang 1071" de Jacky Schwartzmann

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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