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puce Nicolas Robin & Philippe Nègre - Deuxième partie
Interview  (Paris)  30 novembre 2010

Après avoir interviewé Manu pour la sortie de son DVD live, il était logique, pour en savoir encore un peu plus, de s'adresser à ceux qui l'ont réalisé. En l'occurrence il s'agit de Nicolas Robin et de Philippe Nègre, compères de longues dates. Interview qui a bien vite pris une tournure de conversation, voire de confidences et que, vu la longueur, nous vous retranscrirons ici même, par épisodes tout au long des semaines à venir. Vous saurez donc tout ce qui est avouable sur ces touche-à-tout dans le monde de la vidéo, du journalisme, de la musique, de Game One à Nolife en passant par Game Prod et bien d'autres choses...

Voici la deuxième partie de cette interview fleuve. Retrouvez la première, la troisième ou la quatrième et dernière partie en cliquant sur le lien.

Les expériences communes dans la vidéo

On a fait un beau tour d'horizon de chacun, tu parlais de productions vidéo d'Indochine, de Calogero, certainement d'autres choses inavouables… (rires)

Nicolas Robin : Surtout Indochine, Calogero on en a fait un. C'est surtout parce que j'ai eu la chance de rencontrer Nicola Sirkis via Game Prod', qui a eu l'opportunité de faire l'émission diffusée sur MCM – je crois – Indo TV. Pour faire l'habillage de cette émission, ils ont fait appel à la réalisatrice Peggy M. qui a longtemps travaillé avec Indochine, pour les clips, tout ce qui est leur image, plus les vidéos projetées durant les concerts.

On a travaillé avec Peggy là-dessus, ensuite j'ai fait un clip avec elle pour Maidi Roth qui exploitait des images qu'elle avait filmées aux Etats-Unis. Le clip de Maidi Roth s'appelait "A l'ordinaire" et n'était publié que sur le DVD qui accompagnait le CD. Grâce à elle, on a continué de travailler avec Indochine, pour les vidéos de concert justement, puis d'autres, le making of d'Alice and June, le making of du live "Indochine à Hanoï", etc.

Philippe Nègre : Petit à petit, je me suis incrusté.

Nicolas Robin : C'est moi qui t'ai fait venir, en fait.

Philippe Nègre : C'est vrai. Sur Indochine à la base, sur Alice and June Tour.

Nicolas Robin : Oui, c'était Alice and June Tour pendant longtemps, c'est juste que de temps en temps, ils refaisaient leur set-list et avaient besoin de nouveaux visuels.

Philippe Nègre : Par la suite, on a enchainé avec Calogero avec la même réalisatrice. On y allait à deux monteurs parce que le projet était assez gros, je crois qu'il y avait plus de 20 films à faire pour les concerts.

Nicolas Robin : Elle avait deux axes différents : quelque chose qui était scénarisé où elle voulait travailler avec un monteur, donc Philippe, et d'autres choses plus visuelles où c'était moi qui faisais cette partie là. Et au final, sur les 20 films… (rires)

Philippe Nègre : Cela a été un échec, on s'est fait censurer les trois-quarts des films.

On arrive à Manu : le DVD et le clip aussi.

Nicolas Robin : Via Game Productions, j'ai fait le montage du premier film de cinéma "traditionnel" de HPG, acteur porno, star du X. Ce premier long métrage non X qui a été sélectionné pour la quinzaine des réalisateurs à Cannes s'appelle "On ne devrait pas exister". J'ai fait le montage de ce film, qui a été assez difficile, cela a duré assez longtemps.

Philippe Nègre : On a cru qu'on allait le perdre à ce moment là. (rires)

Nicolas Robin : Je me suis retrouvé tout seul chez moi, avec 45 heures de rush, à essayer de construire quelque chose. Mais c'était intéressant, j'ai adoré travailler avec Hervé.

Ensuite, quand je suis revenu, comparativement à l'envie de Philippe de faire que des choses qui l'intéressaient, c'était un peu pareil, j'ai eu beaucoup de mal à replonger dans le quotidien Game Productions.

C'est là que Manu est arrivée dans le projet Game Productions : il fallait faire un making of – enfin, ce n'était pas prévu comme ça – suivre Manu dans diverses étapes de la fabrication de son album. J'ai rencontré Manu la première fois à Cannes, justement pour le film et après, cela s'est enchaîné toujours grâce à Game Productions.

Le making of réalisé et monté par Nicolas

Il y a donc le making of, mais aussi un clip, un live un peu atypique, en temps réel, du début du concert à la fin, sans coupure hormis le montage. C'est une commande aussi ? Une idée commune ?

Nicolas Robin : Ce n'est pas spécialement une commande…

Philippe Nègre : Il faut dire que l'on est une grande famille, ce sont des gens que l'on connait très bien, on est tous amis depuis longtemps. Parler de commande, c'est un peu difficile, je trouve.

Nicolas Robin : Pour moi, Game Productions était un peu ma maison.

Philippe Nègre : Patrick Giordano est le directeur de Game Prod et il est là depuis 10 ans, c'est lui qui nous a donné toutes nos opportunités au niveau professionnelle, qui finalement nous a menés à Manu. Avec ces gens, on a une relation un peu particulière : il n'y a pas vraiment de commande, ce sont des choses sur lesquelles on n'est pas rémunéré.

Comment vous avez basculé de Game One à Nolife qui, finalement, sont deux chaînes concurrentes ou complémentaires ?

Nicolas Robin : Alors là, il vaudrait mieux poser la question à Marcus… (Rires) Pour moi, il y a deux regards différents.

Philippe Nègre : Déjà, avant d'entrer à Nolife, on ne bossait plus à Game One.

Nicolas Robin : Je n'ai bossé qu'un an à Game One. Quand il y a eu le changement de direction, le premier rachat par Infogrames, je travaillais quelque chose comment 80 heures par semaine, je commençais à fatiguer, Patrick voulait me prendre à plein temps, j'ai quitté Game One naturellement puisque je voyais que les gens partaient. En fait, je ne l'ai pas vraiment quitté : normalement, dans ce genre de chaînes, on n'est sensé revenir l'été pour faire genre "bonjour je suis là, reprenez-moi !". Je n'ai pas sauté sur l'opportunité.

Philippe Nègre : Personnellement, j'avais fait le tour des activités, donc je revenais que pour les choses importantes parce qu'il n'y avait plus de marge de progression pour moi là-bas et l'attrait du jeu vidéo n'était pas suffisant par rapport à la vidéo. Malgré le fait que c'était la seule chaîne de jeux vidéo qui existaient à l'époque, ce n'était pas suffisant pour que j'y reste. J'y revenais pour les gros documentaires, les portraits que l'on a faits sur le gaming avec Tommy François. Le détachement s'est fait assez naturellement : ce n'était plus notre activité du tout, depuis quelques années avant que Nolife se monte.

Pour revenir à cette fameuse petite famille et cette idée de live qui a germé, c'était plutôt une idée commune entre Patrick, Manu et toi, Nicolas ?

Nicolas Robin : Qui a eu l'idée ? Je pense que c'est Matt (ndlr : Patrick Giordano) et Manu. J'en avais envie clairement depuis un moment, j'y réfléchissais depuis longtemps.

Je connaissais Manu depuis l'album, j'avais bossé beaucoup dessus, le making of était fini depuis assez longtemps, on n'avait pas trouvé le moyen de le diffuser à l'époque, il y a eu cette histoire d'EPK aussi, je ne sais pas s'il a été très utilisé non plus.

Philippe Nègre : Il n'avait pas été envoyé aux télés ? Il était peut-être arrivé en retard… (rires)

Nicolas Robin : J'avais vu le concert, j'ai vu "Dans tes yeux", j'avais été surpris de toute cette force rock qu'il y avait sur scène de Manu, du groupe et des choses que j'avais déjà vécues avant sur le making-of où je les sentais vraiment soudés. Pour moi, bien sûr c'est Manu mais surtout un groupe. C'est quelque chose que je voulais montrer et j'avais l'impression que les gens passaient à côté de quelque chose.

Au début, je disais que j'allais filmer quelques dates, faire un clip d'un morceau et surtout, je me suis entrainé à voir comment capter et essayer de retranscrire cette énergie. Ce sont des choses qui ont commencé à germer, qui ont mis du temps, avec des grosses erreurs, par exemple... Où est-ce que tu avais filmé ?

Grosses erreurs, pof, c'est toi qui as filmé… (rires)

Philippe Nègre : Non non, c'est que souvent il est mauvais, Nicolas ! J'ai filmé Manu, moi ? Je ne me souviens plus… Ah si ! C'était à la Boule Noire, non ?

Nicolas Robin : A la Boule Noire, merci ! On avait fait un test, le résultat ne me plaisait pas.

Philippe Nègre : C'était une salle compliquée, on était déjà à quatre caméras. Il ne faut pas oublier que pour nous, avoir accès à ces opportunités n'est pas quelque chose qui arrive tous les jours, malheureusement d'ailleurs : d'une part, de connaître des groupes qui nous permettent de les filmer et surtout d'avoir les autorisations de filmer dans ces salles avec 4, 5, 7 caméras. Cela reste un champ d'expérimentations hyper intéressant, surtout pour Nicolas puisque c'est lui qui l'a fait.

On est assez motivé par la découverte en général et comme on a la chance d'être un peu passionné par ce que l'on fait, ça aide globalement. (rires)

Et l'erreur à la Boule Noire ?

Nicolas Robin : Mauvais placement de caméras, mauvais choix de cadreurs, plein de choses !

Philippe Nègre : Mauvaise organisation, pas de plan de travail...

Nicolas Robin : On n'a eu droit de filmer que 6 morceaux et le concert évolue. "Dans tes yeux" est une forme d'aboutissement du concert de Manu et ne pas pouvoir le filmer était très frustrant. Au moins, sur certains angles, sur certaines choses que je voulais, cela m'a permis au moins d'y voir plus clair.

Le clip réalisé et monté par Philippe

On peut parler du clip ?

Philippe Nègre : Le clip était après le making of, il me semble…

Charlotte Lumière (attachée de presse) : L'album a été enregistré l'été 2007. Une fois que l'album était fini en octobre-novembre 2007, ils ont cherché des partenaires. L'album est sorti septembre 2008 et Philippe a réalisé le clip en novembre 2008.

Pourquoi est-ce toi qui as fait le clip et pas Nicolas ?

Philippe Nègre : C'est une très bonne question, je n'ai pas la réponse. C'est peut-être parce que j'étais plus prétentieux que lui à l'époque.

Nicolas Robin : Très bonne réponse… Déjà je ne voulais pas le faire à l'origine.

Philippe Nègre : En plus ! Il y avait beaucoup d'ambitions à la sortie de l'album de Manu et ils avaient quand même essayé de chercher des réalisateurs confirmés et même parfois assez renommés. Il y a eu plusieurs problèmes qui se sont posés : le premier était l'argent et le deuxième problème était que ces gens étaient assez formatés au niveau des idées, ce qui ne plaisait pas forcément à Manu. Ils voulaient expérimenter des choses dans leur art qui est la vidéo et Manu voulait autre chose. Cela n'allait pas coller.

8 mois avant, j'avais fait mon premier clip avec Game Productions, la boîte de Patrick Giordano, ce qui a permis déjà de prendre confiance en moi. Du coup, j'ai rencontré Manu, on m'a proposé le truc, on a proposé des idées de clips en commun avec Patrick et on l'a tourné…

Nicolas Robin : Sans feuille de route. (rires)

Philippe Nègre : Avec feuille de route ! C'est complètement faux, au contraire c'était très préparé et c'était un peu trop préparé même !

En tant que jeune réalisateur, je me suis trompé sur beaucoup de choses, notamment sur ce que je devais filmer, ce qui servait à l'histoire et au clip. Je crois que j'essayais de raconter trop de choses dans un même clip : je pense qu'il y en a deux dans un seul, ce qui n'est pas bon et c'est une erreur de débutant – il n'y pas de souci, j'assume.

Au final, comme on n'avait pas beaucoup de tournage, on était à la Tranche-sur-mer et pas l'occasion d'y retourner – il y avait beaucoup de comédiens, 8 il me semble, ce qui est beaucoup quand on n'a pas de sou et c'est galère à gérer, plus l'équipe technique, etc. On s'est aperçu finalement que l'on en attendait beaucoup trop en 2 jours. Avec la météo et tous les aléas d'un tournage, cela a pris beaucoup plus de temps que prévu. Finalement, on a tourné à peu près tout ce que l'on voulait, avec beaucoup de fatigue et avec de chouettes relations humaines. Je ne les ai pas vues, les gens sont très contents de s'être rencontrés et moi j'étais juste dans ma bulle stressante. (rires)

On était tout le temps à court de temps, c'était quand même une pression. Manu était double disque d'or à l'époque de Dolly. Quand on arrive là-dedans et que l'on doit gérer son deuxième clip, ce n'est pas forcément simple, surtout quand on n'a que 2.000 euros pour faire un clip. Tout le monde est là gratuitement, les choses que l'on paie sont finalement la régie, la location du matériel et le fait d'héberger des gens. Tout cela rajoute un peu de stress.

Une fois de plus, à l'époque on ne connaissait pas Manu aussi bien que maintenant. Travailler avec une artiste n'est pas simple, ce n'est pas comme travailler pour la télévision. Il faut essayer de s'adapter tout en essayant de trouver une certaine liberté à soi pour que cela ressemble à quelque chose que l'on aurait pu faire. Finalement, c'est ce qu'elle cherchait.

C'était le premier clip de son premier album solo, premier single qui était lancé. Moi j'étais là modestement avec mon deuxième clip, je ne faisais pas le malin, c'est clair et je ne fais toujours pas le malin d'ailleurs.

Manu a participé à l'écriture de l'histoire ?

Philippe Nègre : Non, quasiment pas. Elle a surtout validé les idées et les concepts, même si parfois elle ne savait pas trop où on allait. Cela a plus été un travail avec Patrick Giordano, comme c'était le producteur du clip déjà, forcément il a un regard, pas au même titre que l'artiste mais il en a un forcément. Une fois de plus, comme on est très amis, cela nous a permis d'échanger beaucoup de choses : parfois de me recadrer, parfois lui voulait élargir des champs, moi je n'étais pas d'accord, enfin des discussions normales dans ce milieu là.

Et Manu a eu son mot à dire au final ?

Philippe Nègre : Ah oui ! Bien sûr ! Si elle voulait rejeter toutes les idées, elle les rejetait. D'ailleurs, c'est ce qu'il s'est passé pour le deuxième clip : Patrick et moi étions super emballés avec l'idée qui ne plaisait pas à Manu, qui ne voyait pas où l'on voulait en venir. Au final, on ne l'a pas fait.

Evidemment qu'elle avait son mot à dire et heureusement ! Cela reste quand même son image, son groupe. Manu a choisi d'être indépendante pour avoir cette liberté aussi. C'est tout à son honneur et forcément, heureusement qu'elle a ce droit que d'autres gros artistes n'ont pas mais qui gagnent beaucoup d'argent, qui brassent beaucoup plus de public et qui ont beaucoup plus de couverture médiatique. C'est sûr que c'est plus facile lorsque l'on met un gros artiste suivi par des maisons de disque qui plus est majors, qui achètent tant d'espaces publicités aux radios par mois et qui, du coup, demandent en contrepartie une rotation à l'antenne. Manu n'avait pas les moyens financiers de se permettre ça.

Finalement, il y a eu pas mal de retombées en radio, en presse, etc. sur Manu, malgré le fait qu'il n'y ait aucun "business plan promo" derrière.

Charlotte Lumière (attachée de presse) : L'album de Manu s'est vendu à 10.000 exemplaires. Sortant de 15 ans de carrière avec Dolly qui avait quand même vendu jusqu'à 180.000 albums, 10.000 nous paraissait assez "petit". En fait, pour une artiste indépendante et un label indépendant, c'est assez formidable, compte tenu de l'époque actuelle.

Philippe Nègre : Quand je disais tout à l'heure que 2.000 euros ce n'était rien, en même temps c'était la première fois que j'avais autant de matériel à disposition que je pouvais tester, avec lequel je pouvais travailler et faire des images que je n'avais pas l'habitude de faire. Cela faisait partie du "deal" que l'on a eu avec Patrick : certes personne n'était payé et on essayait de payer les gens après, s'il y avait beaucoup de retombées, etc., mais le deal – là où je ne voulais pas transiger – était qu'il fallait du matériel. C'était ma carotte à moi, c'était grâce à cela que j'apprenais les choses. Je pense que c'était pareil avec Nicolas quand il tournait le concert…

Retrouvez la troisième partie de l'interview de Nicolas & Philippe Nègre ici.

 

A lire aussi sur Froggy's Delight :
La première partie de l'interview de Nicolas Robin & Philippe Nègre
La quatrième et dernière partie de l'interview de Nicolas Robin & Philippe Nègre
L'interview de Manu (octobre 2010) par David

En savoir plus :
Le Myspace de Nicolas Robin
Le Myspace de Game Productions

Crédits photos : Thomy Keat (Toute la série sur Taste of Indie)


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# 5 juillet 2020 : Un avant goût de vacances

il fait (presque) beau partout, on sort un peu de chez nous, on voit nos amis, on pense aux vacances. Chez Froggy's on continuera tout l'été à vous alimenter en culture mais ce sera peut être un peu plus calme. En attendant, voici le sommaire et bien sûr le replay de La Mare Aux Grenouilles #5 !

Du côté de la musique :

"Les îles" de Benoit Menut
"Echange" de Brussels Jazz Orchestra, Claire Vaillant & Pierre Drevet
"INTENTA experimental & electronic music from Switzerland 1981-93" par divers artistes
"Jimmy Cobb" mix #19 de Listen In Bed
"Chausson le littéraire" de Musica Nigella & Takenori Nemoto
"Alessandro Scarlatti, il Martirio di Santa Teodosia" de Thibault Noally & l'Ensemble Les Accents"
et donc La Mare Aux Grenouilles numéro #5 avec la liste de ce qui a été abordé et le replay.
et toujours :
"Grand prix" de Benjamin Biolay
"The Beethoven collection Vol1 : Sonatas by Clementi, Hummel, Dussek and Wolfl" de Jean-Efflam Bavouzet
"Eivind Groven Symphonies N°1 & 2" de Kristiansand Symphony Orchestra sous la direction de Peter Szilvay
"L'heure bleue" de Marianne Piketty, Le Concert Idéal
"Tu rabo Par'abanico" de Marion Cousin & Kaumwald
"Veines" de Merakhaazan
"Silas" de Silas Bassa

Au théâtre dans un fauteuil de salon avec :

des créations :
"La Putain respectueuse" par Gérard Gélas
"Dracula Asylum" par Felicien Chauveau
"L'Homme qui rit" par Gaële Boghossian
"Cage" par Jacques Bellay
"Kyste" de et par Eloïse Hallauer et Camille Soulerin
et une pépite : "Jimmy's blues" de James Baldwin par Nicolas Repac et Anouk Grinberg
du théâtre moderne :
"Vient de paraître" d'Edouard Bourdet par Jean-Paul Tribout
"La vie de Galilée" de Bertold Brecht par Eric Ruf
le répertoire classique par la Comédie français d'hier et d'aujourdhui :
"Le Mariage de Figaro" de Beaumarchais
"On ne badine pas avec l'amour" d'Alfred de Musset
Au Théâtre ce soir :
"Les Petits oiseaux" d'Eugène Labiche
"La Reine Blanche" de Barillet et Grédy
"Les Petites têtes" d?André Gillois
des comédies :
"L'Opération du Saint-Esprit" de Michel Heim
"Jeux de mots bêtes pour gens laids" autour de textes de Bobby Lapointe
"Pochettes Surprise" de Jacky Goupil
du côté des humoristes :
"Jean Luc Lemoine - Au naturel"
"Moustapha El Atrassi - Second degré"
du théâtre visuel avec "L'Avare" par la Compagnie Tàbola Rassa
et enfin du théâtre lyrique avec"Ercole Amante" de Francesco Cavalli par Christian Hecq et Valerie Lesort

Expositions :

les réouvertures de la semaine :
le Musée d'Art Moderne dela Ville de Paris avec les collections permanentes de "La Vie Moderne" dans sa nouvelle présentation et la salle Matisse
le Musée Rodin
le Musée national des Arts asiatiques-Guimet
le Musée Cognacq-Jay et le Musée du Louvre
et les expositions en "real life" à ne pas manquer :
"Otto Freundlich - La révélation de l’abstraction" au Musée de Montmartre
"Turner, peintures et aquarelles - Collection de la Tate" au Musée Jacquemart-André
"Harper's Bazaar, premier magazine de mode" au Musée des Arts Décoratifs
"Christan Louboutin - L'Exhibition[niste]" au Palais de la Porte Dorée
"Cézanne et les maîtres - Rêve d'Italie" au Musée Marmottan-Monet
"Coeurs - Du romantisme dans l'art contemporain" au Musée de la Vie romantique
"Les Contes étranges de N.H. Jacobsen" au Musée Bourdelle
les Collections permanentes du Musée Cernushi
"Le Monde selon Roger Ballen" à La Halle Saint Pierre
"Helena Rubinstein - La collection de Madame" et "Frapper le fer" au Musée du Quai Branly
"Monet, Renoir... Chagall - Voyages en Méditerranée" à l'Atelier des Lumières

Cinéma :
en salle "L'Envolée" de Eva Riley
at home avec :
du thriller :
"La Isla minima" de Alberto Rodriguez
"La Onzième heure" de John Lyde
de la romance :
"La revanche d'une blonde" de Robert Luketic
'"Aime-moi comme je suis" de Stephan Meyer
"Coup de foudre en cuisine" de James Hacking
du drame :
"L'ombre du doute" d'Aline Issermann
"Tout va bien on s'en va" de Claude Mouriéras
"Henri" de Yolande Moreau
Ciné-Club français des années 60 :
"L'Insoumis" d'Alain Cavalier
"Le Chien" de François Chalais
"La Voleuse" de Jean Chapot
"Les Ennemis" d'Edouard Molinaro
et des raretés :
"Le Champignon des Carpathes" de Jean-Claude Biette
"King of the White Elephant de Sunh Vasudhara

Lecture avec :

"Isabelle, l'après midi" de Douglas Kennedy
"Les ombres de la toile" de Chris Brookmyre
"Oeuvres complètes II" de Roberto Bolano
"Un été norvégien" de Einar Mar Gudmundsson
et toujours :
"Be my guest" de Priya Basil
"De Gaulle sous le casque" de Henri de Wailly
"La faiblesse du maillon" de Eric Halphen
"Les jours brûlants" de Laurence Peyrin

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Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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