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Théâtre Le Guichet-Montparnasse  (Paris)  septembre 2018

Comédie de Alfred de Musset, mise en scène de mise en scène de Pauline Boccara, avec Bérénice Boccara, Odile Blanchet, Patricia Perrault, Antoine Richard et Antonin de Laurens.

Fille d’un fermier de province, montée à Paris, Louison est engagée comme gouvernante dans une famille bourgeoise chez sa marraine La Maréchale, et devient Lisette.

Courtisée par le fils de celle-ci, le Duc, qui lui offre une bague, elle ne sait comment réagir. C’est alors que survient Berthaud, son ami d’enfance qui lui déclare sa flamme et souhaite l’épouser.

Transposant "Louison" en deux actes et en vers d’Alfred de Musset dans un décor contemporain (très belle scénographie de Bérénice Boccara), Pauline Boccara montre avec talent toute la complexité des rapports amoureux chers à Musset dans cette courte pièce rarement jouée, un peu datée et truffée d’apartés mais intemporelle sur ce qu’elle dit du couple et des hommes, ce qui la rend on ne peut plus d’actualité.

On peut par contre être plus réservé sur la façon dont sont présentés les principaux protagonistes : Louison et Berthaud (Bérénice Boccara et Antonin de Laurens, pourtant habiles) notamment dans leurs premières scènes respectives, les deux personnages manquant terriblement de candeur et à la limite de la rouerie, ce qui rend la pièce moins poignante qu’elle le devrait. Et de fait, les deux moins attachants.

Les autres personnages en revanche ne souffrent d’aucune fausse note : Odile Blanchet, parfaite en duchesse à la fois juste et émouvante avec beaucoup de finesse comme Antoine Richard en Duc machiavélique. Il joue à merveille toute l’évolution du personnage dans un jeu brillant et précis. Et enfin, Patricia Perrault est une Maréchale à la présence impressionnante.

Pauline Boccara a opté pour une version très intime à mi-voix qui, même si elle donne parfaitement l’intimité des sentiments voulue, a pour défaut d’aplanir le tempo. On souhaiterait que les voix sortent un peu plus, ne serait-ce que pour donner un peu de percussion au rythme général.

Toujours est-il que le charme de l’ensemble finit par opérer et qu’on se plait à suivre ces personnalités toutes très différentes dans cette fable amère mais à la langue élégante, qui en vaut tout à fait le détour.

 

Nicolas Arnstam         
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