Musique sep Théâtre sep Expos sep Cinéma sep Lecture sep Bien Vivre
  Galerie Photos sep Nos Podcasts sep
 
recherche
recherche
Activer la recherche avancée
Accueil
 
puce puce
puce Tamino
L'Aéronef  (Lille)  samedi 9 mars 2019

Chose pas si fréquente : l'Aéronef affiche complet, mezzanine comprise.

C'est que le jeune belge d'origine égyptienne jouit actuellement d'un joli succès : passé l'été dernier au festival des Nuits Secrètes dans la région, il avait déjà fait son petit effet, et depuis sa renommée ne cesse de croître. La proximité de la frontière avec sa mère patrie y est sans doute pour quelque chose, mais la France n'est pas en reste, voir le compte-rendu de son concert au Festival Hop Pop Hop l'an dernier : euphorique.

Chose assez inattendue : le public n'est pas que jeune et féminin.

Le bellâtre de 22 ans à la douce voix ne se résume pas à cela, on compare souvent son timbre à ceux de Jeff Buckley ou Leonard Cohen, mais c'est surtout à Thom Yorke et ses envolées que l'on pense, en tout cas tout un tas de références qui font que ses prestations peuvent attirer des plus que pubères, et pas que des fleurs romantiques. Musicalement aussi, on peut dire que Tamino joue avec les lignes et ses gènes, le tout d'excellente facture. Le rock belge va bientôt devenir un label, on entend l'écho de Balthazar à plusieurs reprises, pas pour rien qu'il a déjà ouvert pour Warhaus (projet parallèle d'un membre du sus cité). Et puis quand même comment ne pas signaler la présence de Colin Greenwood, le bassiste justement de Radiohead sur "Indigo Night", si c'est pas de la caution morale, ça ! Il y a aussi la Méditérannée et ses gammes arabisantes dans sa musique, et son intérêt pour les grands interprètes et compositeurs de l'Egypte est assez flagrant et au-dessus de tout soupçon.

Chose étonnante et à laquelle c'est toujours un plaisir d'assister : c'est un triomphe.

De cette salle dense émane un amour, mais un amour ! C'est bien simple, après chaque titre, c'est l'ovation, ça transpire, ça dégouline d'émotions, ça se câline, c'est seul au monde dans le public. Les gens sont heureux et s'y frotter ce n'est pas si courant, ça se prend.

Chose surprenante : ce qui vient d'être décrit n'a pas eu lieu.

Sur le papier, tout y est. Dans le public, c'était pour de vrai. Sur la scène, il ne reste pas grand chose. Alors oui Tamino a une très belle voix, il en fait des hauts et des bas, c'est doux. C'est doux mais pas caressant. Lui et son clavier, appuyés d'un batteur, font une musique aux chromosomes familiers et plaisants, oui. Ce n'est pas mal, mais ça ne décolle jamais. Les titres se ressemblent cruellement, c'est très cadré, en fait ça n'est pas musical. On veut de la sueur, on veut des poils ! Non mais si vous aviez entendu ce dernier rappel, et l'envie qu'il avait de partir en vrille ! Ouvrez ouvrez la cage aux instruments ! Ben non, splash, ça s'écrase tout plat, c'est lyophilisé. Comme on se disait au bar : objectivement c'est très bien, et c'est bien le problème.

 

A lire aussi sur Froggy's Delight :

La chronique de l'album Amir de Tamino
Tamino en concert au Festival Hop Pop Hop #3 (édition 2018) - samedi 15
Tamino en concert au Festival Beauregard #11 (édition 2019)
Tamino en concert au Festival Beauregard #11 (édition 2019) - Les Découvertes
Tamino en concert au Festival Beauregard #11 (édition 2019) - Vendredi 5 juillet

En savoir plus :
Le site officiel de Tamino
Le Soundcloud de Tamino
Le Facebook de Tamino

Crédits photos : Cédric Chort (retrouvez toute la série sur Taste Of Indie)


Marion Gleizes         
deco
Nouveau Actualités Voir aussi Contact
deco
decodeco
# 29 mars 2020 : On continue à s'égayer le cerveau

On attaque la troisième semaine de confinement. On ne va pas baisser les bras, et nous vous proposons encore un joli contenu histoire de s'oxygéner le cerveau comme on peut. C'est parti.

Du côté de la musique :
"44" de François Puyalto
"Yene mircha" de Hailu Mergia
"Le silence et l'eau" de Jean-Baptiste Soulard
"Gigaton" de Pearl Jam
"Metal band" de Bernard Minet
"Connection loss" de Caesaria
"The black days session #1" de Daniel Roméo
"Sixième sens" de Faut Qu'ça Guinche
Péroké, Coco Bans, Al Qasar, quelques clips pour lutter contre l'ennui du confinement
"Alterations" de Robin McKelle
"Love of life" de Vincent Courtois, Robin Fincker et Daniel Erdmann
"No return" de We are Birds
et toujours :
"La course" de Bon Voyage Organisation
"Où ça en est ?" de Ceylon
"Blossom" de Coralie Royer
"Brothers of string" de Duplessy & the Violins of the World
"Atomised single" de Gogo penguin
"Onkalo" de Julie Campiche Quartet
"Single carry me home" de Kokoroko
"The pain, the blood and the sword" de Lion's Law
"Five for five" de Michael Fine
"Mon étrangère" de Valentin Vander

Au théâtre dans un fauteuil de salon avec :

en diffusion sur le net :
une comédie contemporaine avec la captation de la création originelle de "Art"
du boulevard avec :
le streaming de "Fleur de cactus"
le streaming de "Jo"
un classique revisité avec la captation de "Peer Gynt"
une évocation de l'univers de Lewis Caroll avec la captation de "Lewis versus Alice"
dans la rubrique "Au Théâtre ce soir" :
"Peau de vache"
avec Sophie Desmarets
et "La Puce à l'oreille" avec Louis de Funès
une gourmandise pour fan addict avec Fabrice Luchini en vidéo dans "Le point sur Robert"
et des spectales à voir ou a revoir en DVD :
"Le Paradoxe amoureux"
"Dieu habite Dusseldorf"
"ABC D'airs"

Expositions :

en toute tranquillité mais musicales avec sur le Musée de la Sacem :
"L'Opérette" de son Age d'or à la Belle Epoque au regain d'engouement avec sa réactivation par des compagnies contemporaines tels "Azor" et "La Grande duchesse de Gerolstein"
et celle dédiée à son roi "Jacques Offenbach"
au Musée de la Monnaie de Paris :
la visite virtuelle des collections permanentes et la visite de sa dernière exposition en date "Kiki Smith"
et passer les frontières avec la visite virtuelle des collections du Musée Guggenheim de New York

Cinéma :

Ciné-Club at home avec :
"Blue Velvet" de David Lynch
"Casanova" de Federico Fellini
"Les 39 marches" d'Alfred Hitchock
le téléfilm "Paris Best" de Philippe Lioret
et des films récents sortis en DVD :
"Les Eblouis" de Sarah Suco
"Alice et le maire" de Nicolas Pariser
"Noura" de Hinde Boujemaa

Lecture avec :

"Banditi" de Antoine Albertini
"Champ de tir" de Linwood Barclay
"Chasseurs et collectionneurs" de Matt Suddain
"Les cents derniers jours d'Hitler" de Jean Lopez
"Les plumes du pouvoir" de Michaël Moreau
"Nefertari dream" de Xavier-Marie Bonnot
et toujours :
"Confession téméraire" de Anita Pittoni
"L'âne mort" de Chawki Amari
"L'archipel des larmes" de Camilla Grebe
"Riposte" de David Albertyn
"Temps noirs" de Thomas Mullen
"Toute la violence des hommes" de Paul Colize
"Une île sur la Volga" de Iwan Lépingle

Froggeek's Delight :

"Shadow, le cloud computing", retour d'expérience de l'utisation d'un PC dans les nuages
Une sélection de jeux pour moins vous ennuyer pendant le confinement et plus tard
"Call of Cthulhu" sur Switch, PS4, Xbox One et PC
"Call of Duty Modern warfare" sur PS4, XboxOne, PC

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

Les 4 derniers journaux
- 29 mars 2020 : On continue à s'égayer le cerveau
- 22 mars 2020 : Homeworks
- 15 mars 2020 : La culture sans bouillon de culture
- 8 mars 2020 : La vie en (mo) rose
           
www.myspace.com/froggydelight | www.tasteofindie.com   bleu rouge vert métal
 
© froggy's delight 2008
Recherche Avancée Fermer la fenêtre
Rechercher
par mots clés :
Titres  Chroniques
  0 résultat(s) trouvé(s)

Album=Concert=Interview=Oldies but Goodies= Livre=Dossier=Spectacle=Film=