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Interview  (Paris)  jeudi 28 mars 2019

Nous avons rencontré Laurent Montagne dans l'atelier de Philippe Perrin, sculpteur sur bois, Art Exprim, situé dans le 18ème arrondissement de Paris. Un cadre convenait parfaitement au chanteur pour nous présenter son nouveau disque, Souviens-moi, dont la pochette représente la silhouette d'un arbre nu de toute feuille.

Pour te présenter, nous pouvons dire que tu as démarré en 1998 avec ton acolyte Cyril Douay au sein du groupe Les Acrobates. Vous avez enregistré trois albums ensemble. Le troisième a été primé Coup de cœur de l'Académie Charles Cros, ce qui a attiré l'attention des média et du public sur ta personne. En 2006, tu entames ta carrière en solo. En parallèle, tu conçois un spectacle pour enfants avec lequel tu tournes notamment au sein du réseau des Jeunesses Musicales de France. Puis en 2009, tu sors ton premier album sous ton nom, "Mes Pas". Tu poursuis ensuite ta carrière en 2012, cette fois-ci en groupe, avec Pierre-Yves Serre à la guitare, Christophe Revol à la basse et Olivier Génin à la batterie. Un deuxième album A quoi jouons-nous ? paraît chez l'Autre Distribution. Plus récemment, en 2016, tu sors un EP 4 titres. Enfin, ton nouvel album est paru en janvier de cette année. Il se nomme Souviens-Moi. C'est déjà le 8ème album qui jalonne ton parcours.

Première question, ce résumé te paraît-il assez exhaustif ?

Laurent Montagne : C'est un résumé que je trouve déjà long. Lorsque tu évoques mes débuts en 98, ça fait mal. Néanmoins, lorsque je me tourne en arrière, c'est une belle aventure. Je suis venu sur le tard à la musique, donc je cherche d'abord à être en accord avec moi-même pour continuer à écrire cette histoire. Par exemple, c'est ce qui est arrivé avec Les Acrobates. Après 7 ans passé avec Cyril, j'avais l'impression d'être arrivé au bout de ce qu'on pouvait réaliser ensemble. Nous n'avions plus les mêmes envies pour continuer. Je dirais que lui voulait jouer dans les stades, et moi je voulais jouer chez les gens. Ce qui n'aurait donc été possible que chez des gens qui possèdent un stade. A ce moment-là, je voulais quelque chose de simple.

J'ai continué sur cette voie quelques temps. J'ai commencé à travailler avec mon cousin, Pierre-Yves Serre, qui jouait déjà dans Mes Anjes Noires et Horla. Un jour, je lui ai dit que j'avais besoin de jouer de nouveau en groupe. Il m'a répondu que je faisais certes de la chanson mais mâtinée de rock. Or, du rock avec une guitare sèche, c'est difficile. Donc un batteur et un bassiste ont rejoint notre équipage. Et là, la boucle est bouclée, puisque sur mon EP "Un Lieu", paru en 2016, j'ai retrouvé Cyril avec lequel je jouais dans Les Acrobates. Il y avait toujours Pierre-Yves à la guitare, et Cyril a amené Laurent Guillot avec lequel il jouait dans The Chase et Poussin. C'est à partir de là que nous sommes repartis à quatre musiciens, dans une formule qui oscille entre chanson rock et pop. On essaie d'offrir à la fois du son et du sens.

Pourquoi es-tu resté aussi longtemps en solo, de 2006 à 2011 ? Peut-être étais-tu étais pris par ton projet jeune public. Est-ce que ça t'a ralenti ou est-ce que tu étais bien tout seul ?

Laurent Montagne : Ça a duré 6 ans en solo. Avec la nouvelle équipe, nous sommes ensemble depuis 3 ans. J'avais vraiment besoin de voir ce que je pouvais faire tout seul et surtout si j'arrivais à toucher les gens avec mes textes et mes trois accords de guitare. J'ai beaucoup appris. Il m'a fallu 5 ou 6 ans pour me dire que j'étais arrivé au bout de ce projet-là. J'ai terminé par un spectacle en solo avec de la vidéo. Il y avait sur scène plein de Laurent Montagne à l'écran. J'avais assouvi mon ego, je pouvais à nouveau partager la scène. Et aussi, il y a le fait que je sois lent, je fais l'éloge de la lenteur.

"Souviens-moi" est ton 8ème album. Comment le définirais-tu par rapport au reste de ta discographie ?

Laurent Montagne : Tu as toujours envie de dire d'un nouvel album que c'est le plus abouti. Mais, pour changer, je dirais que c'est l'album qui ressemble le plus à ce qu'on est sur scène. Au départ, lorsque j'ai commencé avec Les Acrobates, nous n'étions que deux, et c'était le tout début des loop stations, ces petites pédales avec lesquelles tu t'enregistres en direct, et tu crées des boucles. C'était très visuel de nous voir enregistrer les instruments les uns après les autres, empiler les sons, mais nous ne retrouvions pas la même énergie sur les disques. Après j'ai tourné en solo.

Pour les disques, je demandais à des amis de venir enregistrer avec moi. Donc ce n'était pas non plus la même chose sur scène que sur disque. Aujourd'hui, je suis entouré de gens qui me connaissent par cœur. Nous sommes donc allés dans un studio pour enregistrer les morceaux en live. Du moins la partie batterie / basse / guitare électrique. Ça ressemble vraiment plus à l'énergie du concert.

Si je te dis qu'on trouve une énergie plus rock dans tes précédents disques qui étaient plus marqués chanson, es-tu d'accord ?

Laurent Montagne : Oui, parce que effectivement les musiciens avec lesquels je travaille dégagent cette énergie rock. Mais je pense qu'on passe du rock à la chanson. Il y a une chanson comme "La Rumeur" qui est vraiment chanson, et après on trouve un morceau comme "Il Pleut" qui est rock. J'aime bien danser entre ces deux mondes, qui sont mes deux mondes.

Comme tu l'expliquais tout à l'heure, à l'occasion de cet album, tu as retrouvé au Cyril Douay avec lequel tu jouais dans Les Acrobates. Est-ce que ce sont de vraies retrouvailles, ou bien ne vous étiez-vous jamais perdus de vue ?

Laurent Montagne : Non, ce sont vraiment des retrouvailles. On a passé 7 ans ensemble à deux à se taper des tournées. Je ne sais pas si vous imaginez deux personnes dans une bagnole qui se tapent Montpellier-Lille, Montpellier-Brest, Montpellier-Guingamp, aller-retour... Au bout d'un moment, nous n'avions plus grand-chose à nous dire. Donc on a eu besoin de s'éloigner un peu. Et surtout, je crois, de réaliser chacun notre vie artistique. Il avait aussi besoin de chanter, or dans Les Acrobates, c'était mon rôle. Et comme j'adore chanter, je n'aime pas trop partager le micro. Ce n'est pas pour être devant le micro, c'est parce que j'écris des textes et que c'est mon média pour les dire.

Donc on a eu besoin de temps. Cyril a monté de super projets. Forcément, on se voyait quand même, on discutait de nos projets respectifs. J'écoutais The Chase, je suis allé le voir en concert. Lui venait me voir sur mes concert solo. Puis quand Jean-Pierre-Yves Serre, mon guitariste, m'a dit qu'il fallait qu'on trouve des musiciens pour donner un côté rock à mes chansons, on s'est regardé tous les deux en pensant bien évidemment à Cyril. Cyril au départ est guitariste, et on lui a proposé de jouer de la basse. C'est un garçon qui porte bien son nom, il est hyper doué.

L'enregistrement a été fait en condition de live sur l'album...

Laurent Montagne : Oui, le trio basse / batterie / guitares électriques a enregistré ensemble. On voulait vraiment ça. De plus, on a enregistré avec David Darmon, dans un studio à Corconne, dans l'arrière-pays de Montpellier. David est l'ingénieur du son résident de Victoire 2, une salle de Montpellier que nous connaissons bien, dans laquelle nous avons joué plusieurs fois, avec David aux manettes qui faisait notre son. On était vraiment comme à la maison, avec un studio qui a des vitres à travers lesquels tu vois le jour et le paysage qui t'entoure. Lorsque, comme moi, tu fais des chansons plutôt contemplatives, c'est plus agréable que d'être enfermé dans une cave.

Pour toi, retrouver ce son plus rugueux, est-ce que ça a un lien avec le climat social et les urgences sociétales du moment ?

Laurent Montagne : Tu veux dire sur les textes ?

Pas seulement. J'ai l'impression qu'il y a plus d'urgence sur cet album que dans tes chansons précédentes, que la musique est parfois plus agressive.

Laurent Montagne : J'avais jadis écrit "Coloscopie d'un président" qui, comme l'indique son titre, n'était pas d'une grande tendresse. Sur le côté sociétal, en effet je me sens vraiment concerné. Je suis citoyen, je me sens citoyen. Le rapport au pouvoir m'intéresse. Observer les gens de pouvoir et la manière dont ils l'exercent est vraiment quelque chose qui me turlupine. J'ai envie d'écrire sur ce sujet. Pour moi, il y a quelque chose qui cloche chez ces gens qui aiment le pouvoir, qui veulent être aux manettes. Il me semble qu'il y a chez ces gens qui se présentent aux élections quelque chose qui ne va pas. J'ai toujours voulu écrire là-dessus.

C'est vrai qu'aujourd'hui ça colle vraiment à la musique que me proposent mes musiciens. De plus, il s'avère que l'actualité colle aussi dessus. Je n'essaie pas de coller à l'actualité, il s'avère que c'est plus l'actualité qui colle à mes chansons. Mais ce sont des sujets intemporels. Bien sûr, aujourd'hui, avec les gilets jaunes et les autres grognes sociales, ça rentre en résonance. Je trouve cela très bien que la société se réveille. Mais parler du pouvoir et des abus du pouvoir, ce sont des sujets intemporels. Malheureusement.

Tu as travaillé sur un disque à destination du jeune public, Rue Chocolat. Comment ce projet s'est-il imposé à toi ?

Laurent Montagne : Ça a commencé lorsque j'ai fait le Chantier des Francofolies à La Rochelle. C'est une sorte de résidence où on croise des coachs scéniques, des managers, toute l'équipe des Francofolies, tout à l'ensemble de professionnels de la musique. A la fin de la résidence, ils m'ont proposé de travailler sur mes chansons mais en allant vers le jeune public. Donc on a monté un spectacle qui a été repris par les Jeunesse Musicales de France.

Au cours de ce spectacle, j'ai croisé plusieurs instituteurs, plusieurs conseillers pédagogiques en musique qu'ils ont remarqué l'interaction qu'il y avait entre moi et les enfants. Ils m'ont dit : "Mais, il y a quelque chose à faire. Il faut que tu ailles dans les écoles. Il y a un vrai besoin d'artistes dans les écoles". Quand on m'a proposé ça, j'ai réfléchi à un projet. Puisque ce que je savais faire, c'était écrire des chansons, je me suis dit que j'allais partager ça avec les enfants. Je me suis lancé là-dedans. Je fais écrire des chansons aux enfants et je leur fais suivre toute la vie de la chanson. On écrit une chanson ensemble, on enregistre un disque et ils viennent faire ma première partie en concert. Il s'avère que sa cartonne. Je suis très demandé. Maintenant j'ai même le luxe de choisir avec qui je veux travailler. J'aime beaucoup travailler notamment dans les petites écoles de village parce je trouve qu'il y a vraiment quelque chose, ou alors dans les quartiers. Par exemple, à Montpellier, j'ai travaillé dans le quartier gitan. Ce sont des des moments où je me sens vraiment moi.

Au bout de 7 ou 8 ans, j'avais écrit une soixantaine de chansons avec les enfants. J'en ai donc pris une dizaine. Ça a débouché sur un spectacle "Rue Chocolat". Mais aussi sur un disque. Concernant ce disque, je me suis dit qu'en plus de faire chanter les enfants, j'allais faire chanter les potes. J'ai donc invité une trentaine d'artistes de la grande région de Montpellier. On se retrouve donc, par exemple, avec une chanson écrite par des CM1 chantée en duo par Dimoné et Didier Super.

Comment réagissent les enfants ? Actifs très jeunes sur internet, ils se sont forcément renseignés sur les artistes et sur ton projet.

Laurent Montagne : J'essaie vraiment de travailler dans la bienveillance avec les enfants. Pas de moqueries. Il faut que les timides se lâchent. Tout le monde participe au projet. Le timide, le cancre, le bon élève, la grande gueule... Je reçois encore des mails d'enfants avec qui j'ai bossé il y a 3 ou 4 ans qui m'écrivent : "j'ai réécouté ma chanson. Ça m'a trop rappelé tout ce qu'on a fait ensemble. C'était un vrai bonheur pour moi. Merci".

Je reçois des dessins, j'ai une malle remplie de dessins de gamins. Il y a une fierté déjà d'avoir réussi parce que, en fait, ils se disent toujours : "Il n'y a rien dans ma tête. Je ne vais pas pouvoir créer". Ou alors c'est le contraire, ils en ont trop, ils pensent qu'ils ne vont pas pouvoir mettre leurs idées en place. Et quand on arrive au bout, qu'ils chantent leurs chansons devant des gens, qu'ils sont applaudis, ça les touche forcément. Mais je dirais que le plus touché par leurs retours, c'est moi. Quand je n'ai pas le moral, j'ouvre ma petite boîte où il y a toutes leurs lettres, et là j'ai le smile.

Tu sembles être un chanteur attaché à la terre, au lieu. Est-ce le cas ?

Laurent Montagne : Je pense que je suis plus "géographique" que "attaché à la terre". Il y aurait un côté paysan, comme ils le sont du côté de ma belle famille, mais moi je ne me sens pas vraiment directement rattaché à ça. Par contre géographique, oui. Il y a une phrase que j'aime bien me dire, les hommes créent et modifient les paysages, mais il y a des paysages qui font les hommes. Avant d'être à Montpellier, je viens d'une région qui s'appelle la Vallée du Rhône, donc j'ai été formé par le mistral. J'en ai pris plein la gueule. Ça t'apprend à tenir debout. Mais il y a aussi les paysages. J'avais d'un côté, je dirais du mauvais côté, l'autoroute, la ligne TGV, les centrales nucléaires, les usines de la vallée de la chimie... mais de l'autre côté, j'avais le Vercors.

Maintenant que cet album "Souviens-moi" est sorti, qu'est-ce que tu en retiens ?

Laurent Montagne : Je suis super content d'avoir trouvé le lien entre la musique et les textes. Ce sont mes musiciens qui m'ont vraiment apporté ça. On a fait aussi un gros tri. C'est mon album le plus homogène. Avant, j'avais tendance, seul ou en groupe, à mettre des chansons très variées dans les styles, qui étaient le reflet de ce que j'écoutais. Certes, ça passe de la chanson, à la chanson pop, à la chanson rock, mais il y a toujours un lien dans le texte ou dans la manière d'aborder la musique. En le réécoutant aujourd'hui, je pense qu'on a réussi ça. Ça aussi, je le dois vraiment à mes musiciens. Je le dois à notre connivence, on se connaît très bien. Et aussi, l'âge aidant, mon ego prend moins de place. S'ils me disent que quelque chose est moins bien, je les écoute et je leur fais confiance.

Je pense que l'album est abouti et surtout qu'on a vraiment trouvé le lien entre les musiciens, le chanteur, les textes et la musique. C'est ce qui me semble, ce n'est pas à moi de le dire. Je laisserai l'auditeur se faire son opinion.

Retrouvez Laurent montagne
en Froggy's Session
pour 4 titres en cliquant ici !

 

Retrouvez Laurent Montagne dans Trifazé sur Radio Campus.

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La chronique de l'album Souviens-moi de Laurent Montagne
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En savoir plus :
Le site officiel de Laurent Montagne
Le Bandcamp de Laurent Montagne
Le Soundcloud de Laurent Montagne
Le Facebook de Laurent Montagne

Crédits photos : Arnaud Kehon (retrouvez toute la série sur Taste Of Indie)


Laurent Coudol & Cyril Adda         
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# 5 juillet 2020 : Un avant goût de vacances

il fait (presque) beau partout, on sort un peu de chez nous, on voit nos amis, on pense aux vacances. Chez Froggy's on continuera tout l'été à vous alimenter en culture mais ce sera peut être un peu plus calme. En attendant, voici le sommaire et bien sûr le replay de La Mare Aux Grenouilles #5 !

Du côté de la musique :

"Les îles" de Benoit Menut
"Echange" de Brussels Jazz Orchestra, Claire Vaillant & Pierre Drevet
"INTENTA experimental & electronic music from Switzerland 1981-93" par divers artistes
"Jimmy Cobb" mix #19 de Listen In Bed
"Chausson le littéraire" de Musica Nigella & Takenori Nemoto
"Alessandro Scarlatti, il Martirio di Santa Teodosia" de Thibault Noally & l'Ensemble Les Accents"
et donc La Mare Aux Grenouilles numéro #5 avec la liste de ce qui a été abordé et le replay.
et toujours :
"Grand prix" de Benjamin Biolay
"The Beethoven collection Vol1 : Sonatas by Clementi, Hummel, Dussek and Wolfl" de Jean-Efflam Bavouzet
"Eivind Groven Symphonies N°1 & 2" de Kristiansand Symphony Orchestra sous la direction de Peter Szilvay
"L'heure bleue" de Marianne Piketty, Le Concert Idéal
"Tu rabo Par'abanico" de Marion Cousin & Kaumwald
"Veines" de Merakhaazan
"Silas" de Silas Bassa

Au théâtre dans un fauteuil de salon avec :

des créations :
"La Putain respectueuse" par Gérard Gélas
"Dracula Asylum" par Felicien Chauveau
"L'Homme qui rit" par Gaële Boghossian
"Cage" par Jacques Bellay
"Kyste" de et par Eloïse Hallauer et Camille Soulerin
et une pépite : "Jimmy's blues" de James Baldwin par Nicolas Repac et Anouk Grinberg
du théâtre moderne :
"Vient de paraître" d'Edouard Bourdet par Jean-Paul Tribout
"La vie de Galilée" de Bertold Brecht par Eric Ruf
le répertoire classique par la Comédie français d'hier et d'aujourdhui :
"Le Mariage de Figaro" de Beaumarchais
"On ne badine pas avec l'amour" d'Alfred de Musset
Au Théâtre ce soir :
"Les Petits oiseaux" d'Eugène Labiche
"La Reine Blanche" de Barillet et Grédy
"Les Petites têtes" d?André Gillois
des comédies :
"L'Opération du Saint-Esprit" de Michel Heim
"Jeux de mots bêtes pour gens laids" autour de textes de Bobby Lapointe
"Pochettes Surprise" de Jacky Goupil
du côté des humoristes :
"Jean Luc Lemoine - Au naturel"
"Moustapha El Atrassi - Second degré"
du théâtre visuel avec "L'Avare" par la Compagnie Tàbola Rassa
et enfin du théâtre lyrique avec"Ercole Amante" de Francesco Cavalli par Christian Hecq et Valerie Lesort

Expositions :

les réouvertures de la semaine :
le Musée d'Art Moderne dela Ville de Paris avec les collections permanentes de "La Vie Moderne" dans sa nouvelle présentation et la salle Matisse
le Musée Rodin
le Musée national des Arts asiatiques-Guimet
le Musée Cognacq-Jay et le Musée du Louvre
et les expositions en "real life" à ne pas manquer :
"Otto Freundlich - La révélation de l’abstraction" au Musée de Montmartre
"Turner, peintures et aquarelles - Collection de la Tate" au Musée Jacquemart-André
"Harper's Bazaar, premier magazine de mode" au Musée des Arts Décoratifs
"Christan Louboutin - L'Exhibition[niste]" au Palais de la Porte Dorée
"Cézanne et les maîtres - Rêve d'Italie" au Musée Marmottan-Monet
"Coeurs - Du romantisme dans l'art contemporain" au Musée de la Vie romantique
"Les Contes étranges de N.H. Jacobsen" au Musée Bourdelle
les Collections permanentes du Musée Cernushi
"Le Monde selon Roger Ballen" à La Halle Saint Pierre
"Helena Rubinstein - La collection de Madame" et "Frapper le fer" au Musée du Quai Branly
"Monet, Renoir... Chagall - Voyages en Méditerranée" à l'Atelier des Lumières

Cinéma :
en salle "L'Envolée" de Eva Riley
at home avec :
du thriller :
"La Isla minima" de Alberto Rodriguez
"La Onzième heure" de John Lyde
de la romance :
"La revanche d'une blonde" de Robert Luketic
'"Aime-moi comme je suis" de Stephan Meyer
"Coup de foudre en cuisine" de James Hacking
du drame :
"L'ombre du doute" d'Aline Issermann
"Tout va bien on s'en va" de Claude Mouriéras
"Henri" de Yolande Moreau
Ciné-Club français des années 60 :
"L'Insoumis" d'Alain Cavalier
"Le Chien" de François Chalais
"La Voleuse" de Jean Chapot
"Les Ennemis" d'Edouard Molinaro
et des raretés :
"Le Champignon des Carpathes" de Jean-Claude Biette
"King of the White Elephant de Sunh Vasudhara

Lecture avec :

"Isabelle, l'après midi" de Douglas Kennedy
"Les ombres de la toile" de Chris Brookmyre
"Oeuvres complètes II" de Roberto Bolano
"Un été norvégien" de Einar Mar Gudmundsson
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"La faiblesse du maillon" de Eric Halphen
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