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puce L'avenir de la planète commence dans notre assiette
Jonathan Safran Foer  (Editions de l'Olivier)  octobre 2019

"Des millions de gens vont mourir à cause du réchauffement climatique. Des centaines de millions de gens vont devenir des réfugiés climatiques. Ces chiffres comptent, parce que ce ne sont pas seulement des chiffres, il s’agit d’individus, avec chacun une famille, des habitudes, des phobies, des allergies, des aliments préférés, des rêves récurrents, une chanson qui lui est restée dans la tête, des empreintes uniques et un rire particulier. Il est difficile de prendre en charge des millions de vies. Mais il est impossible de ne pas prendre soin d’une seule. Cependant, peut-être n’avons-nous pas besoin de nous soucier de ces millions de gens. Il nous suffit de les sauver."

Alors voilà Jonathan Safran Foer est de retour, non pas avec un nouveau roman mais avec un nouvel essai, exercice qu’il maîtrise aussi bien que le roman même si j’ai tendance à préférer ces romans, comme son dernier, Me voici, qu’on avait adoré sur Froggy’s Delight.

Après l’immense succès de Faut-il manger les animaux ?, Jonathan Safran Foer revient à la charge avec ce nouvel ouvrage, L’avenir de la planète commence dans notre assiette. Pour lui, l’élevage intensif des animaux est responsable du dérèglement climatique. L’extinction de la planète aura lieu parce que nous mangeons trop de viande.

C’est donc contre le consumérisme à tout-va que part en guerre l’auteur de Me voici. Après avoir dénoncé dans son essai précédent le traitement effroyable réservé aux animaux dans les élevages industriels, il décide de nous rappeler le poids de l’élevage dans l’émission des gaz à effet de serre. Il nous propose donc un livre sur le changement climatique, conséquence principale des gaz à effet de serre.

L’idée ici, et c’est une différence avec son essai précédent n’est plus de dire qu’il faut arrêter de manger de la viande et du poisson mais qu’il faut en manger de façon raisonnable, seule condition pour pouvoir retourner à des élevages fermiers traditionnels.

Il faut donc changer nos habitudes alimentaires, ce qui peut sembler ne pas être trop compliqué à condition d’un réel acquis de conscience de tous mais aussi de la mise en place de réelles mesures de la part de ceux qui nous dirigent. Cela nécessite aussi d’arrêter de rejeter la faute sur les autres, de dire que si nous on le fait et pas les autres (notamment la Chine) cela ne servira à rien.

Le récit de Jonathan Safran Foer mêle références et éléments scientifiques mais aussi des informations et des anecdotes personnelles et familiales. Il cherche à nous faire réfléchir, sans nous donner des leçons ni nous culpabiliser. Quelques solutions sont proposées, pas assez peut-être et c’est sûurement l’un des défauts de l’ouvrage s’il fallait en chercher un. Le récit enfin est accessible à tous, nul besoin d’être un scientifique ou un philosophe aguerri pour pouvoir en profiter.

Avec empathie, avec humour, l’auteur analyse donc les défis auxquels nous devons faire face. Parce qu’il n’est pas trop tard pour inverser la tendance. Et que l’avenir de la planète commence maintenant dans notre assiette. L’avenir de la planète commence dans notre assiette est donc une lecture fortement recommandée pour ceux qui souhaitent faire évoluer notre planète vers un avenir plus radieux.

On espère maintenant retrouver très vite Jonathan Safran Foer avec un nouveau roman pour de belles lectures en perspective.

 

A lire sur Froggy's Delight :
La chronique de "Me voici" du même auteur

En savoir plus :
Le site officiel de Jonathan Safran Foer
Le Facebook de Jonathan Safran Foer


Jean-Louis Zuccolini         
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# 19 janvier 2020 : de De Gaulle à Rocard

Cette semaine encore beaucoup de choses à découvrir. D'un portrait de de Gaulle côté livre à l'affrontement Mitterand - Rocard au théâtre en passant par de la musique pop, classique et bien plus encore. En route pour le sommaire.

Du côté de la musique :

"Late night music" de Abel Orion
"Jaimalé" de Andriamad
"Everything else has gone wrong" de Bombay Bicycle Club
"Fire" de Burkingyouth
"Délie (Object de plus haute vertu d'après l'oeuvre de Maurice Scève)" de Emmanuel Tugny
"Dolci Affeti" de Ensemble Consonance & François Bazola
"Music is our mistress" de Grand Impérial Orchestra
"Vinyle, suite no 2" de Listen in Bed, émission numéro 8 à écouter
"Who are the girls ?" de Nova Twins
"When Oki meets Doki" de Okidoki
et toujours :
"Nougaro" de Babx, Thomas de Pourquery et André Minvielle
"True colors" de David Bressat
"Splid" de Kvelertak
"Bach, Handel : An imaginary meeting" de Lina Tur Bonet & Dani Espasa
"My favourite things", le podcast de Listen In Bed #8
"Turn bizarre" de Livingstone
"Le musc" de Petosaure
"En voyages" de Pierre Vassiliu
"Shadow in the dark" de Tiger & the Homertons
"Caipirinha" de Tiste Cool

Au théâtre :

les nouveautés avec :
"Una costilla sobre la mesa" au Théâtre de la Colline avec "Padre" et "Madre"
"L'Opposition - Mitterrand vs Rocard" au Théâtre de l'Atelier
"La Sextape de Darwin" au Théâtre La Bruyère
"hélas" au Théâtre de la Tempête
"Une histoire d'amour" à La Scala
"Le K" au Théâtre Rive-Gauche
"An Iliad" au Théâtre du Rond-Point
"Elephant Man" au Théâtre Le Lucernaire
les reprises :
"Architecture" au Théâtre Les Gémeaux à Sceaux
"En couple (situation provisoire)" à La Folie Théâtre
"Les vagues, les amours, c’est pareil" au Centrequatre
"La Vie est belle" au Théâtre Le Lucernaire
"Philippe Meyer - Ma radio heureuse" au Théâtre Le Lucernaire
"Opérapiécé" au Théâtre Essaion
"Julien Cottereu - aaAhh BiBi" au Théâtre Tristan Bernard
"Marion Mezadorian - Pépites" au Pont Virgule
et la chronique des autres spectacles à l'affiche

Expositions avec :

la dernière ligne droite pour :
"Mondrian figuratif au Musée Marmottan-Monet
"Vincenzo Gemito - Le sculpteur de l'âme vénitienne" au Petit Palais
"Toulouse-Lautrec résolument moderne"au Grand Palais

Cinéma avec :

"Le Réseau Shelburn" de Nicolas Guillou
Oldies but Goodies avec "Les Bostoniennes" de James Ivory dans le cadre de la rétrospective que la Cinémathtèque française consacre au réalisateur
et la chronique des sorties de janvier

Lecture avec :

"De Gaulle, portrait d'un soldat en politique" de Jean Paul Cointet
"Et toujours les forêts" de Sandrine Collette
"Lake Success" de Gary Shteyngart
"Nul si découvert" de Valérian Guillaume
"Sauf que c'étaient des enfants" de Gabrielle Tuloup
"Sugar run" de Mesha Maren
"Victime 55" de James Delargy
et toujours :
"Celle qui pleurait sous l'eau" de Niko Tackian
"Je suis le fleuve" de T.E. Grau
"La prière des oiseaux" de Chigozie Obioma
"Sang chaud" de Kim Un Su
"Un millionaire à Lisbonne" de J.R. Dos Santos

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

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- 12 janvier 2020 : Pas de soldes sur Froggy's
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