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puce Didier Richard - Deuxième partie (blind test)
Interview  (Paris)  15 février 2010

Grand amateur de musique, nous avons fait subir à Didier Richard un blind test, prétexte en fait à ce qu'il nous parle de la musique qu'il aime, de ses découvertes et de ses influences...

Joy Division - Transmission

Didier Richard : C'est Joy Division. J'ai jamais trop écouté en fait. Mais il y a quelques morceaux que je connais et le film de Anton Corbijn est juste mortel et c'est vrai que cela m'a donné envie d'aller plus loin. Il faut absolument que j'achète tous les albums et que je prenne aussi les New Order après. En live, le chanteur devait être assez impressionnant... et quel jeu de basse !

Nouvelle Vague - Love will tear us apart

Didier Richard : Je ne connais pas. J'aime bien le principe de Nouvelle Vague, ceci dit et puis j'aime beaucoup le côté graphique du groupe. Ils ont sur chaque album un visuel fort. Ils ont une esthétique qui va avec leur nom, qui est bien bossée et assez chouette. Quand tu vois le CD dans un magasin de disque, ça te fait envie, cela t'interpelle.

A propos de graphisme, cela t'arrive d'acheter des disques juste parce qu'ils ont de belles pochettes ?

Didier Richard : Ouais carrément ! Il y a des cds, par mon boulot notamment puisque j'ai fait quelques pochettes... Il y a des cds que l'on distribuent aussi et certains que je prends et que je n'écoute pas, mais ce n'est pas perdu, je sais que je les écouterais plus tard. Il y en a sur lesquels je n'avais pas accroché au début et que j'ai redécouvert plus tard. Par exemple le rock industriel des années 80, je n'y arrivais pas alors que maintenant j'adore Nine Inch Nail. Il n'y a pas de gâchis, il y a rarement un truc que je déteste définitivement.

Et puis j'ai aussi un super pouvoir qui est celui d'écouter de la musique au second degré. Je suis capable d'écouter des trucs horribles en boucle pendant des heures parce que cela me fait rire, et après aimé pour de vrai ! (rires). Genre des girls band japonais avec des nénettes de 14 ans qui braillent. Mais c'est ultra bien produit, avec de vrais bons musiciens derrière qui font tout pour que cela te rentre bien dans la tête et ce n'est pas dénué de talent.

Est-ce que tu es attaché à l'objet, au disque lui-même ?

Didier Richard : Carrément ! Je télécharge (légalement) très peu et encore, quand vraiment c'est introuvable. Mais même avant d'être graphiste et de faire des pochettes de cds, le premier truc que j'ai toujours fait quand j'achète un cd, c'est de l'ouvrir dans les transports en commun et de regarder le livret, les remerciements... J'ai besoin de l'objet. Pour les cds et les Bds. Même si je le numérise et que je l'écoute plus souvent sur mon lecteur MP3 qu'en disque.

Nirvana - Come as you are

Didier Richard : (tout de suite ) Nirvana. Un groupe super important. La fille de Cobain va chanter sur le prochain album d'Evelyn Evelyn, le projet d'Amanda Palmer des Dresden Doll. Je suis un gros fan de Nirvana même si, à l'époque du disque, cela faisait partie des choses que je n'écoutais pas trop. Le matraquage médias m'avait gavé. Je m'y interessais sans écouter, car un pote à moi était très fan et dès que je trouvais un article sur Nirvana, je le découpais pour lui apporter.

C'est après sa mort, quand tout le monde commençait à dire "Nirvana, c'était bien il y a deux ans, maintenant c'est la loose d'écouter" que j'ai commencé à m'y mettre. Un contre-pied en somme. Au lieu de dire "j'ai écouté Nirvana avant tout le monde", je pouvais me vanter de l'avoir écouté après tout le monde (rires). Après tout le monde mais je continue à écouter régulièrement et je crois qu'ils n'ont pas de mauvais albums. J'aime tout ce qu'ils ont fait, même In Utero qui devait être un suicide commercial et qui s'avère être génial. Que ce soit leurs chansons tendres, pop ou des trucs ultra destructurés. Et puis c'était un très bon songwriter et Dave Grohl, c'est juste un des meilleurs batteurs du monde.

Et les Foo Fighters ?

Didier Richard : C'est différent, c'est pas aussi bien. Et puis Dave Grohl est à la guitare et au chant... même si quand je les ai vus, j'ai eu beaucoup de plaisir à le voir à la batterie sur un morceau.

La fin des années 80 et la fin des années 90, c'est un peu l'âge d'or du rock pour moi. C'était encore le début du RnB, c'était encore bien à l'époque. Maintenant, on a quand même beaucoup de merde pour très peu de choses de qualité. A l'époque, on pouvait voir du rock à la télé, en entendre dans les radios. Skyrock avait une justification à son nom...

Sweethead - The Sting (groupe de Troy Van Leeuwen de Queens of the Stone Age)

Didier Richard : La production me parle... mais cela me dit rien. Je ne connaissais pas...

Tu es un gros fan des Queens of the Stone Age ?

Didier Richard : Oui et de tout ce qui en sort ! Que ce soit Them Crooked Vultures ou The Raconteurs avec Dean Fertida dont l'album solo est pas mal également. J'aime beaucoup ce son.

Je viens de me commander les Desert Sessions. La recette est très simple, et c'est ce que j'aime dans le rock, une guitare répétitive, une voix lancinante mais ça marche. Songs for the Deaf est un des meilleurs, notamment grâce à Dave Grohl. Et puis sur scène, c'est super. Josh Homme a cette espèce de nonchalance qui en impose, qui est drôle alors que c'est un horrible rouquin (rires).

Je me souviens d'un concert au Zenith où un vigile s'en prenait à des gamins qui slamaient un peu et à un moment, Homme a arrêté le concert et a demandé que le vigile soit viré. C'est vrai que les slammeurs, c'est relou mais là ça ne risquait rien, le gars ne risquait pas de monter sur scène et de toute façon, ce n'est pas une raison pour le tabasser. J'ai apprécié qu'en plus d'être cool et de faire de la bonne musique, il est aussi sympathique envers son public.

Ce qu'il a fait avec Eagle of Death Metal, c'est super aussi, il a dit au mec : OK, je te produis et fais ta batterie dans ton groupe si t'arrêtes la came. Et puis ensuite il laisse le groupe voler de ses propres ailes. C'est super.

Je suis vraiment fan de Josh Homme, un peu comme Jack White. Tout ce qu'il touche, c'est mortel. Ce qu'il fait, c'est bien que ce soit avec le site des White Stripes, quand il trouve des vieilles bandes dans ses tiroirs il les met à la disposition des fans. Il y a une vraie attitude. Trent Reznor est aussi dans cette idée là. Pour chaque album, il donne deux morceaux pour ceux qui veulent faire des remixes. Le gars te file le morceau en protools pour que tu fasses ton propre remix. C'est fou !

The XX - Crystalised

Didier Richard : Je ne connais pas... Ah The XX. Je suis passé à côté. Mais je passe souvent à côté des groupes un peu hype par une espèce d'effet de rebellion. Les groupes trop encensés par une certaine presse type Les Inrocks ou Télérama, je vais juste avoir du mal à y aller. Par exemple, Arcade Fire j'ai mis super longtemps. Il a fallu que je les vois sur scène pour m'y mettre.

Bob & Lisa (The Bellrays) - 90 Miles

Didier Richard : (Dès le début du chant) Les Bellrays ! Le meilleur groupe de live du monde. Je les ai découverts en Espagne, lors d'un voyage scolaire. Dans l'auberge de jeunesse, il y avait une affiche pour un de leurs concerts et j'étais avec un pote lui aussi passionné de rock et qui achète la presse spécialisée. Il connaissait les petits groupes indés américains et me disait : "hum, ça je crois que c'est bien".

En Espagne, c'était un peu les vacances alors on est allé voir après un périple de toute la journée pour trouver la salle de concert. Et le concert était vraiment trop bien. Il y a ce mélange d'énergie rock garage avec cette voix soul. Sur scène ils sont fous, on a parfois l'impression d'être à une grande messe vaudou. A la fin, ils avaient prévu un truc et puis d'un coup, il y a un gars dans le public qui gueule : "Highway to hell". Ce n'était pas prévu mais ils se sont tous regardé sur scène et ils ont fait "Highway to hell" et c'était mortel !

Kasabian - West Ryder silver bullet

Didier Richard : Ah ouais Kasabian... je n'aime pas (rires). En fait, ce sont mes collègues qui m'ont offert cette place pour mon anniversaire. Un de mes collègues m'en avait parlé et je lui avais dis que je n'aimais pas trop mais il ne s'en est pas souvenu. Même s'il y a des morceaux que j'aime bien mais qui ne sont pas représentatifs de ce qu'ils font, mais surtout sur scène j'ai trouvé cela horrible. J'ai détesté l'attitude du chanteur qui se met énormément en avant, qui fait sa diva. Il n'y a quasiment que lui qui était éclairé, le reste du groupe était dans le noir. Sur ce groupe, je vais rester sur "Shoot the runner" qui est super et qui a un clip magnifique.

Si tu avais la possibilité de remonter dans le temps et d'assister à un concert de ton choix, tu irais voir lequel ?

Didier Richard : Il y en a plein. Déjà même si je me suis rattrapé depuis, quand on a sorti la Bd avec Davy, on avait touché des subventions de la mairie d'Annonay et on avait du faire une expo des dessins préparatoires et parallèlement, un pote m'avait offert une place pour Rage Against the Machine et je ne pouvais pas car c'était le jour du vernissage à la mairie. J'étais dégouté. Un mois après, ils se séparaient... Et quand je les ai vus à Rock en Seine, j'étais content !

J'aurais aimé voir Nirvana, Led Zeppelin, Hendrix, les Ramones à la grande époque, avec Dee Dee à la basse, Pearl Jam dans les années 90. D'ailleurs, j'aime bien voir les groupes qui se reforment et pour lesquels j'étais trop jeune à l'époque, ou en Ardèche, pour aller les voir.

Pixies - Where is my mind

Didier Richard : Les Pixies à Rock en Seine, c'est la première fois que je les ai vus, c'était trop bien. Ils étaient en tête d'affiche, le soleil se couchait, il y avait des étoiles filantes derrières la scène et c'est un de mes meilleurs souvenirs de concert. Je les ai revus récemment et j'ai été déçu parce que tu sens les tensions dans le groupe. C'était trop dans la retenue.

Mais cela reste un groupe qui m'a marqué même si je les ai aussi découverts sur le tard, parce qu'ils ont influencé plein de groupes que j'aime. Sans Pixies, il n'y aurait pas eu Nirvana ou Weezer. Eux, j'aimerais vraiment les voir débarquer en France ! Leur dernier album, ce n'est pas le meilleur Weezer, mais leur pochette est tellement laide qu'elle est géniale.

Mogwai - Gouge Away (reprise des Pixies)

Didier Richard : C'est Trent Reznor ? Mogwai ? Ah bon, on dirait vraiment du Reznor, ce côté gros indus' bourrin. Pas mal, mais ils ne s'éloignent pas assez du morceau, on dirait juste un filtre pour "crader" le son. Mais je ne connais pas assez Mogwai pour en dire quoi que ce soit de plus.

The White Stripes - White Moon

Didier Richard : White Stripes ! J'aime le personnage de Jack White, le groupe, ses projets parallèles. J'aime son côté génie taré. Il peut se permettre d'avoir quelqu'un à la batterie qui est mauvais, qui a en tout cas un jeu ultra minimaliste. Comme il le disait dans une interview : "on peut dire ce qu'on veut du jeu de batterie de Meg mais c'est elle qui est dans les White Stripes et pas ceux qui critiquent". Et en plus ça marche. Il part dans plein de directions blues, rock, il va faire des trucs avec des xylophones, des cuivres, très mariachi et ça met la patate. Sur scène, j'apprécie vraiment le fait que parfois, ils font comme si le public n'existait pas et on voit qu'il y a un plaisir à faire de la musique. On est au Zénith mais dans leur local de répèt', ils joueraient pareil. Pour autant il est ultra perfectionniste. Il sait se mettre en retrait quand il faut, comme dans The Dead Weather où il fait de la batterie, même si c'est quand même lui qui produit.

Là, c'est pareil, ils ont un univers graphique. J'en ai parlé plusieurs fois sur mon blog mais il y a un truc qui se fait beaucoup aux Etats-Unis, ce sont les posters rocks. Ils font appel à des graphistes qui font des trucs super beaux et à chaque fois que je vais voir Jack White, j'essaie de m'acheter un de ces trucs. Il a créé un univers et il s'y tient, même si parfois c'est discutable comme son pantalon bi-goûts qu'il met sur scène. Il a son propre studio, il fait ce qu'il veut. Il n'a plus rien à prouver.

54 Nude Honeys - Don't shut me up

Didier Richard : 54 Nude Honeys. C'est un pote qui m'a offert le cd et je suis tombé amoureux de leur musique et quelques 15 jours après, elles passaient pour la première fois à Paris. Musicalement, c'est génial. C'est une espèce de punk garage, un peu surf music crade avec cette attitude sexy sur scène où elles jouent en sous-vêtements en cuir. Une vraie attitude rock par rapport à des groupes japonais ultra commerciaux avec beaucoup d'argent derrière eux, ultra managés. Ces filles sont plus couillues que plein de groupes de mecs.

Le rock japonais, ce n'est pas que ça néanmoins...

Didier Richard : Non mais on ne peut pas généraliser. C'est comme le manga, ce n'est pas que sexe et violence. Il y a de tout, des trucs bien, pas mal de merde. Ils ont un marché mieux qu'en France, dans le sens où là-bas tu peux être musicien, comédien, animer des émissions de télé...

Tu peux aussi avoir du succès sans être ultra commercial. Il y a aussi chez eux, l'indé et les majors, même si leur indé correspond un peu à ce qu'on pourrait avoir de meilleur sur les majors en France. Mais ils ont un marché immense et dans tous les styles. Parfois, cela peut prêter à rire parce que des japonais qui essaient de faire du Metallica, c'est ridicule mais en plus, ils sont habillés n'importe comment. Ils font super gaffe à leur look, c'est important. Il n'y a guère que les Pixies qui peuvent se permettre d'en avoir rien à foutre de leur look (rires).

J'ai mis longtemps à m'y mettre à la musique japonaise. Les coupes de tarés, les robes en cuir et les maquillages de meufs m'empêchaient de m'y mettre et petit à petit, j'ai découvert des groupes qui m'ont fait m'y mettre comme Mucc qui est un groupe excellent dans une lignée de néo métal à la Korn.

Sonic Youth - Teen Age Riot

Didier Richard : Il y a un côté PJ Harvey mais ce n'est pas ça... Halala la pression (rires)... Kim Gordon, c'est Sonic Youth !

Alors, à part ton mythique t-shirt (Washing Machine souvent porté dans la série Nerdz)...

Didier Richard : J'aime bien, ils ont fait des morceaux très bien mais il y a parfois un côté expérimental un peu chiant. Même en live, ils peuvent être très bons et d'un coup se taper des délires de larsen pendant 20 minutes qui me saoulent assez rapidement. Mais j'ai un énorme respect pour le groupe qui, comme les Pixies, étaient là avant tout le monde et ont influencé tout le monde, ils sont encore là et ils font encore des albums qui sont bons.

Bon, tu ne m'as pas parlé de Deftones ! C'est un des groupes que j'aime le plus, dont je ne me lasse pas et qui évolue, qui change. Ils sont partis dans un délire garage lofi quand c'était la mode du rap métal, ensuite quand le garage est devenu à la mode ils sont partis sur une sorte de métal atmosphérique... C'est un groupe dont j'adore l'évolution et je me laisse surprendre. Parfois, je suis dérouté mais j'apprécie ces surprises. C'est un groupe dont je ne me lasserais jamais de voir sur scène. J'ai dû les voir, je devais avoir 18 ou 19 ans, pour la première fois. Là, j'attends car leur bassiste a eu un accident, il est dans le coma et j'attends de voir s'ils sortent l'album sans lui... Car outre ma passion pour la basse, c'est quand même un des éléments clé du groupe.

Il y a encore des styles musicaux que tu n'as pas encore découvert, que tu as envie de découvrir ?

Didier Richard : Je me laisse porter en fait. Quand j'étais môme, j'écoutais la musique que me faisait écouter ma mère, en gros Claude François. Ensuite pour ma communion, j'ai eu des cassettes de Patrick Bruel et Jimmy Summerville et après j'ai vraiment commencé à écouter du reggae, un peu de rap français. J'ai ensuite écouté du rock : j'ai été très néo métal, fusion comme on disait à l'époque. Je me suis mis à écouter plus de rap, notamment parmi ceux qui ont joués avec des groupes de rock comme Cypress Hill. Je restais quand même dans un registre assez violent. Et puis j'ai écouté des trucs un peu plus pop, par le biais de Lofofora ou Mass Hysteria qui mélangeaient plusieurs influences. Je me suis mis à écouter un peu d'électro... Après, j'écoute des trucs comme les White Stripes, c'est très blues. Je peux aussi écouter des vieux trucs de jazz.

Je ne me dis pas que je vais me mettre à écouter tel style ou tel autre. C'est un peu le hasard. Même si je suis quand même axé autour du gros rock, je suis ouvert à tout, même des trucs très commerciaux. Par exemple les deux premiers albums de Britney Spears sont vraiment bien foutus. Au départ, je les écoutais au second degré mais il y a des trucs bien foutus.

Quand tu vas à des concerts, tu es de ceux qui choisissent minutieusement quel t-shirt porter ?

Didier Richard : Parfois oui. Quand j'ai un t-shirt du groupe ou alors un tshirt qui va avec. Par exemple, quand j'avais interviewé Dir En Grey, je savais qu'ils étaient peu locaces et comme ils avaient tournés avec Deftones qu'ils ont aussi souvent cité en référence, j'avais mis un t-shirt Deftones pour les mettre en confiance. Parfois, c'est l'inverse, je suis allé à des concerts habillé comme j'étais et cela a créé des décalages. Notamment un concert de rock indus très gothique : dans la salle il n'y avait que des gars habillés en noir, en cuir et moi comme c'était l'été, j'étais en short en jean et un t-shirt Toy Story. Et même si cela n'avait pas été un choix au départ, je trouvais ça bien (rires).

Je suis aussi du genre à acheter un t-shirt du groupe après le concert, comme souvenir d'abord et aussi parce que ça aide certains petits groupes à se financer.

Si ton meilleur ami devait partir très loin et si tu ne devais jamais le revoir, quel disque de ta discothèque lui donnerais-tu pour qu'en l'écoutant, il se rappelle de toi ?

Didier Richard : Songs for the Deaf de Queens of the Stone Age ou le premier album de Nirvana, ou Rocket to Russia des Ramones qui est un album quasi parfait. Ce ne sont que des tubes et en même temps c'est un peu débile, un peu relou... un peu moi quoi ! (rires).

Retrouvez la première partie de l'interview de Didier Richard ici.

 

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Crédits photos : David Didier (Toute la série sur Taste of Indie)


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# 25 octobre 2020 : Tous aux abris

Couvre feu encore plus contraint, nouveau confinement, tout est possible et tout est à craindre pour la culture. Restons groupés comme dirait Bernard Lenoir. Nous continuons évidemment de vous proposer chaque semaine notre sélection culturelle. Et bien entendu, découvrez le replay de La Mare Aux Grenouilles #13 de ce samedi 24 octobre

Du côté de la musique :

"Labyrinth" de Khatia Buniatishvili
"Contrasts", la 3eme émission de la saison 2 de Listen In Bed
"Dreamer" de Rosaway
"No future" de Samarabalouf
"Verdure" de The Hyènes
"Got the manchu" de We Hate You Please Die
et toujours :
"Armand-Louis Couperin : pièces de clavecin" de Christophe Rousset
"Ce qui suit" de Mondo Cane
"Awaiting ship" de Dominique Fillon Augmented Trio
"Soné ka-la 2 odyssey" de Jacques Schwarz Bart
"Killing Eve + Australie" nouveau mix de Listen in Bed
"LP2" de Pointe Du Lac
"Jorn" de Box Bigerri

Au théâtre :

une nouveauté :
"Tout Dostoievski" au Théâtre Le Lucernaire
des comédies pour rire et sourire :
"On purge bébé" au Théâtre de l'Atelier
"Les Faux British" au Théâtre Saint-Georges
"Dernier coup de ciseaux" au Théâtre des Mathurins
"Crise de nerfs" au Théâtre de l'Atelier
"De quoi j'me mêle" au Théâtre d'Edgar
"Mon meilleur copain" au Palais des Glaces
les reprises :
"Françoise par Sagan" au Théâtre L'Archipel
"Caroline Loeb - Chiche !" au Théâtre L'Archipel
"Play Loud" au Théâtre La Flèche
"Vous pouvez ne pas embrasser la mariée" à la Comédie des 3 Bornes
"Des Femmes" au Lavoir Moderne Parisien
"Comment épouser un milliardaire" à la Nouvelle Seine
et les spectacles déjà à l'affiche

Expositions :

la nouvelle saison muséale avec :
"Voyage sur la route du Kikosaido - De Hiroshige à Kuniyoshi" au Musée Cernushi
"Pierre Dac - Du côté d'ailleurs" au Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme
"Gabrielle Chanel - Manifeste de mode" au Palais Galliera
"L’Age d’or de la peinture danoise (1801-1864)" au Petit Palais
"Man Ray et la mode" au Musée du Luxembourg
"Victor Brauner - Je suis le rêve. Je suis l'inspiration" au Musée d'Art Moderne de Paris
"Sarah Moon - PasséPrésent" au Musée d'Art Moderne de Paris

"Alaïa et Balenciaga - Sculpteurs de la forme" à la Fondation Azzedine Alaïa

Cinéma :

en salle :
"Une vie secrète" de Aitor Arregi, Jon Garano et José Mari Goenaga
"L'Avventura" de Michelangelo Antonioni
at home :
"India Song" de Marguerite Duras
"Au bout du conte" de Agnès Jaoui
"L'effet aquatique" de Solveig Anspach
"Pourquoi tu pleures ?" de Katia Lewkowicz
"Henri" de Yolande Moreau
"La Famille Wolberg" de Axelle Ropert

Lecture avec :

"Le dérèglement joyeux de la métrique amoureuse" de Mathias Malzieu & Daria Nelson
"Le proche orient" de Catherine Saliou
"Mondes en guerre - tome 3 : Guerres mondiales et impériales, 1870-1945" de André Loez
et toujours :
"L'ange rouge" de François Médéline
"Le prix de la vengeance" de Don Wislow
"De Gaulle, stratège au long cours" de François Kersaudy
"Georges Clemenceau, lettres d'amérique" de Patrick Weil et Thomas Macé
"Justice de rue" de Kris Nelscott
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